Consulat d'Algérie à Paris

Le consulat général d'Algérie à Paris
au bord de l'explosion

C'est une ambiance électrique qui règne au consulat général d'Algérie à Paris. Le personnel local est au bord de l'explosion. "il y a risque d'explosion à tout moment" nous dit un employé en ajoutant "l'atmosphère est devenue irrespirable". Et que fait le consul général M. Addou? "C'est lui la cause de tous les maux. Il se prend pour un empereur" répond un autre employé local. "Le consul se distingue par un comportement hautain et méprisant envers tout le monde. Il se prévaut de ses relations en haut lieu à Alger". Et quand on demande à le voir il nous est vite répondu "ne vous fatiguez pas. Il ne répondra jamais. Qu'attendez-vous d'un homme coupé du reste de son univers?"

Mépris et menaces le lot quotidien du personnel local

"Le consul général ne parle à personne. Même pour les voeux de la fête de l'Aïd ou pour le nouvel an, il refuse de rencontrer le personnel. Il n'y a ni voeux ni bonjour. Même quand il prend l'ascenseur tout se fige au consulat. La vie se paralyse, le temps que Monsieur le consul général puisse gagner ou quitter son bureau. Il n'a jamais pris la peine de prendre la température du consulat en s'inquiétant du traitement des affaires consulaires des ressortissants algériens ni des conditions de travail du personnel. Il vit sur une autre planète" lance un autre employé qui dit "avoir gros sur la patate". Les employés locaux subissent au quotidien la maltraitance, le mépris et les menaces de licenciement.

"Un consul hors la loi"

Rencontrés dans un café (l'entrée du consulat est interdite à la presse a décrété le consul), les quelques employés se plaignent surtout des violations régulières des lois par le consul général. "c'est un consul hors la loi " affirme un employé. La preuve? Il nous la livre tout de go. "Nous le personnel local sommes régis par la loi du pays d'accueil. C'est à dire le code de travail français. Ce code est bafoué puisque non seulement il n'y a aucun avancement dans le grade du premier jour du recrutement au jour où vous êtes mis à la retraite, nous ne bénéficions d'aucune formation pour bénéficier des promotions professionnelles tout au long de notre carrière. Sur le plan hygiène et sécurité si jamais une inspection de l'inspection de travail venait à se faire, on découvrira que le minimum n'est pas respecté en la matière. Un incendie dans les sous-sols serait des plus catastrophiques".

La période des congés est imposée

Nonobstant toutes ces violations du code du travail, le consul général pousse le bouchon jusqu'à imposer aux employés la période du congé annuel. Pourtant la loi est claire sur ce point. Le salarié a le droit de choisir ses congés dans une période qui s'étend sur 365 jours. Or, le consul l'impose aux mois de juillet et d'août. Il ne tient nullement compte des souhaits des concernés.

L'autre catégorie des employés privilégiés

"Nous constituons la plèbe du consulat" dit un employé en se comparant aux privilégiés. Qui sont-ils ces privilégiés? Ce sont les pistonnés. Les enfants de X et de Y. Les épouses et et les maîtresses des nababs du régime. Ils sont payés au double et au triple de ce que touchent les sans-piston. leur production est pratiquement nulle. Ils sont recrutés pour obtenir la carte de séjour dans un premier temps et la nationalité française en seconde étape. Ce sont les proches et les protégés de nos gouvernants qui décident de l'avenir de l'Algérie et des Algériens.Un avenir sombre et désespérant.

Seule la grève comme voie de salut

Pour venir à bout des humiliations subies au quotidien et du mépris, les employés locaux n'ont plus qu'une seule arme. Celle de la grève. C'est elle qui a eu raison de Abouche l'un des prédécesseurs de Mohamed Addou. Même les privilégiés ne seront pas contre. C'est la seule manière d'attirer l'attention d'Alger où se trouvent les appuis du consul.

NDLR: Nos tentatives de joindre le consul par téléphone se sont avérées vaines. La seule évocation du titre de notre média "Mon journal" semble faire grincer des dents nos interlocuteurs au téléphone. Nous attendons un droit de réponse ou des éclaircissements du consul général que nous ne manquerons pas de publier.

Mon journal 13/07/2017

L'incorrigible Mohamed Kebir Addou

Il a mauvaise presse le consul général d'Algérie à Paris. Comme beaucoup d'autres de ses pairs parachutés ou soutenus par de supposés liens solides en haut lieu.
Cet énarque qui a eu à occuper le poste de wali  (préfet) d'Alger  pour près d'une dizaine d'années (du 17 août 2004 au 24 octobre 2013) avant de se voir catapulter à Paris au poste de consul général. Deux postes clés que seuls les hommes de confiance peuvent obtenir. A Alger comme à Paris un préfet ou un consul doit servir et toujours servir les dignitaires du régime. C'est ce que semble faire M. Addou. Mais, au lieu de faire son taf discrètement sans s'attirer les foudres de guerre du peuple démuni, et désabusé, Monsieur fait des siennes. Il fait de la politique de la hogra que haïssent les Algériens son style de gouvernance.

En fait, il importe la "hogra" de là bas en France. Et du coup il ne fait que renforcer les rangs de l'opposition au régime qu'il doit servir. Il ne fait qu'alimenter la haine et la grogne des Algériens qui passent par le consulat pour régler leurs affaires. Tout comme il provoque la colère du personnel local (c'est à dire ceux qui ne sont pas envoyés par Alger).

Entre autres victimes des agissements de Mohamed Kébir Addou une employée qui avait délivré un visa à Dahmane Abderrahmane qui attendait la confection de son passeport algérien. La bonne dame a été tout simplement renvoyée chez elle à Alger et le visa retiré à Dahmane Abderrahmane qui fut du coup empêché de se rendre dans son pays, l'Algérie. Pourtant Dahmane Abderrahmane n'est pas un inconnu dans les milieux politiques algériens. Il avait été parmi les premiers à avoir fait la campagne présidentielle au profit de Bouteflika en 1999 et en 2004. Alors qu'il était conseiller du président Nicolas Sarkozy au palais de l'Elysée il était le fidèle serviteur de l'Algérie. Ce qui lui a valu le sobriquet de "l’œil d'Alger à l'Elysée" jamais l'Algérie n'a été si bien servie comme du temps où Dahmane Abderrahmane occupait un bureau au palais de l'Elysée en qualité de conseiller du président de la république française. Jamais un algérien ayant occupé de hautes fonctions dans les hautes sphères de l'Etat français n'a affiché son algérianité comme le faisait Dahmane Abderrahmane. Comme récompense, M. Addou lui retire son visa et à ce jour, son passeport algérien ne lui a pa été renouvelé.

Ce n'est pas de cette manière qu'on sert l'Algérie ni son régime ni les hommes du pouvoir ni les liens solides en haut lieu. M. Addou fait très mal les choses et rend un mauvais service à ses protecteurs. C'est pour quand le prochain mouvement des consuls?

Mon journal 13/07/2017



Vos commentaires

Gad a dit il y a moins d'une minute
Y'a pire que ça au consulat d'Algérie a pontoise est en plus c'est une femme, tous le personnels veux changer de consulat a cause d'elle car la loi c'est elle, elle leur fait vivre...
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