Gouvernement algérien

Un directeur de culture pour un poste de ministre !

Tizi-Ouzou de notre correspondant:

La nomination  de M. Ould Ali El Hadi, Directeur de la culture de la Wilaya de Tizi-Ouzou au poste de Ministre de la jeunesse et des sports suscite plus d’interrogations que de satisfactions. Ainsi, dans la logique des choses, le poste de ministre échoit à un wali qui se verrait promu pour ses efforts dans la wilaya qu’il gère. Un poste qui pourrait revenir, normalement au wali Abdelkader Bouazghi. Pour Ould Ali El Hadi, ce n’est pas le cas, même si les résultats enregistrés dans le domaine de la culture et de l’art sont palpables. Des étapes ont été brûlées avec la bénédiction d’un président  pour qui, il a été directeur de campagne par deux fois (durant les deux derniers mandats) et qui ne gère plus le pays aujourd’hui tout en refusant de lâcher le trône pour une véritable transition- laquelle transition qu’il rejette avec l’application de l’article 88 de la Constitution algérienne. Cette nomination est perçue chez certains analystes comme une gifle pour le wali partant. La hiérarchie n’est donc pas respectée, une fois de plus. Il faut montrer patte blanche et faire la courbette aux décideurs- comprendre le clan présidentiel ou famille Bouteflika- pour espérer à une promotion aussi inespérée que fulgurante et juteuse, même sans bagages intellectuels et quitte à brûler les étapes indispensables pour y accéder à un poste supérieur. Le wali qui était le supérieur du directeur de la culture prendra son mal en patience et finira par comprendre que les compétences ne suffisent nullement pas pour percer au haut de la hiérarchie. Une autre gifle aussi sévère que la première a été administrée au ministre du commerce Amara Benyounès qui disait, nous nous souvenons, lors de la campagne électorale pour le 4ème mandat de Boutéflika : « son cerveau fonctionne mieux que le nôtre ! ».  A bon entendeur salut !
A.K.

Ould Ali, un ministre au niveau secondaire

la nomination à la tête du ministère de la jeunesse et des sports d'El-Hedi Ould-Ali a surpris plus d'un sportif et plus d'un jeune. L'homme est connu pour n'avoir jamais brillé dans l'activité sportive ni dans les milieux de la jeunesse.

Tout ce qu'on sait de lui c'est qu'il avait activé au Mouvement Culturel Berbère en Kabylie quand le militantisme pour la cause tamazight était en vogue. Un militantisme dont il fit un plongeoir pour atteindre des postes qu'il ne pouvait atteindre par ses compétences ou capacités intellectuelles. Et pour cause, le mec n'a pas été au-delà du baccalauréat. Il s'était inscrit en première année à l'université sans pouvoir l'achever.

A défaut de faire des études universitaires, il s'exerce dans le sport prisé par les opportunistes , celui de faire la brosse aux hommes du pouvoir. Il choisit plutôt une femme pour lui cirer les pompes. C'est Khalida Toumi qui a été la première à tourner casaque en tournant le dos à son militantisme pour Tamazight, la démocratie, les droits de la femme etc. en s’attachant à un président de la république que rejetait la Kabylie dès sa première candidature à la magistrature suprême.

Dans sa trahison de ses principes et de ses camarades de luttes, Khalida Toumi prit sous son aile Ould-Ali El Hedi en lui confiant la direction de la maison de la culture de Tizi-Ouzou avant de le hisser au rang de directeur dela culture de la wilaya de Tizi-Ouzou.

En contrepartie, Ould-Ali se jette corps et âme au service des Bouteflika en présidant carrément le comité de soutien  de la candidature de l'inamovible président à une période où il devenait de plus en plus impopulaire c'est à dire aux 3ème et 4ème mandat.

Il faut avoir du culot pour soutenir Bouteflika en Kabylie en ces temps là. Ould Ali l'a fait avec les encouragements d'autres Kabyles plus expérimentés que lui en matière de larbinisme. Outre, son sponsor, Khalida Toumi, il s'appuie sur son oncle Amara Benyounes (autre déserteur du combat pour la démocratie et pour tamazight) et le chouchou et argentier du clan Bouteflika, le bien nommé Ali Haddad.

Et voilà comment arriver à gérer les affaires du pays et décider du destin de la jeunesse de tout un pays. Etranger au sport et à la jeunesse et sans bagages intellectuels avec un niveau d'enseignement secondaire, Ould Ali El-Hedi est ministre de la république. Pus stupide que le gouvernement algérien, tu meurs

M'hand Amnay Umazigh

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