Député Djamel Bouras

Agent d'Air Algérie, le fils du député Djamel Bouras agresse un passager à l'aéroport de Lille

Lille, correspondance particulière 26/01/21017

Scandale, aujourd'hui, à  l'aéroport de Lille-Lesquin. Un agent de la compagnie Air Algérie, en tenue réglementaire, saute de pardessus le comptoir derrière lequel il était assis, pour foncer sur un sexagénaire qui venait de débarquer du vol AH 1048. Tout en agressant sa victime, l'agent déversait un flots d'injures et de menaces tout en lui rappelant "ici, t'es en France. T'es pas en Algérie, la jungle. Je pisse sur toi et sur ton Algérie" et nous en passons sur les grossièretés qui ont écorché les oreilles des passagers complètement abasourdis par le spectacles qui s'offraient à leurs yeux.

La victime n'a du son salut qu'à l'intervention énergique de quelques passagers offusqués par la conduite de cet agent qui insultait l'Algérie sans vergogne tout en étant salarié de sa compagnie aérienne.

Le blogueur AMIR DZ en est la cause

Pour en savoir un peu plus nous nous sommes rapprochés d'un autre agent de la même compagnie qui nous a appris que "l'agresseur n'est autre que le fils du député Djamel Bouras recruté par piston" comme la veut la règle à Air Algérie. Plus tard, nous apprenons d'un membre du Collectif Contre la Cherté des Transports vers l'Algérie que le fils de son papa est "un délinquant aux antécédents judiciaires en France. Pour échapper aux recherches, son père l'a domicilié en Belgique. Auparavant il habitait la ville de Roubaix" Une version confirmée par le collectif CCTA qui a interrogé le député dans une lettre restée sans suite " Apparemment, il (son fils)  est poursuivi par le fisc français pour des affaires liées au trafic de voitures. D’ailleurs, à ce jour, l’aéroport de Lille refuse de lui octroyer un TCA (Titre de circulation aéroportuaire)! "

Qu'est-ce qui a amené cet agent d'Air Algérie à s'attaquer à un vieux passager venu se soigner en France? Renseignements pris, le blogueur Amir DZ dont la page Facebook connaît un succès sans pareil en dénonçant les malversations de certains nababs du régime algériens et de leur progéniture, a publié la photo du fils du député d'Air Algérie derrière le comptoir de la compagnie pour dénoncer le népotisme dont il a bénéficié. 

Le fils à papa le député a soupçonné la victime qu'il avait agressée aujourd'hui à l'aéroport d'avoir livré  sa photo à Amir DZ. Or, ce dernier a son propre réseau et ses propres sources pour se procurer les photos des enfants de nababs qui ne prennent jamais de précaution et ignorent tout des règles de la discrétion. Bien au contraire, ils fanfaronnent et narguent les enfants du peuple. 

Djamel Bouras prétend être beau frère des Bouteflika

Il y a quelques années, Djamel Bouras n'était rien d'autre qu'un marchand qui tenait table dans un des marchés d'une ville du Nord de la France, selon certains de ses proches. A l'approche des élections législatives, il s'intéresse à la chose politique en se mettant au service de quelques dignitaires du régime. Croyant en la belle étoile de Amara Benyounes, il s'encarte dans le parti de ce dernier, le MPA. Mais, il ne tarda pas à tourner casaque pour porter celle du FLN sur conseil de l'ancien consul général d'Algérie à Lille, Boudjemaa Rouibah, aujourd'hui consul à Marseille. Et depuis le mois de mai 2012, Djamel Bouras entre dans le sillage du pouvoir. Il fait du chemin jusqu'à se retrouver vice-président de l'Assemblée Nationale. Et dire que le bonhomme ne possède comme certificat que celui de sa naissance. 
Son ascension, selon ses proches, Djamel Bouras la doit à des services rendus en France à quelques potentats du régime mais surtout au fait qu'il se présente comme étant un beau frère des Bouteflika. Trop gros comme mensonge pour les connaisseurs des rouages du pouvoir politique algérien, mais c'était, aussi, à faire gober par les nombreux crédules en attente d'un petit coup de pouce venu d'en haut. 

"Se servir et servir ses proches et ses parrains"

"Arrivé au parlement, Djamel Bouras a oublié ses promesses électorales et s'est mis à se servir et servir ses proches et ses parrains. Sans ces derniers il ne serait jamais parvenu là où il est, aujourd'hui" observe un ancien compagnon du député qu'il semble avoir mis aux oubliettes. Tout heureux de sa qualité de député, il ne rate pas une seule occasion pour publier ses photos sur sa page facebook. Une page qui lui sert d'espace d'exhibition et non pas d'échanges avec ses électeurs pour prendre connaissance de leurs préoccupations et problèmes qu'ils rencontrent au quotidien.

