DRS

Dépossédé du GIS, le général Tewfik désarmé

Est-ce la dernière banderille avant le coup de grâce? Il n'y a point de doute qu'avec le rattachement du Groupe d'Intervention Spécialisé aux forces terrestres, le général de corps d'armée, Mohamed Mediène dit Tewfik s'est vu retirer sa dernière cartouche. 

L'on se rappelle que depuis le retour du président Bouteflika de la capitale française, le mardi 16 juillet après une longue période (81 jours) de soins et de convalescence dans la capitale française, le général Tewfik n'a cessé d'encaisser les coups les plus durs de sa carrière sans qu'il ne parvienne à rendre la pareille à celui qui continue de le malmener au grand étonnement des observateurs de la scène politique.

Tout avait commencé par le limogeage du colonel Fawzi, alors chef du service presse du Département de du Renseignement et de la Sécurité et son remplacement par le colonel Okba qui n'avait aucune relation avec le monde des médias. S'en suit le rattachement de la Direction Centrale de la Sécurité de l'Armée que dirigeait le général M'henna Djebbar, autre fidèle du des plus fidèles du général Tewfik. On n'en restait pas là, puisque dans la foulée, le DRS s'est vu soustraire de ses prérogatives le service judiciaire qui avait été rattaché à la Direction du Personnel et de la Justice Militaire. Un service dont les enquêtes sur les grandes affaires de corruption était, en réalité, à l'origine de l'offensive déclenchée contre le DRS et son chef. 

Les choses connaîtront une évolution plus grave avec les remaniements imposés au égnérall Tewfik dans ses propres services. Ainsi, il limogea l'un de ses plus fidèles lieutenants, le général-major Athmane Tartag dit Bachir pour le faire remplacer par le boy des Bouteflika, le général Abdelhamid Bendaoud dit Ali, un étranger à la sécurité intérieure. Entre-temps, le général Bachir est récupéré par Saïd Bouteflika qui le nommera conseiller à la présidence de la république. Autre changement opéré à la tête du DRS, le général_major Rachid Laalali dit Attafi, Directeur de la Documetation et de la sécurité Extérieure, est mis à la retraite et remplacé par le général Mohamed Bouzit dit Youcef, un homme de confiance du général Gaïd Salah le fidèle des fidèles aux Bouteflika. Brillant officier et bon militaire discipliné, le général Youcef a de tous temps exercé dans la sécurité de l'armée et est complètement étranger à la sécurité extérieure. Ces nominations imposées au général Tewfik portaient un message. Celui de la déstructuration du DRS et son affaiblissement. La volonté d'affaiblir les services de renseignements algériens dirigés par le général Twfik se concrétise davantage à travers la mise à la retraite de 55 officiers supérieurs au début de l'année 2014. "Le général Tewfik assista à la mise à mort de ses services sans réagir" rapporte un témoin.

Saïd Bouteflika ne s'arrêtera pas là. Il poursuit sa politique d'affaiblissement du patron des services secrets algériens. Il fait débarquer tous les officiers du DRS rattachés aux ministères. Son boy à la tête de la sécurité intérieure, Ali Bendaoud, opéra un profond remaniement dans les Centres de Recherche et d'Investigation (CRI) qui sont les représentations du DRS dans les wilayas du pas en plaçant de nouvelles têtes. Exit, les hommes de Tewfik.

Pour parachever son oeuvre de désarmement du général Tewfik, il lui soustrait le Groupe d'Interventions Spéciales (GIS) qui a été créé par le général Lakehal Ayat Mejdoub, au milieu des années 80 avant que son successeur, le général Mohamed Betchine ne donne de la consistance à ce service en le dotant de moyens importants.

Que reste-t-il au général Tewfik pour marquer sa puissance sur un échiquier où il n'a plus que le rôle d'un pion alors qu'il était, il y a quelque temps, un roi indétrônable et impossible à mettre en échec. Pour nombre d'observateurs, la dernière estocade qu'aura à essuyer le patron du DRS ne tardera pas à pointer du nez. Il sera tout simplement mis à la retraite pour laisser Saïd Bouteflika et son équipe préparer une succession sur mesure loin de toute pression surtout que l'armée d'aujourd'hui est totalement neutralisée par un Gaïd Salah enlisé jusqu'au cou par les affaires de corruption comme les Bouteflika, ses sponsors.

02/08/2015

Le général Youucef
pour la succession du général Tewfik?

