Boudjemaa Rouibah consul d'Algérie à Marseille

Boudjemaa Rouibah fait la chasse aux sans parrains

On le croyait fini après sa radiation des effectifs de la fonction publique en 2000. C'est le président de la république himself qui l'a radié pour corruption. Il était impliqué dans une affaire de foncier alors qu'il était wali à Taref. Et le voilà ressurgir pour se faire bombarder consul général à Lille lui qui n'a jamais fait partie du corps diplomatique.

Lui, c'est Boudjemaa Rouibah, l'actuel consul général d'Algérie à Marseille. Le bonhomme doit avoir un fil solide qui a réussi à le propulser au nord de la France puis lui faire traverser tout l'hexagone pour atterrir au sud à une heure d'Alger. Façon de le rapprocher de ses parrains. On dit que le bonhomme s'est tissé des liens solides avec les proches de Gaïd Salah, le chef d'Etat-Major de l'armée quand il était à Taref. et c'est à cause de ces proches qu'il s'est vu sanctionner. Mais, après quelques années d'oubli ses parrains ont su comment le remercier en le nommant consul général pour les servir davantage au pays de la retraite des nababs algériens.

A Marseille, on ne désigne pas n'importe qui. Il faut un vrai larbin bien docile. Et celui qui parvient à s'y installer est assuré de faire de vieux os dans la cité phocéenne. Si vous avez un doute renseignez-vous auprès de Saïdi Abdelhamid dont la longévité au poste à duré 22 longues années en traversant  tous les pouvoirs qui se sont succédés à Alger de Chadli à Bouteflika en passant par Boudiaf, Kafi et Zeroual. Qui dit mieux?
Enfants du peuple, dehors !

Ayant fait l'essentiel de sa carrière sous la protection de parrains, Boudjemaa Rouibah ne peut s'entourer que de sbires de son acabit. Au consul seuls les sponsorisés sont les bienvenus. Dès son arrivée à Marseille il commence à faire la chasse aux sans-parrains parmi les employés locaux. Ceux qui viennent d'Alger ont tous des mentors. Les licenciements sont effectués souvent au mépris des lois et du code du travail du pays d'accueil. Quitte à payer des sommes énormes à la suite des condamnations prononcées par les conseils de Prud'hommes. L'important est de laisser la place aux enfants et proches des barons du pouvoir.

Un simple coup d'œil sur la liste des employés du consulat général d'Algérie à Marseille suffit pour s'en convaincre.
Citons quelques uns à titre d'exemple/
- Abada Amina, fille d'un ancien ambassadeur
- Abada karima, épouse d'un ancien ambassadeur
- Ambar Sadek, frère d'un général
- Benagoudjil Lyès, fils d'un conseiller au ministère de l'éducation nationale
- Chaabna Abdelwahab, frère de Samir Chaabna député et ex-journaliste à la chaîne publique ENTV, spécialiste en flagornerie et brosseur de première classe.
- Djoudi Ryma, fille d'un médecin à la présidence. mariée à un tunisien.
- Doumi Djamila, épouse d'un haut cadre d'Air Algérie
- Djaber Manel, fille d'un colonel
- Kaci Ouiza, retraitée en Algérie et recrutée à Marseille pour se faire un salaire en France
- Meghar Selma, fille de Hocine Meghar l'ambassadeur d'Algérie au Canada
- Mouleshoul Houari, frère de l'écrivain Yasmina Khadra
- Seba Farid, beau frère de feu Mohamed Seghir Babès (ex-président du conseil économique et social)
- Seghirate Ryma, fille d'un consul retraité
- Zeroual Anissa, fille d'un ancien député
- Zidani Mustapha, oncle maternel du footballeur Zineddine Zidane
- Abdelli Mohamed Hakim, neveu du colonel Abdelli,  nouvellement recruté sur intervention personnelle du général Hamel.

Le général Hamel, le patron de la police, serait derrière le recrutement d'une bonne brochette d'agents originaires de Tlemcen dont Kazi Tani Abdelkader, Beldjilali Zoubida, Belabbès Rabéa, Beldjilali Sara et Bouhedouza Salma.
D'autres noms de pistonnés seront révélés bientôt. Qu'ils soient au consulat d'Algérie à Marseille ou dans les autres consulats.