Ces derniers temps, et à l'approche des législatives, Djamel Bouras s'est souvenu de l'électorat sensé le porter pour un deuxième mandat. Il a, alors, organisé dans un grand hôtel de la région parisienne à Nancy. Pourtant le bonhomme est sensé représenter les électeurs du nord. Toutefois, les deux rencontres qu'il a organisées ont été boudées par les invités. A peine une vingtaine de personnes y pris part. 

Djamel Bouras menace de faire intervenir des généraux et des hommes puissants

 Au lieu de s'en prendre à son rejeton qui a eu un comportement de voyou, Djamel Bouras a joint la victime pour le menacer afin de l'empêcher de déposer plainte auprès des services de police où sont fils est fiché. Il a menacé de faire intervenir le général Naïli et d'autres généraux et hommes puissants dont le PDG de la compagnie Air Algérie. Un comportement qui explique aisément celui de son rejeton. Ainsi, va l'Algérie. 

NDLR: N'étant pas du genre à exercer la censure, la rédaction de Mon journal-Jaridati, a publié intégralement cette correspondance particulière tout en exprimant sa disponibilité à recevoir et à publier toute contribution du député Djamel Bouras, sous forme de complément d'information ou rectificatif ou droit de réponse. 

Mon journal 26/07/ 2016 22H20

Le mépris de Djamel Bouras,
il ne répond jamais aux citoyens

Monsieur le député, Djamel Bouras,

18, Boulevard Zirout Youcef

16000 Alger

Paris, le 10 février 2015

Objet : Votre fils, votre neveu, votre …. Vous êtes élus pour défendre les intérêts de qui, au juste ?

Le collectif CCTA se permet de vous interpeller aujourd’hui en votre qualité de député à l’Assemblée Populaire Nationale de la circonscription Nord de la France pour la septième législature de 2012-2017.

Vous n’êtes pas sans ignorer la détresse de vos compatriotes à l’étranger et notamment les prix prohibitifs des déplacements vers l’Algérie.

Bien entendu, nous avons noté, dans votre programme, votre volonté de trouver la solution qui permettra de proposer toute l’année, des tarifs abordables.

Par ailleurs, nous avons eu connaissance d’une première liste de protégés de personnalités publiques et influentes en Algérie ayant obtenus un emploi chez Air Algérie.

Parmi ces personnalités, malheureusement votre nom ne nous a pas échappé. Il semblerait que votre fils ait été recruté au bureau d’Air Algérie à l’aéroport de Lille. Votre neveu travaille également chez Air Algérie, à la direction des systèmes d’informations à Kouba (Alger) accompagné de pleins d’autres enfants de hauts responsables.

Cela nous pousse à poser la question du conflit d’intérêt d’un représentant du peuple avec la cause qu’il défend notamment dans son programme.

Aussi afin de nous aider lever les éventuels doutes et afin de répondre aux interrogations légitimes de vos électeurs, nous vous invitons à apporter quelques explications sur les réelles conditions qui entourent le recrutement de votre enfant et à répondre aux questions suivantes (de même pour votre neveu) :

1- Est-il vrai que votre fils exerce son activité professionnelle chez Air Algérie au sein du Bureau de l’aéroport de Lille ?

2- Si oui, êtes-vous intervenu dans le recrutement de votre fils au sein de la compagnie Air Algérie ?

3- Quand votre fils a-t-il été engagé au sein de la compagnie et avec quel diplôme ?

4- Est-ce qu’il a passé le service militaire, obligatoire pour les simples algériens, même pour travailler dans le privé ?

5- Par quel intermédiaire a-t-il été recruté au sein de la compagnie ? Comment s’est déroulé le recrutement ?

6- Ses antécédents lui permettent-ils de pouvoir travailler dans une zone aéroportuaire ? Sinon, comment se fait-il qu’il ait pu y accéder ?

Apparemment, il est poursuivi par le fisc français pour des affaires liées au trafic de voitures. D’ailleurs, à ce jour, l’aéroport de Lille refuse de lui octroyer un TCA (Titre de circulation aéroportuaire)!

Pensez-vous vraiment qu’il va échapper à la justice INDEPENDANTE française en présentant une nouvelle adresse de résidence belge ?

7- Comment conciliez-vous la défense de votre programme en faveur du Low Cost et la présence d’au moins deux de vos proches dans la compagnie Air Algérie ? Ne considérez-vous pas que cela puisse être perçu par vos électeurs comme un conflit d’intérêt ?

