Bouteflika

La honte de l'Algérie

Les immortels d'El Alia ne voulaient pas de ça. Ils n'ont pas donné leurs vies pour que 53 ans après celui qui était ministre des AE à 25 ans soit encore président a 77 ans. Ils ne sont pas morts pour que le Doustour soit piétiné au prix d'une dictature. Ils ne sont pas morts pour que la jeunesse vivent au chômage. Ils ne sont pas mort pour que vous vous acapariez l'Etat et pietiniez les institutions. Ils ne sont pas morts pour que vous enrichissez des clans de corruption . Ils sont morts pour une Algérie Libre debout et surtout démocratique et populaire. Ils ne sont pas morts pour que 53 ans après un homme vieux qui ne se tient plus debout, qui a roulé sur la constitution, qui ne peut plus s'adresser à son peuple pousse l'arrogance jusqu'à venir se présenter devant eux dans un tel état. C'est le summum du non respect. Le summum de l'arrogance. Une image honteuse. 4 mandats et tant de mépris !. Et tant de honte. Et tant d'arrogance.

Amira Bouraoui
(de sa page facebook)

11709541_963446147051264_6385039475459530203_n.jpg

La résidence présidentielle de Zéralda attaquée
Bouteflika a-t-il réellement vaincu le terrorisme?

Véritable dada de sa campagne électorale, menée par procuration, "la sécurité retrouvée grâce à Bouteflika" ne semble guère faire recette ces derniers temps. En matière de comptabilité macabre, on est bien loin de la Tunisie qui enregistre de sporadiques attentats mais fortement médiatisés tant sur le plan national qu'international. Si en Tunisie les attentats terroristes mobilisent davantage et le pouvoir en place et la population contre l'hydre, en Algérie, on semble faire avec et on fait de notre mieux pour taire les douloureux actes qui viennent endeuiller quotidiennement des dizaine de  familles de jeunes soldats ou de simples citoyens. 
 Le président Bouteflika a mis une semaine pour présenter ses condoléances aux militaires tombés dans l'embuscade d'Aïn Defla le jour de l'Aïd, On sait très bien que le président ne prend aucune initiative du fait qu'il soit dans l'incapacité de gérer les affaires du pays mais ce sont ses conseillers ou ce qu'il en reste qui sont responsables de ces manquements. Même le ministère de la défense nationale a mis du temps pour donner l'information alors que les médiasnationaux et internationaux l'avaient déjà diffusée.

La résidence présidentielle de Zéralda attaquée

Pas un jour ne passe sans qu'une unité de l'armée ne s'accroche avec un groupe terroriste aux quatre coins du pays. 

Pis encore, les groupes terroristes n'hésitent pas à prendre l'initiative en s'attaquant à des unités militaires comme cela était le cas le jour de l'Aïd à Aïn Defla et tout récemment dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 juillet à Batna où une caserne a été attaquée.

Mais, le comble c'est lorsque la résidence présidentielle qui essuie les attaques terroristes. Même si l'attaque a été timide et n'avait causé aucun dégât, elle a eu un impact psychologique très profond sur la personne du président et son entourage. D'où les profonds changements à la tête des services de sa garde rapprochée (garde républicaine et services de la protection présidentielle).

L'attaque ou plutôt la tentative d'attaque, selon des sources bien informées, a eu lieu aux environs de 4 heures du matin du 1er jour de l'Aïd. Dès les premiers coups de feu, la garde de la résidence a vite réagi en déployant un nombre important de soldats dans le périmètre de sécurité. la chasse faite aux terroristes ne donna aucun résultat hormis quelques armes laissées par les assaillants.

Attaqué dans son propre fief, Bouteflika ne peut se targuer d'avoir vaincu le terrorisme après 16 ans de pouvoir absolu. Sa politique de réconciliation n'était qu'un prétexte pour organiser un référendum qui vient lui faire oublier son échec électoral après le retrait de ses concurrents à la course au palais d'El-Mouradia une fois qu'ils s'étaient rendus compte qu'ils allaient être sacrifiés sur l'autel de la fraude.

Hichem ABOUD
LE 27/0/2015 

La résidence de Genève:
Révélations par l'image et le témoignage

Au moment où il est demandé au peuple algérien de serrer la ceinture pour cause de crise économique due à la chute des prix du pétrole, l'on découvre une toute petite partie de la mauvaise gestion des ressources du pays.