Mon journal 24/04/2017

Le consul d'Algérie à Marseille veut faire main basse sur Radio Gazelle

Par ses agissements extra diplomatiques, Boudjemaa Rouibah, le consul général d'Algérie à Marseille ne cesse défrayer la chronique dans la cité phocéenne. Tout Marseille parle de son acharnement à faire main basse sur Radio Gazelle. 

Incapable de gérer les affaires consulaires de manière à satisfaire la communauté algérienne à Marseille, Boudjemaa Rouibah, Consul Général d'Algérie dans la cité phocéenne fourre le nez dans ce qui ne le regarde pas. Agissant bêtement en bon sbire de ses parrains, il a multiplié les tentatives de dévier de sa voie Radio Gazelle dont l'audience dépasse de loin les frontières de l'hexagone grâce à Internet mais surtout grâce à ses journalistes qui font preuve d'un professionnalisme rigoureux et grâce à une instance dirigeante respectueuse de l'éthique journalistique. Une éthique qu'ignore le représentant du régime d'Alger à Marseille.

Interdire d'antenne Hichem Aboud et Dahmane Abderrahmane ...

Voulant faire main basse sur la radio, Boudjemaa Rouibah multiplie les promesses mensongères. Bien qu'il lui soit interdit de financer une radio associative de droit français et ne disposant pas d'un budget pour ce genre d'action, il promet une somme de 300.000 Euros en contrepartie de l'interdiction d'antenne du journaliste Hichem Aboud qui intervient occasionnellement sur les ondes de cette radio. Il demande aussi l'interdiction d'antenne de l'ex conseiller du président Sarkozy, Dahmane Abderrahmane.

... Et licencier Boualem Meçabih

EN plus de ces deux interdictions, le consul demande le licenciement du journaliste Boualem Meçabih dont le professionnalisme est gênant pour un  ignare comme Boudjemaa Rouibah. Aussi, il exige le licenciement d'un autre journaliste chroniqueur, Khalid et le cheikh Abderrahmane chroniqueur religieux.

Des manœuvres qui n'ont rien à voir avec la diplomatie

Dépassant le cadre de ses activités diplomatiques, le consul d'Algérie à Marseille manœuvre dans le but de changer la direction d'une radio de droit français.
C'est ainsi qu'il ne cesse d'exercer des pressions pour faire remplacer le président actuel M. Mustapha Zergour par  un certain Miloud Boualem un membre de la famille Bachagha Bouaem. Pour enfoncer le clou, il manœuvre pour changer la direction de la radio en intégrant au conseil d'administration l'actuel président de France-Maghreb, le tunisien Tarek Mami le président de la maison du Maroc à Marseille.  pour mieux s'assurer que cette radio ne mette plus dans la gêne le régime d'Alger il propose le recrutement de journalistes marocains et tunisiens sous prétexte que c'est une radio maghrébine. Or, cette radio n'a rien de maghrébin ni d'algérien. elle est française de droit français et financé par des aides françaises qui reviennent à toute associative agissant dans la légalité.

Le Quai d'Orsay sera bientôt saisi

Oui, le consul général d'Algérie à Marseille est l'illustration parfaite du fonctionnaire ignare. Sinon, comment s'autoriserait-il de promettre de financer une radio associative. Un acte pareil l'expose à l'expulsion pure et simple par les autorités françaises qui le déclareraient persona non grata. Il est strictement interdit à un diplomate étranger de financer une association de droit français. D'autre part, ses promesses sont tout simplement mensongères car les consulats ne disposent d'aucun budget pour ce genre d'action.

On apprend que l'Association de Défense des Exilés et Réfugiés compte saisir  le Quai d'Orsay pour dénoncer les agissements du consul algérien puisqu'il ne cesse de mettre en péril les intérêts moraux des exilés algériens en France.

Boudjemaa Rouibah ferait mieux de s'occuper des élections législatives qu'il a du mal à organiser tant les Algériens de Marseille ont marre de lui et de ses agissements.