8- Avec la baisse des prix du pétrole et le recul net de la rente pétrolière, au lieu d’aller à Ain Salah dire à ses habitants "Acceptez d’être traités comme des cobayes, vous avez l’habitude", pourquoi vous ne proposez pas :

  • Au Ministre des transports, Amar GHOUL, la fermeture des agences Air Algérie à l’étranger (34, dont 7 en France), vu que toutes les compagnies aériennes utilisent des centres d’appel basés en Afrique (notamment au Maroc et en Tunisie) et encouragent l’enregistrement par Internet ?
  • Au Ministre des affaires étrangères de supprimer la célébration (avec des moutons MECHOUI et le PEKHOU) de la fête nationale par les consulats et les ambassades et l’utilisation du budget des festivités pour régler définitivement le problème de rapatriement des corps qui perdurent et qui a fait couler des océans d’encre ?

Il est entendu que nous diffuserons notre courrier et votre réponse aux algériens afin qu’ils se fassent une idée précise de la situation et qu’ils en tirent éventuellement toutes les conséquences.

Etant précisé que nous ne sommes bien entendu pas pour une discrimination à l’embauche des proches de personnalités publiques et influentes, mais qu’à l’inverse les entreprises publiques n’ont pas non plus à favoriser ces derniers au détriment de la collectivité publique.

Aussi, afin de ne permettre d’éclaircir la situation, il nous paraît important que vous puissiez nous apporter les réponses aux questions posées, parce qu’au-delà de la notion de favoritisme, se pose également le problème du conflit d’intérêt, là encore au détriment de la population algérienne.

Espérant que notre requête sera entendue et dans l’attente de vous lire, nous vous prions d’agréer, Monsieur le député, nos sincères salutations.

L’équipe du Collectif CCTA



Relance en date du 15 septembre 2015


Monsieur le député, Djamel BOURAS,

Processus de recrutement chez Air Algérie :

Nous attendons toujours vos réponses a nos questions envoyées en février 2015 (Ci-joint, une copie).

Elections Législatives de 2012 :

Monsieur le député, que sont devenues vos promesses de campagne ?

Elections Présidentielles de 2014 :

Monsieur le représentant du candidat Abdelaziz Bouteflika, que sont devenues vos 14 promesses de campagne ?

Une copie envoyée :

  • Au Président de la République,
  • Au Premier Ministre
  • Au Ministre des transports,
  • Aux députés algériens,
  • Aux Médias

Vos commentaires

Ouyahia a dit il y a 126 jours
Expliquer le racisme à Tahar benjelloun a tayeb hâtât htab loud langue perverse , vocabulaire langage est très important bavardage pour psychanalyses magistrats écouter beaucou...

Le collectif CCTA soutient la victime de l’agression à Lille par un « fils de » parachuté chez air Algérie

Nous avons appris avec beaucoup d’émotion et de colère mais sans grande surprise l’agression lâche dont vous étiez  victime aujourd’hui à l’aéroport de Lille par un agent Air Algérie -un parachuté-, votre agresseur n’est que le fils à son papa (papa étant un député et vice-président de l’assemblée populaire nationale).

Nous tenons Monsieur à vous exprimer notre soutien absolu et notre amitié sincère face ce comportement bestial qui ne fait que ternir une fois de plus l’image du pavillon nationale algérien. Nous tenons aussi à vous aider et être avec vos côtés pour que votre plainte puisse aboutir et que ces demi-dieu paient très chère leur arrogance et leur mépris, nous sommes avec vous monsieur, veuillez ignorer leurs menaces, il faut absolument que justice soit faite.

Fraternellement,

L’équipe Collectif CCTA

Un anonyme répond par la diffamation

Nous avons reçu sous forme de commentaire un écrit de la part d'un certain Athmane Fadel, un faux nom avec une fausse adresse émail qui diffame la victime de l'incident et un membre du CCTA .
Nous avons supprimé, évidemment son commentaire pour éviter toute poursuite judiciaire pour diffamation en lui adressant le courrier suivant qui ne lui est pas parvenu par émail puisque son adresse est fausse (fadel58@gmail.com)

Monsieur,
Vous n'avez pas de leçon à nous donner en matière de journalisme. 
L'incident s'est déroulé dans lieu public (l'aérogare de Lille). L'agresseur est connu. C'est un agent Air Algérie et fils du vice-président de l'APN; Il a été recruté par piston et cela est connu.
Les mis en cause n'ont ni démenti ni usé de leur droit de réponse.