Mon journal du 04/08/2015

Hier, une folle rumeur a circulé dans les salles de rédaction parisiennes. Elle venait d'Alger et annonçait la mise à la retraite du général de corps d'armée Mohamed Mediene dit Tewfik. Info ou inteox ou juste un ballon sonde comme celui d'un 29 septembre annonçant indirectement, sur le site Tout Sur l'Algérie (TSA) proche de Sïd Bouteflika la dissolution du DRS sous le titre (profondes restructuration du DRS)?
d'Alger, nous provient ce matin une information selon laquelle la succession du général Tewfik est en cours de préparation. On annonce que le patron du DRS vient d'être lâché par ses derniers fidèles qui ne sont autres que son directeur de cabinet le général Redouane et l'ancien chef de service des finances et actuellement chef du projet de la réalisation du nouveau siège du DRS à Douéra, le général Hadj Rafik. fatigué, le général Tewfik perd pied et ne semble plus en mesure de rebondir. A moins d'un miracle ou d'un retournement de situation de dernière minute.

Notre source indique que les généraux Redouane, Farid s'étaient réunis avec le général Lakhdar (le patron de la DCSA) au club de l'armée de Beni Messous dans la soirée du 3 août où ils ont décidé de basculer dans le giron de l'Etat-major de l'ANP, autrement dit faire allégeance au général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, l'homme de confiance des Bouteflika à l'intérieur de l'institution militaire.

Le général Youcef plutôt que le général Bendaoud pour la succession

Ils sont deux candidats pour la succession du général de corps d'armée Mohamed Mediene. Le général-major Abdelhamid Bendaoud dit Ali, originaire de Tlemcen et actuellement Directeur du Contre-Espionnage en succédant au général-major Athmane Tartag dit Bachir actuellement conseiller aux affaires de sécurité auprès du président de la république, et le général-major Mohamed Bouzit, originaire de Jijel et Directeur de la sécurité Extérieure depuis septembre 2013 en remplacement du général-major Rachid Laalali dit Attafi mis à la retraite.

La désignation du général Bendaoud à la succession du général Tewfik a été longuement commenté à Alger chez les nombreux observateurs alors qu'il a été annoncé partant de la DCE dans la foulée du limogeage des commandants de la garde républicaine et  de la protection présidentielle.

Le général Bendaoud, originaire de Tlemcen, parent par alliance au premier ministre et surtout connu comme étant le boy des Bouteflika depuis de longues années, est le candidat idéal pour Saïd Bouteflika. Mais, cela risque d'irriter même ses plus fidèles en le voyant établir un véritable réseau tlemcénien comme garde rapprochée avec le général El-Hamel à la tête de la police, Louh à la justice, Medelci au conseil constitutionnel sans compter les autres pions placés à des postes stratégiques de l'Etat.

Le général Bouzid, promu le 5 juillet dernier au grade de général major, est originaire de Jijel et proche de Gaïd Salah qui est originaire de Annaba et avec lequel il avait collaboré alors qu'il était Directeur régional à la sécurité de l'armée de la 5ème région militaire au début des années 90.

Agé de 61 ans, diplômé de l'université de Constantine (licence en droit) en 1978, arabophone de formation mais bon bilingue, il a été major de sa promotion à l'Ecole de Formation des Officiers de Réserve (EFOR) de Blida en juillet 1979 d'où il sortait avec le grade de lieutenant (un grade octroyé à tous les officiers universitaires ayant le niveau bac+4). Il à rappeler que les officiers d'active effectuaient leur formation militaire de base dans la même école (EFOR) que celle des officiers de réserve (qui effectuaient leur service national). Ils étaient dans une compagnie à part. La 11 est celle à laquelle avait appartenu Mohamed Bouzit.

"Il était un bon militaire, discipline, obéissant à ses chefs et il 'a jamais fait le mur ou un retard de permission" témoignent ses anciens camarades de promotion. "Il avait un chiffon dans la poche pour essuyer ses rangers et un e aiguille avec un fil à coudre pour reprendre un bouton qui risquait de tomber" ajoute un autre ancien compagnon de l'actuel directeur de la sécurité extérieure du DRS.

Après des stages de formation au sein des services de renseignements auxquels il a été affecté dès son début de carrière militaire, il occupa diverses fonctions dont celle de Directeur régional de la sécurité de l'Armée dans la 5ème région militaire (Constantine) avant d'occuper le poste de chef du bureau de la formation et d'exercer à l'inspection générale du DRS.