Mon journal le 28/04/2017
18624695_10206843184198031_504770351_n.jpg
C'est Mme Abdali Djahida, de la circonscription de Montpellier qui a dénoncé les pratiques frauduleuses du consul général d'Algérie à Marseille lors des élections législatives du 4 mai dernier.

tarek Mami nous écrit

Tarek Mami, le directeur de Radio Maghreb2 ayant été cité dans notre article consacré aux pratiques du consul général d'Algérie à Marseille, Boudjemaa Rouibah, nous écrit . nous reproduisons ci-dessous sa lettre

Monsieur Le Directeur de la publication, 
Cher confrère, 

Je découvre que mon nom, ma qualité professionnelle, ma nationalité et le nom de mon entreprise, sont cités dans un article publié, en date du 28 avril 2017, dans votre publication «monjournal - Jaridati», sous le titre "Le consul d'Algérie à Marseille veut faire main basse sur Radio Gazelle" http://www.monjournal-dz.com/actualite-/boudjemaa-rouibah-consul-d-algerie-a-marseille.html



Je viens par la présente vous adresser un droit de réponse:

«Les informations rapportées par votre article proviennent, tant en ce qui ce qui me concerne personnellement, qu’en ce qui concerne la situation juridique de Radio Gazelle et de sa direction à l’heure de la publication de l’article, d’une une source « gorge profonde », dont les informations sont purement et simplement, pour l’essentiel, fictifs et reposent sur des mensonges éhontés et des éléments factuels contraires à la simple vérité. Pour la complète et nécessaire information, contradictoire, de vos lecteurs, j’apporte à leur connaissance, documents à l’appui, les précisions suivantes :

1.Directeur de la radio FRANCE MAGHREB 2, radio commerciale, généraliste, nationale, je connais les usages et la jurisprudence du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Ce dernier, prohibe la présence des responsables des radios commerciales comme membres des conseils d’administration des radios associatives, voire la simple reprise, par ces dernières, des programmes produits par les radios commerciales.

Ecrire «Pour enfoncer le clou, il (Monsieur Boudjemaa Rouibah, Consul d’Algérie à Marseille) manœuvre pour changer la direction de la radio eintégrant au conseil d'administration l'actuel président de France-Maghreb, le tunisien Tarek Mami le président de la maison du Maroc à Marseille.», démontre, pour le moins, une méconnaissance totale des modalités du fonctionnement des médias, en France, et principalement celui des radios gérées par le CSA, et l’étanchéité implacable mise entre les radios commerciales et les radios associatives, tant par la loi du 30 septembre 1986, sur la liberté de communication que par la jurisprudence constante du Conseil d’Etat. Et j'en connais quelque chose puisque le Conseil d'Etat a sanctionné le CSA, pour m'avoir attribué une fréquence marseillaise alors exploitée par une association.

Quant au qualificatif «le TUNISIEN Tarek Mami», je ne vois ce que cette information rajoute pour la compréhension de l’article,ou la situation de la radio marseillaise, et en quoi cela sert le lecteur, à moins de prétendre que cette nationalité est une ignominie, ou l‘insinuation que nous choisissions le lieu de notre naissance, notre nationalité et notre culture.

2. Un long contentieux juridique(2008 - 2016),devant les tribunaux administratifs, correctionnels et civils,a opposé ma radio France Maghreb 2 et Radio Gazelle. Cette dernière n'a eu (et n'a toujours)qu'un seul argument de communication publique: « une grande radio commerciale nationale veut faire main basse sur Radio Gazelle et la faire disparaître du paysage radiohonique marseillais». La vérité est plus triviale. Les auditeurs marseillais peuvent écouter, aujourd’hui, France Maghreb 2 sur la fréquence marseillaise 93.8FM. Ce mensonge originel, factuel, et flagrant, met à bas, à lui tout seul, la stratégie de mensonges mis en place par radio Gazelle, qui à chaque difficulté qu'elle rencontre du fait de sa piteuse gestion, et propres turpitudes, crie au «loup France Maghreb2».

3. L’article assène d’une manière ferme et définitive , probablement souflé par la source «gorge profonde» : «C'est ainsi qu'il ((Monsieur Boudjemaa Rouibah, Consul d’Algérie à Marseille)ne cesse d'exercer des pressions pour faire remplacer le président actuel M. Mustapha Zergour par  un certain Miloud Boualem un membre de la famille Bachagha Boualem». Or, il aurait suffit de prendre attache avec le comité territorial audiovisuel de Marseille, l’antenne locale du CSA, à Paris, pour découvrir le pot aux roses et apprendre de la bouche de son secrétaire général, la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, la réalité factuelle juridique du dossier Radio Gazelle et le nom de son seul Président reconnu par la justice, Monsieur Otman AZIZ. Cette affirmation, de présidence de Radio Gazelle par Monsieur Miloud Boualem, est un mensonge total. Il ne repose sur aucun fait tangible. Cette allégation combine manigances et manoeuvres d’intoxication, contre les adversaires, à des titre divers, du pseudo actuel président de la radio.