Cette résidence acquise pour la mirobolante somme de 27 millions d'Euros en 2008 n'a jamais été occupée et n'a jamais servi à la mission permanente de l'Algérie à l'ONU. Narcissique comme il est, Bouteflika n'aurait admis voir un haut fonctionnaire de l'Etat habiter une résidence beaucoup plus luxueuse que sa résidence de de président de la république à Alger. Le palais d'El-Mouradia que Bouteflika n'a jamais habité passe pour une garçonnière devant cette résidence genevoise. Il en est de même pour la "petite" villa de Sonatrach récupérée pour servir de résidence médicalisée. Elle passe pour un gourbi comparativement à la résidence de Pregny Chambésy              .

Quand la maman du président se soignait à Genève ......

Il faut savoir que ce genre d'acquisition ne peut s'effectuer que sur instruction du président Bouteflika ou avec son accord si la proposition vient d'une partie tierce. Pourquoi a-t-on acquis, alors, cette résidence si couteuse au trésor public?
Selon un ancien diplomate en poste, la résidence était acquise à une période où la mère du président était hospitalisée à Genève. Son fils président y passait de longues journées à son chevet lui tenant la main. Il lui est arrivé de rester 20 jours non-stop à Genève au point où une infirmière suisse s'était interrogée devant ses collègues "Mais le président algérien n'a rien d'autre à faire que de passer ses journées à l'hôpital pour tenir la main de sa maman?" Pour information, l'hospitalisation de la maman du président à Genève coutait au contribuable algérien pas moins de 20.000 Euros par jour. Sans compter les frais de séjour de ses enfants qui se rendaient régulièrement à son chevet.

...... Et le président y suivait des cures de dopage

Le diplomate retraité ajoute "Aussi, durant cette période le président Bouteflika suivait des cures de dopage à la clinique Genolier. Des cures qui seront, avant son AVC du 27 septembre, répétitives et à un rythme régulier. Avant chaque rencontre importante avec un haut responsable (chef d'Etat ou premier ministre) étranger on emmenait le président se requinquer la santé à Genolier.

Du coup, la famille Bouteflika passait plus de temps à Genève qu'à Alger. D'où l'idée d'acquérir un pied à terre du côté du lac Léman pour éviter les hôtels bien qu'ils soient luxueux. Une résidence où se regroupe la famille c'est plus discret qu'un hôtel surtout que d'autres nababs du régime comme les généraux Nezzar, Abdelmalek Guenaïzia ou l'ancien ambassadeur Driss El-Djzaïri etc.; fréquentent les grands établissements hôteliers de Genève. Ils risquent de parler autour d'eux pour nuire au président et à sa famille.

Une fois la résidence acquise Mansouria Ghezlaoui décède

Par malheur pour les Bouteflika, ni la maman ni le président n'avaient pu profiter de cette luxueuse résidence. La maman est décédée dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 juillet 2009, soit quelques semaines après l'acquisition de la luxueuse villa.
Une année plus tard disparaît son frère Mustapha après une longue maladie.Après plusieurs passages dans une clinique privée en Suisse, et des traitements thérapeutiques lourds La villa de Genève est alors abandonnée. Elle ne sera jamais mise à la disposition de la mission permanente algérienne à l'ONU. Il n'y a pas âme qui vive dans cet immense espace. Notre source dit qu'elle ignore si on y allait dépoussiérer les meubles de temps à autre ou pas du tout. Néanmoins, les espaces verts semblent bien entretenus.

La cupidité de Bouteflika et de sa famille n'a pas de limites. Ils pillent l'Algérie sans pitié aucune. Et tout le monde acquiesce. Personne ne s'en offusque. Cette acquisition est une humiliation de plus pour l'Algérie et les Algériens. Sortie de l'oubli grâce à une récente enquête du quotidien helvète "Le Temps", cette résidence si elle était ignorée par l'opinion publique aurait pu faire l'objet d'un détournement au profit de Saïd Bouteflika par un simple jeu d'écriture qui consiste à céder le bien à la personne du président pour "services rendus à la nation". Venant d'une famille de voleurs tout est possible. L'histoire du détournement des 12 milliards après le décès du président Boumediene est toujours présente à l'esprit.

Mon journal le 05/07/3016 14h17
ONU 077.jpg
CDG_homeNew.jpg
La clinique Genolier à Genève où se faisait doper Bouteflika avant son AVC du 27 avril 2013

Vos commentaires

Loucif a dit il y a 59 jours
Je pense que les Domaines (service des expertises des immeubles) au niveau du Ministère des Finances, doivent, en principe connaître beaucoup de choses là...
13567442_613990202115923_8843814714255315153_n.jpg
vue aérienne de la résidence
ce site a été créé sur www.quomodo.com