Le général major Mohamed Bouzit dit Youcef, un homme courtois, de bonne éducation, le sourire toujours aux lèvres a bonne réputation et est connu pour son intégrité morale et son patriotisme. On ne lui connaît pas la moindre affaire de malversation. Il n'a jamais été affecté à un poste à l'étranger et ne possède ni biens ni comptes bancaires à l'étranger contrairement à beaucoup d'autres responsables algériens.

Le général-major Youcef est le deuxième officier de la promotion juillet 1979 sortie de l'EFOR à accéder à une si haute responsabilité après le général-major Madi Boualem qui est à la tête de la Direction de la Communication et de l'Orientation (ex-commissariat politique)

A la tête du DRS, il ne constituera aucun danger pour les véritables décideurs et il est loin d'égaler le général Tewfik en matière d'influence ou de puissance. Avec lui, on aura un patron des services de sécurité sous le commandement direct du patron de l'armée. Le mythe hérité de feu Kasdi Merbah aura vécu. C'est une nouvelle ère qui s'ouvrira pour l'Algérie et ses services de sécurité et de renseignements. 


ماذا بقي للجنرال توفيق؟

 

 منذ فترة والضربات تتوالى سريعاً وتباعاً على رأس الجنرال محمد مدين المدعو توفيق رئيس جهاز الاستعلامات والأمن من طرف شقيق الرئيس.

يحدث ذلك منذ عودة عبدالعزيز بوتفليقة إلى الجزائر يوم الثلاثاء 16 جويلية 2013 على كرسي متحرك من رحلة علاج طويلة دامت 81 يوماً بباريس وفي حالة صحية سيئة جدا لا يقدر فيها على الكلام والتفكير.

حملة تجريد الجنرال توفيق من صلاحياته، بدأت بمصلحة الإعلام التي ألحقت بقيادة الأركان. وبعدها مصلحة الشرطة القضائية التي تمّ الحاقها بمديرية الأفراد والقضاء والعسكري، هذه المصلحة كانت مصدر الهجمات على الجنرال توفيق بسبب تحرياتها في كبرى قضايا الفساد.

ثم بعد ذلك جاء دور مديرية أمن الجيش والتي نزعت بدورها من جهاز "الدياراس" وألحقت بقيادة أركان الجيش الوطني الشعبي.

لم يقتصر الأمر على هذه المصالح المهمة للغاية، بل تعدى إلى إجراءات أخرى تتعلق بالأفراد في دوائر ومديريات أخرى، حيث تمت احالة 55 ضابطا من جهاز الاستعلامات والأمن مرة واحدة، وهؤلاء الضباط السامون من رتبة رائد الى جنرال، وتعتبر سابقة في هذا الجهاز الحساس لم يسبق لها مثيل.

أيضاً تمّ إرغام الفريق توفيق على اقالة اللواء بشير طرطاق، ليتمّ احتواءه لاحقاً وضمه لصفوف جماعة السعيد بوتفليقة، وجرى تعويضه في مديرية مكافحة الجوسسة والأمن الداخلي بالجنرال علي بن داود الموالي بدوره للسعيد بوتفليقة، بالرغم من أنه لم يشتغل يوماً واحدا في الأمن الداخلي وهو جاهل تماماً بشؤونه.

 كما تمّ فرض الجنرال محمد بوزيد المدعو يوسف والموالي للفريق قايد صالح في منصب مدير الأمن الخارجي بالرغم من أنه بدوره لم يشتغل يوما في الأمن الخارجي ولا علاقة له بهذه المديرية منذ دخوله المؤسسة العسكرية سنة 1978.

أيضاً سحب كل ضباط الأمن المنتدبين لدى الوزارات، وقام الجنرال بن داود بتغيير رؤساء مراكز التفتيش والتحريات على مستوى الولايات بعناصر موالية له، وهكذا فقد الجنرال توفيق السيطرة على الأمن الداخلي.

آخر ما قرره السعيد بوتفليقة بدلا من شقيقه الرئيس العاجز صحياً، هي عملية تجريد توفيق من صلاحيات أخرى، تتمثل في الحاق مجموعة التدخل السريع بهيئة أركان الجيش، وهي المجموعة التي أسسها الجنرال لكحل عياط في منتصف الثمانينات وطورها الجنرال محمد بتشين عام 1990 لما تولى قيادة جهاز المخابرات الذي كان يطلق عليه في ذلك الوقت "مندوبية التوثيق والأمن".