  1. Radio Gazelle connait depuis, 2005, un lourd contentieux, entre ses membres adhérents, relatifs à la légitimité de sa direction et sa présidence. A ce titre, il faut savoir que cette radio a été mise sous administration judiciaire, à deux reprises,en 2005, d’abord et en 2012, ensuite. Ce long contentieux, entre membres adhérents, vient de s’achever par la publication de deux arrêts de la Cour d’Appel d’Aix en Provence en date du 20 décembre 2016, sous les numéro 2016/624 et 2016/625. Monsieur Miloud Boualem a été longtemps président de Radio Gazelle et ne l’est plus depuis 2002. Les lecteurs intéressés par la les détails de la réalité juridique de Radio Gazelle peuvent se procurer une copie de ces deux arrêts, auprès du greffe de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, et savoir d’ores et déjà que les dits arrêt décident, à la page 5, d’une part, «Attendu qu'il convient de noter que …. RADIO GAZELLE ne mentionne nullement l'identité du président en exercice...», et d’autre part, «Attendu que ...l'actuel Président de l'association ARA RADIO GAZELLE est Monsieur Otmane AZIZ ...suite au vote du conseil d'administration de l'association le 10 Aout 2015.»

    Faut il ajouter, ici que le CSA a adréssé au pseudo – président une lettre, en date du 7 mars 2017, dans laquelle le Président de cet organisme régulateur des radios, écrit noir sur blan: (Monsieur Mustapha ZERGOUR) «Les arrêts du 20 décembre 2016 désignent comme Président de Radio Gazelle,...je vous informe par le présent courrier que vous n’etes plus juridiquement l’interlocuteur du CTA en tant que représentant de Radio Gazelle»

Au passage, il faut préciser que le dit Monsieur Otmane Aziz est l’ancien président de la Maison du Maroc, et ne l’est plus, à la date de publication de l’article contrairement à ce qu’assène l’article.

5.Insérer dans cet article, mon nom, ma qualité professionnelle, ma nationalité et le nom de mon entreprise, celui de Monsieur Miloud Boualem et celui du président de la maison du maroc, qui ne l’est plus à la date de la publication de l’article, et dont le nom n’est pas cité, dans l’article, relève d’une opération de manipulation et d’intoxication, par la source, « gorge profonde, de cet article, pour justifier, auprès du public marseillais, d’une part, l’usurpation du titre de président de Radio Gazelle, depuis longtemps, d’autre part, la gestion sans droit ni titre de son budget, et l’encaissement des publicités diffusées par la radio par une association fictive, dénommée Gazelle TV, et de ses recettes en espèces, et enfin l’occupation illégale et par la force physique des studios de la radio, depuis au moins le 15 aout 2015, sous protection d’une société de sécurité (photos procès verbaux d’huissier à disposition).

Je vous remercie d’avance, Monsieur le Directeur de la publication, cher confrère de porter l’ensemble des ces faits ponctuels et informations précises qui reposent toutes sur des documents publiques et disponibles.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur de la publication, cher confrère, l’expression de mes salutatuions confraternelles.

Tarek MAMI Directeur radio France Maghreb 2


Réponse de la rédaction

Notre confrère Tarek Mami a été cité dans une seule ligne quand on a évoqué l'intention du consul général d'Algérie qui nourissait l'intention d'intégrer le directeur de France Maghreb dans le conseil d'administration de radio Gazelle. Ce qui n'a rien de diffamatoire. Une intention que réfute notre confrère à travers une réponse beaucoup plus longue que l'article lui-même.

Quant à souligner la nationalité tunisienne de M. Tarek Mami, cela n'a rien de pjoratif. Bien au contraire, c'est un honneur que de se revendiquer du pays de la révolution du jasmin.


ce site a été créé sur www.quomodo.com