Quant à vous, sous le sceau de l'anonymat, vous n'avez pas non plus démenti les faits mais vous avez diffamé deux personnes. La victime et un membre du collectif CCTA qui est M. Salah Hadjeb connu pou ses activités au profit des usagers des transports aériens. Vous n'avez pas non plus démenti les informations relatives au vice-président et son fils notamment les poursuites judiciaires dont ferait l'objet ce dernier en France.

L'éthique journalistique et la déontologie, que vous ignorez évidemment, ne nous permettent pas de publier votre écrit diffamatoire sauf si vous le faite accompagner d'une pièce d'identité que nous ne manquerons pas de présenter aux instances judiciaires au cas nous nous ferions l'objet d'une action en justice pour diffamation de la part des personnes que vous citez.

Il ne s'agit pas de mettre un nom et un prénom au bas d'un écrit pour lui donner du crédit.

A bon entendeur salut

la rédaction de Mon journal-Jaridati

Djamel Bouras, le vice-président de l'APN,
Nouvelles révélations accablantes

Djamel Bouras vit sur une autre planète. Il est devenu un homme influent et aux pouvoirs incommensurables tant qu’il continue d’user et d’abuser de sa relation supposée avec le cercle présidentiel.

Ce type est l'intermédiaire qui perçoit des commissions illégales de plusieurs fournisseurs de l’Algérie, des sociétés des pays suivants : Italie, France, Belgique, Tunisie, certaines sont répertoriées et connues, et elles continuent jusqu'à maintenant à payer des indues commissions. Certaines ont été créés et développées par des mafiosos italiens qui ont pour seul référence l'appui qu'ils sont de la part de cet intermédiaire et député de l’Algérie. Celle de Tunisie a été développée spécialement car à l'origine elle vendait les accessoires de coutures seulement. D'autres ont payé des sommes importantes pour facturer à n'importe quel prix en étant sûres de remporter les marchés. Le plus gros chèque de la société belge par exemple a été de 1 million d'Euro.

L'industrie de produit pharmaceutique n'existe pas, c'est une couverture.

Des sommes importantes ont été perçues et ont servi à, notamment, constituer un patrimoine immobilier notamment dans le Nord de France.

Djamel Bouras commencé à sévir depuis le début des années 2000.  Mais c'est en 2003/ 2004 qu'il s’est réellement lancé dans les affaires. Il a en fait remplacé un ancien DG, qui a été renvoyé pour corruption, et il a pris sa place pour percevoir les Commissions. Un autre DG a été désigné pour l’exécution des ordres. Et c'est au Ministère qu'on désigne les adjudications. Parfois tout à fait différentes des résultats des consultations.

Avec un certain nombre de personnes Bouras a constitué un fond qui devait servir au parti qu'il voulait créer. Ayant échoué à atteindre son objectif, il joue, avec ses acolytes, à l’intermédiaire influent. Il touche une commission sur tous les contrats juteux qui lui tombent entre les mains. Ainsi, il a amassé de grosses sommes d'argent pour son propre usage et pour ses associés. Ses deux principaux acolytes ont tout accaparé et continuent de sévir à ce jour. Toute société qui refuse de payer n'obtiendra aucun contrat.

Le jour où Nasser Bouteflika…

Leur business a été ralenti dès lors que l’État n'a plus les milliards du pétrole à gaspiller pour continuer à acheter n'importe quoi à cout de millions à de fournisseurs qui les ont grassement payé et qui continuent à la faire.

Ne cherchons pas loin. Il laisse entendre à qui veut le croire, sous le sceau de la confidence, qu’il doit toute sa carrière politique et sa richesse à son « ami » Nasser Bouteflika.  Le jour où Nasser Bouteflika finit par découvrir que l’ancien marchand de légumes usait et abusait de son nom, on aimerait bien voir la tronche qu’afficherait le vice-président de l’APN.

NB : Ces informations recueillies auprès d’un lecteur, qui les a publiées dans l’espace réservé aux commentaires, ne font que confirmer celles fournies par des sources bien proches de Djamel Bouras du temps où il était un citoyen lambda 

Quand Djamel Bouras, le vice-Président de l’APN veut jouer au censeur

Le 22 février dernier, Me Fatma-Zohra Abdellatif avocate au barreau de Lille et agissant au profit de Djamel Bouras vice-président de l’assemblée croupion du régime algérien et son fils Souhib, agent de la compagnie Air Algérie (recruté par piston), nous écrit pour nous « mettre en demeure de retirer les articles » 5lire ci-contre et ci-dessous) faute de quoi elle nous attraire en justice.