ولم يبق سوى انتظار احالة الفريق محمد مدين المدعو توفيق على التقاعد، وهذا الذي سيتمّ لا محالة قبل مغادرة عبدالعزيز بوتفليقة الحكم حتى يتسنّى لشقيقه السعيد صناعة خليفة شقيقه الرئيس على مقاسه.

02/08/2015

Nouveaux remaniements au DRS
et nouvelles interrogations

Mon journal 07/08/2015 09h40

Au gré des soirées arrosées de Saïd Bouteflika chez les Kouninef (dans leur villa d'El Biar) et en compagnie de l'autre homme fort du régime Ali Haddad, le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) fait l'objet de remaniements à n'en plus finir.

Alors que le Directeur du Contre-Espionnage (la sécurité intérieure), le général-major Abdelhamid Bendaoud dit Ali, le boy des Bouteflika, était annoncé partant il y a quelques jours puis maintenu, le voilà de nouveau éjecté de son poste pour céder sa place à l'inattendu général Abdelkader qui venait à peine de faire connaissance de du Centre Principal des Opérations (CPO) de Hydra (la caserne Antar) où il a été désigné comme nouveau patron depuis à peine 3 mois.

Promu tout récemment au garde de général (le 3 juillet dernier), le général Abdelkader a été durant près d'une dizaine d'années à la tête du Centre Technique de la Recherche et de l'Investigation (CTRI) de Blida (siège de la 5ème région Militaire située à 50 km au sud d'Alger).

Un compromis entre le général Tewfik et Bouteflika pour contrer Gaïd salah?

Selon des observateurs avertis, la nomination du général Abdelkader à la tête de la DCE serait le résultat d'un compromis entre Saïd Bouteflika, le frère etcadet et conseiller du pr2sident de la république et le général de corps d'armée, Mohamed Medien dit Tewfik, l'inamovible patron du DRS depuis 25 ans et déplumé de toutes ses prérogatives depuis quelques temps. Un compromis qui a pour but de contrer le général de corps d'armée à la double casquette politique et opérationnelle (vice-ministre de la défense et chef d'Etat-major de l'armée) Ahmed Gaïd Salah. Ce dernier avait proposé le général Abdelaziz, le directeur de l'école de formation de Beni Messous à la tête de la DCE en remplacement du général Bendaoud.

Pourquoi ce compromis avec un Tewfik en perte de vitesse? C'est juste pour ne pas donner des pouvoirs excessifs au général Gaïd Salah qui a, déjà, son homme à la tête de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE) en la personne du général-major Mohamed Bouzit qu'il pousse vers la succession du général Tewfik à la tête du DRS.

Tewfik cherche à se rapprocher de Saïd Bouteflika

Par son choix du général Abdelkader, celui qu'on qualifiait de "Rab Dzayer"  et mis à terre par Saïd Bouteflika sans qu'il ne bronche, cherche en réalité à se rapprocher et à plaire à son bourreau. Son choix n'est pas fortuit. Le nouveau promu ne peut être qu'accepté par les Bouteflika tant il leur est doublement proche. D'un côté, il est parent par alliance au diplomate Abdelmadjid Fasla (il est marié à l'une de ses nièces) et d'un autre côté, il est proche de la zaouia des Belekbir d'Adrar qui a prédit à Bouteflika qu'il mourra sur son trône au palais présidentiel. 

Deux pôles (Fasla et la zaouia Belekbir) dans les bonnes grâces des Bouteflika. Saïd, le véritable maître du pays ne pouvait qu’acquiescer au choix du général Tewfik qui lui permet de limiter l'influence de Gaïd Salah et son pouvoir. Pour sa part, le général Tewfik, montre de bons signes envers Saïd Bouteflika malgré les nombreux coups qu'il lui a asséné depuis le retour du président du Val-De Grace.

Les Achour oubliés 

Si la nomination du général Abdelkader à la tête de la DCE répond aux critères que nous venons de citer. Il n'en demeure pas moins qu'au niveau des officiers du DRS on chuchote que l'injustice du chef et ses calculs, qui l'ont mené à la situation où il se trouve actuellement, l'éloignent de plus en plus des cadres du service qui lui ont toujours manifesté une loyauté à toute épreuve. Des cadres qui ont du mal à avaler l'injustice dont sont victimes des généraux plus anciens et plus aptes que le nouveau patron du DCE. Ce sont les généraux Achour Boukachabia et Achour Ouadahi.

Quelle sera la nouvelle mission du général Bendaoud?

