Abdelmoumen Ould Kaddour

Le PDG de SONATRACH est un français

L'article 51 de la constitution algérienne ne s'appliquerait-il pas à Abdelmoumen Ould Kaddour? Cet article qui interdit à toute personne portant une nationalité autre que l'algérienne ne peut accéder à des postes de responsabilités dans l'Etat algérien.
La SONATRACH, qui fait vivre toute l'Algérie est l'entreprise la plus stratégique du pays. Elle ne peut être entre les mains d'un étranger. Or, avec Ould Kaddour, elle est entre les mains d'un français inféodé aux Américains. C'est ce qui ressort du document que nous reproduisons ci-contre et qui concerne la cession de parts sociales entre membres de la famille Ould Kaddour et qui sont tous français de nationalité.

"Aucune explication n’a été donnée, mais la nouvelle, à elle seule, a fait son effet. Lundi 20 mars, le ministère algérien de l’énergie a annoncé la nomination d’un nouveau PDG, Abdelmoumen Ould Kaddour, à la tête du groupe pétro-gazier public Sonatrach. M. Ould Kaddour, qui remplace Amine Mazouzi en poste depuis mai 2015, n’est pas un inconnu : polytechnicien diplômé du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), proche de l’entourage présidentiel, il a plusieurs fois été mis en cause par la justice.

L’homme, qui dirigeait la société de droit algérien Brown and Root Condor (BRC), une joint-venture de Sonatrach avec l’américain KBR (filiale d’Halliburton) créée en 1994, avait été placé en détention préventive pour surfacturation en 2007. Il avait également été condamné à trente mois de prison par un tribunal militaire algérien, dans la même affaire, pour divulgation d’informations secret défense à l’américain KBR.

Abdelmoumen Ould Kaddour a purgé vingt mois de prison avant de bénéficier d’une liberté conditionnelle en mars 2009. L’affaire des malversations financières présumées liées à la joint-venture algéro-américaine a été enterrée à la suite de la décision du gouvernement algérien de racheter, en 2007, les parts de l’américain KBR dans BRC avant de la dissoudre.

La décision a été prise par M. Bouteflika

Mais même si la justice n’a pas eu à se prononcer sur ce volet financier, M. Ould Kaddour, qui s’était installé dans les pays du Golfe, n’aurait, après de tels événements, jamais dû être nommé à la tête de la plus grande entreprise publique d’Algérie – et d’Afrique, précise-t-on à Alger quand on parle de Sonatrach.

Formellement, sa désignation a été le fait du ministre de l’énergie, Noureddine Boutarfa, à la suite de la réunion d’un conseil d’administration de Sonatrach, mais chacun sait que la décision a d’abord été celle du président Abdelaziz Bouteflika," écrit le site du quotidien français Le Monde dans son édition du 22/03/2017


Mon journal le 14/06/2017

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