Notre réponse a été sans équivoque. Nous vous invitons à la lire


« A

Maître Fatma-Zohra ABDELLATIF

Avocate au barreau de Lille

3, avenue Jean Lebas

59100 Roubaix

Objet : Vos réf : Bouras/ Diffamation

Cher Maître,

J’accuse réception de votre courrier daté du 22 février 2017, par lequel vous me saisissez en votre qualité de conseil des nommés Djamel et Souhib BOURAS.

Je suis, franchement, surpris par votre « mise en demeure » de retirer des articles d’information et un communiqué d’une association dénonçant une agression dont l’auteur, un agent d’Air Algérie, qui n’est autre que le fils pistonné du vice-président d’une assemblée croupion. Avec tout le respect que je vous dois, votre demande relève tout simplement d’une volonté de censurer une information à laquelle vous auriez pu apporter un démenti si elle le méritait. Mais, on ne demande pas de retrait d’article.

Permettez-moi, Maître, de vous rappeler que j’ai préféré la fermeture abusive de mes 2 quotidiens (Mon journal et Jaridati) en septembre 2013, assortie d’un harcèlement judiciaire et policier sans pareils dans les annales de la presse, que de retirer un article d’information relatif au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et pas des moindres. Le prix payé pour ce refus a touché des membres de ma familles y compris ma défunte mère qui a quitté ce monde en septembre 2015, sans que je ne puisse l’accueillir à sa dernière demeure. Il en a été de même pour mon défunt père décédé en juin 1998 alors que j’étais en exil forcé.

Bien auparavant, les autorités algériennes m’ont fermé tour à tour 2 quotidiens (en novembre 1993, août 1994) et 1 hebdomadaire (novembre 19994) pour refus d’entrer dans les rangs et d’user de la censure contre mes journalistes et de l’autocensure en ce qui concerne mes écrits.

Ceci outre, un harcèlement policier et judiciaire, qui a duré de 1992 à 1997, ponctué par des gardes à vue, des interpellations illégales et 8 condamnations à des peines de prison. Prix de ma lutte au profit de la liberté de la presse en Algérie.

En exil forcé, j’ai publié « La Mafia des Généraux » aux éditions Lattès en février 2002, dans lequel je dénonçais les généraux les plus puissants qui gouvernaient l’Algérie à partir d’un cabinet noir, qui a mené le pays au chaos, m’a valu les pires représailles. Mais je n’ai jamais plié.  Et je n’ai jamais cédé aux tentations alléchantes qui tendaient à me faire taire.

Etant dans un pays de droit, je fais confiance à la justice française qui a bien débouté les généraux Larbi Belkheir (l’homme fort du régime algérien, de son vivant), Khaled Nezzar (un des généraux les plus puissants en son temps) et tout récemment un larbin du régime actuel (patron d’un grand groupe de presse). D’autres officiers généraux et personnalités influentes du régime algérien ont préféré se taire que de se mesurer à ma petite personne devant un tribunal où le dernier mot revient au droit.

 Vous imaginez bien, cher Maître, que ce n’est pas un voyou qui a agressé un citoyen qui va me faire plier. Ni son père.

Je vous invite, donc, à mettre à exécution votre menace de m’attraire « devant la juridiction compétente » pour ce que vous considérez comme diffamation. Je vous saurai reconnaissant de m’offrir la tête d’un représentant d’une institution algérienne honnie par le peuple algérien. Une institution symbole de corruption et de fraude en tous genres. Peu importe la sentence finale, l’essentiel est de confronter ces deux individus devant la justice pour révéler leurs magouilles et la politique de népotisme qu’ils pratiquent ainsi que leur comportement de voyou.

Quant à solliciter un droit de réponse, vos clients n’ont guère besoin de solliciter un avocat. Les colonnes de notre journal électronique leurs sont ouvertes. Mais, oseraient-ils démentir les informations publiées ? Nous attendons leur droit de réponse. Vous pouvez me la faire parvenir par mail à mon adresse personnelle.

Veuillez agréer, cher maître, l’expression de mon profond respect.


Le, 27/02/2012


N’ayant pas reçu de suite de la part de l’avocate nous n’avons pas manqué de la relancer le 9 mars pour lui demander le droit de réponse qu’elle réclame pour ses clients.


Cher Maître,

Je reviens vers vous pour vous informer que jusqu'ici je n'ai toujours pas reçu le droit de réponse de vos client Bouras père et fils que vous avez sollicité.

 D'autre part, nous avons reçu, à la rédaction, une copie d'une lettre de dénonciation de Djamel Bouras par les chefs des 7 représentations du parti FLN en France. Une lettre adressée au SG du Parti FLN que nous publierons dans les prochaines heures.

 

Nous attendons la réaction de votre client.

Respectueuses salutations

Nous attendons toujours la réponse de Djamel Bouras

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