Fidèle des plus fidèles, le général-major Abdelhamid Benadaoud, ne peut être en aucun cas lâché par les Bouteflika. Ecarté de la DCE à la tête de laquelle il est nommé depuis moins de deux ans, l'ancien chef du bureau de sécurité de Paris est muté à l'inspection générale de l'armée. Un poste qui permet de connaître sur le bout des doigts l'institution militaire. C'est très important pour un militaire qui a passé une grande partie de sa carrière à l'étranger entre Paris et Genève, si l'on veut le propulser à un rang plus important. Sous la férule des Bouteflika, le général Bendaoud est candidat pour le poste de chef d'Etat-major de l'armée. Un poste qui assurera la mainmise totale sur l'armée en prévision de la succession du président Bouteflika selon les voeux de son frère et du clan qui l'entoure. Un clan qui semble atteindre ses objectifs sans encombres et sans la moindre résistance de la part des prétendus opposants que ce soit dans l'armée ou dans la classe politique.

Le général Tewfik sauvé par l'émir
Khalifa ben Zayed Al Nahyane

11-08-2015 10h50

Les jours du général Tewfik à la tête du DRS sont comptés. Son maintien ne tient plus qu'à un fil. "sa mise en retraite d'office elle était sur le bureau du chef de l'Etat et elle devait être publique dans le foulée de la dissolution du GIS;" indique une source digne de foi. "Le général Tewfik n'a du son salut que grâce  à l'intervention expresse de l'émir des Emirats arabes unis" ajoute notre source. Encore une fois, l'influence des pays du Golfe arabique vient peser de tout son poids sur les décisions du président algérien qui a longtemps vécu à leurs frais durant ce qu'il appelle sa traversée du désert.

"La visite de l'ambassadeur des Emirats à la résidence de Zéralda  en mission de sauvetage du soldat Tewfik à eu un effet pervers. C'est Saïd Bouteflika en personne qui appela Toufik pour lui dire que le clan lui accorde un sursis  et qu'il lui donnera la possibilité d'organiser son départ avec les égards  qui sont dignes de ses services" indique la même source.

Le général Tewfik exclu d'une réunion avec une délégation américaine

Le patron du DRS n'est pas à sa première humiliation par le clan Bouteflika. Après avoir été déplumé de toutes ses prérogatives avec la disparitions des différentes structures qui constituait la force don département et entretenaient son mythe, il vient d'encaisser une énième banderille en attendant l'estocade de sa mise à mort. 
Les 6 et 7 août dernier s'est tenue à Alger une réunion regroupant de hauts cadres des services secrets algériens et américains.. La délégation algérienne était conduite par le général-major Mohamed Bouzit dit Youcef. Le général Tewfik, en sa qualité de chef du DRS, devait présider la délégation algérienne. Son absence selon notre source est due à son exclusion par le chef d'Etat-major de l'armée et vice-ministre de la défense, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah qui avait décidé du choix des membres de la délégation algérienne.

Sauf miracle (disparition subite de Bouteflika), le général Tewfik qui a longtemps fait profil bas devant Saïd Bouteflika, le frère cadet du président, est à quelques pas de la sortie après un long règne sur les services secrets algériens

Grogne au DRS
Des officiers supérieurs appellent leur patron à partir

"Pour sauver l'institution, nous appelons le général Tewfik à quitter son poste" C'est le cri de détresse d'un groupe d'officiers supérieurs (Commandants, lieutenant-colonels, colonels et généraux) lancé à leur patron qui n'a réagi à aucun des nombreux coups essuyés par son institution qui n'est plus que l'ombre d'elle-même.

L'incompréhensible  passivité du général Tewfik

Vidé de ses différents services (justice, presse, sécurité de l'armée, GIS, SCORAT et déstabilisation de la DCE et de la DDSE ) le DRS que certains qualifiaient de faiseurs de rois et d'Etat dans l'Etat , est pratiquement à l'agonie. 

Avec le soutien des services étrangers mais surtout la passivité du général Tewfik, Saïd Bouteflika qui n'est qu'un conseiller de son frère président, a réussi là où les pires ennemis de l'Algérie ont échoué. Il a réussi en moins de deux années à détruire le puissant appareil de renseignement du pays.

La passivité du général Tewfik a fait naître chez les cadres de l'institution un sentiment de perte de confiance en leur chef qui a lâché ses hommes les plus fidèles à commencer par le général-major Bachir Tartag récupéré par Saïd Bouteflika pour en faire un instrument pour faire la sale besogne qui consiste à réduire en miettes le DRS.

Le DRS sur un volcan 

"Celui que les observateurs non-avertis qualifiaient de "Rab Dzayer" s'est avéré un tigre en carton. Il a limogé les meilleurs cadres du service sur ordre de Saïd Bouteflika" affirme une source proche des officiers en colère. Et d'ajouter" le dernier carré de ses fidèles a fini par se retourner contre lui avant qu'il ne les lâche. C'est, ainsi, que le général Hadj Rafik, le protégé du chef du DRS, s'est retourné contre son protecteur en livrant aux limiers de la DCSA des preuves accablantes contre lui." 

"L'incompréhensible attitude passive du général Tewfik a aidé les prédateurs et ennemis de l'Algérie à plonger le DRS dans un état de déliquescence qu'on ne lui a jamais connu" affirme un officier du DRS sous le sceau de l'anonymat. "Le service est paralysé et le moral des troupes est dans les chaussettes" ajoute-t-il.  C'est ce qui explique la grogne de ce groupe d'officiers qui appelle le général Tewfik à partir avant qu'un clash ne vienne mettre le feu aux poudres. C'est dire que le DRS est sur un volcan

Mon journal 28/08/2015 22h15

Vos commentaires

bounedjma a dit il y a 156 jours
moi je veux comprendre ALN ARMEE DE LIBERATION ET DEVENUE ARMEE NATIONAL POPULAIRE LE FLN LE FRONT DE LIBERATION NATOINAL ET DE...

Dissolution du service du contre-espionnage

Saïd Bouteflika a, finalement, pris sa revanche sur le service qui a été à l'origine de ses malheurs. Le service du contre-espionnage économique du DRS qui a constitué l'énorme dossier de corruption dans lequel était impliqué le frère cadet du président, vient d'être dissous par décret présidentiel. 

Dans tous les pays du monde existe un service de contre-espionnage économique pour préserver le s l'économie nationale, ce secteur si sensible, de toutes action malveillante venant de l'étranger ou de l'intérieur. Les grandes puissances luttent contre le vol et le détournement des inventions. Et les petits pays pays comme l'Algérie veillent à lutter contre la corruption des cadres nationaux par des entreprises étrangères derrière lesquelles pourraient se cacher des services de renseignements. Ces derniers ont pour but la compromission des cadres nationaux pour mieux dominer l'économie du pays à leur profit.

Avant qu'elle ne soit militaire ou politique la guerre est avant tout économique. Et comme tout tourne autour de l'économie c'est dans ce secteur que l'on doit se préparer et se renforcer. En Algérie, au lieu de renforcer le contre-espionnage économique on le dissout. On le tue. Parce que les premiers dirigeants du pays, à leur tête le clan des Bouteflika, sont tous des corrompus et des vendus à l'étranger on n'a pas besoin de lutter contre l'espionnage économique.


Les projets économiques algériens comme ceux de l'autoroute Est-Ouest, la grande mosquée d'Alger, les usines de montages de véhicules lourds et légers et surtout les importations de produits en tous genres, sont sujets à des actions malveillantes de la part des puissances étrangères. Tout le monde connaît la gravité des affaires de corruption qui ont secoué ces grands projets. Et tout le monde a remarqué que les grosses pontes impliquées dans ces scandales étaient en liaisons avec des entreprises étrangères. Aucune de ces grosses pontes n'a été inquiétée. Ni leurs hommes de paille. Seuls les lampistes ont payé.

Saïd Bouteflika à la tête du système de corruption

La façon dont ont été lavé de tout soupçon les véritables commanditaires de la corruption renseigne bien aisément sur le niveau d'implication des responsables algériens. La tête dirigeante se trouvait à la présidence. C'est Saïd Bouteflika,  le frère cadet  du président de la république, qui a mis au plan le diabolique système de corruption qui, tel un cancer, s'est propagé dans le corps de l'Etat algérien. 

Son implication révélée dans un énorme dossier présenté par le général-major Bachir Tartag, alors Directeur du Contre-Espionnage va être l'étincelle de la furia du frère du président. Se sentant menacé et hanté par les malheurs de son frère Abdelaziz subis en 1981 (il a failli se trouver en taule n'était-ce le laxisme de Chadli Benjedid), il profita de la maaldie de son frère pour mettre au point sa stratégie de défense axée sur la destruction du DRS qu'il voyait comme véritable rempart à ses ambitions et ses projets de prédateur. Pour y parvenir, il s'est appuyé sur des puissances étrangères (françaises notamment) et sur des traîtres et des opportunistes du même acabit que lui.

Mon journal 02/09/2015 13h30
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