Hamid Grine et Ahmed Fatani

Grine et Fatani filent du mauvais coton

Une histoire anecdotique mais révélatrice sur l'état de la presse écrite algérienne.
Imine  Houda Feraoun la ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication , piquée par une remarque de Hamid Grine en Conseil des ministres,  savonne le ministre de la communication qui sort démuni et vindicatif.Pour se venger de cet affront, il demande à son ami Ahmed Fattani , le directeur du quotidien "L'Expression" (à qui il donnait 3-4 pages de pub
de taper sur  la ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication. C'est un peu la contrepartie des 3 à 4 pages de pub dont bénéficie un quotidien que personne n'achète, alors que les autres titres touchaient le fond, même Echorouk s'en sortait avec une demi ou trois quart de page.

Fatani n'y va pas par trente six chemin. Il commet un édito des plus insultants, sous le titre provocateur
"La duchesse de Bel Abbes". D'entrée de jeu il annonce la couleur  "les escarpins Zara qui sentent la crotte" une fille aguichante, etc. Du jamais vu dans les annales de la presse mondiale.

De toute évidence, Imène s'est plaint à qui de droit, le(s)quel(s) donne(nt) ordre de supprimer la pub à L'Expression.
une semaine que notre ami Flattant ne voit plus l'ombre d'une pub dans son journal , sans que Grine puisse bouger le petit doigt.

Après avoir tapé à toutes les portes(il en tape encore) Ahmed Fattani, sans la moindre gêne enclenche la marche arrière et se met à plat ventre pour lécher   "les escarpins Zara qui sentent la crotte" de la jeune "fille aguichante"

Un édito époustouflant sur les bienfaits de reconnaître ses erreurs, sur les mérites de faire publiquement son mea-culpa, de se renier, de respecter la gente féminine. Et d'affirmer qu'il a été un des rares journaux à soutenir Imene dans les moments difficiles, etc.
Ses appuis: des versets coraniques, des hadiths, l'enseignant de l'islam qui préconise le respect à l'égard des femmes, l'obligation de pardonner et de la réconciliation, même le discours du prophète de "hadjat al-wadaâ" ou il en appelait à bien traiter les femmes après sa mort.
Le denier mot de l'édito, après avoir fait des prières : Amin. C'est du Fatani à l'état pur. Tel que le connaissent les anciens journalistes.

Quant à Hamid Grine, il attend tout bonnement le prochain remaniement ministériel qui aura lieu après les législatives pour faire ses adieux à un gouvernement qui n'aurait jamais du le compter dans ses rangs.

Mon journal 27/04/2017

La Duchesse de Sidi Bel Abbès

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Du haut de ses escarpins Zara, cette femme sent le crottin. Elle règne sans partage et sans pitié depuis qu'elle a été intronisée par ses réseaux qui l'ont adoubée sans coup férir. Et parce qu'elle a su les séduire, comme seule est capable de le faire une femme avisée et ambitieuse, Houda Iman Feraoun, 37 ans, belle et aguichante, ressemble étrangement au personnage de «Bel Ami» de l'écrivain Guy de Maupassant.
Dans ce roman qui est resté un grand classique pour les apprentis ambitieux du XIXe siècle, le héros, crevant de famine et désargenté, débarque de sa Provence à Paris avec l'idée de percer, en fréquentant d'abord, les cénacles habituels où rodaient les gens de l'aristocratie. Pour parvenir au faîte du pouvoir, il excelle dans l'art d'embobiner les gens, de leur soustraire leurs secrets pour les revendre aux plus offrants, de draguer et de séduire à mort ses victimes parmi les dames habituées à fréquenter les châtelains, des ducs, comtes et marquis pour débouler dans leurs palais et fouler le gazon des allées du pouvoir. Un intéressant livre à lire pour tous ceux qui rêvent de se tracer un brillant avenir dans cette Algérie à l'approche des législatives du 4 mai prochain.
Madame Iman Houda Feraoun, comme un cadeau, nous est tombée du ciel! Illustre inconnue dans les milieux universitaires, elle a pu, avouons-le, avec brio et beaucoup de persévérance, traverser la «ligne Maurice» et sortir indemne de ce champ de mines. Ce fait d'armes est à comptabiliser comme l'une de ses premières prouesses. Ne reste plus qu'à trouver le «marquis» de la République qui lui mettra le pied à l'étrier. Ce sera vite fait lorsqu'un décideur «décida», sans aucun excès de langage, de la recommander avec insistance pour lui octroyer avec tous les honneurs le secteur des télécommunications. Un domaine d'avenir qui n'est pas réservé aux vieux schnocks de la politique, mais à cette génération qui a fini par ériger Internet au rang sacré de religion. «Elle est bourrée de diplômes» a tenu à insister son mentor auprès des dirigeants politiques avant d'ajouter qu' «elle seule est capable de tout chambarder!». Il n'avait pas tort le bougre puisque en quelques mois seulement d'exercice à la tête des TIC, on a fini par assister, dès le prélude du spectacle, aux premières secousses d'un vrai séisme qui allait fissurer ce secteur stratégique. Ceux qui travaillent sous son autorité, la trouvent «hautaine et pleine de suffisance». Quant à ses collègues du gouvernement, ils la regardent toujours avec un brin d'amusement chaque fois qu'elle prend la parole. Dieu! On découvre là combien est grande la différence entre l'art de la politique et la science infuse de facebook et de twitter! A Algérie télécom, à Mobilis, voire même chez elle depuis son «château», cette ministre du gouvernement Sellal, ne cesse de provoquer surprise sur surprise. Tous les directeurs centraux ont remarqué qu' «elle n'en fait qu'à sa tête». Aujourd'hui, faute de se faire entendre en haut lieu, ils tirent la sonnette d'alarme.
Le ministère qu'elle dirige, vogue en pleine improvisation. En vérité, elle est en rupture de ban avec la propre réalité du secteur qu'elle était vouée «tirer de sa léthargie».
La révolution du numérique ne verra jamais le jour, hélas, avec une conduite aussi maladroite dans la gestion d'un département ministériel qui a vu défiler à sa tête quelques-uns au moins parmi ses prédécesseurs dont l'expérience et le savoir-faire relèvent encore d'un niveau jamais égalé!
Depuis ce jour fatidique du 8 mars 2017 où elle avait été chargée de lire le message du Président Bouteflika aux Algériennes, parce qu'elle est la seule femme à mieux maîtriser la langue arabe, Iman Houda Feraoun se voit ouvrir un champ de conquête politique digne à faire pâlir de jalousie l'impératrice Sissi! «Maintenant, elle frime à longueur de journée», révèle un directeur central.
Tout le monde le sait. Les hommes qu'elle a été la seule à choisir pour diriger Algérie télécom ou Mobilis répondent plus aux critères de coterie et de népotisme qu'à ceux de compétence et d'expérience avérées.
Un vent de révolte et un climat d'insubordination se lèvent déjà dans ce secteur aujourd'hui à la dérive par une ministre dont le choix risque de finir catastrophique.
A-t-elle un bilan depuis qu'elle est à la tête de ce ministère des TIC qui ne fait apparemment le bonheur de personne? «Parlons plutôt de désert» répond un haut cadre proche de la retraite. L'expérience d'avoir confié les rênes d'un département ministériel aussi stratégique et vital pour l'économie nationale à une femme, réduite à l'état de potiche parce qu'elle serait tout simplement bardée de diplômes, et la tête regorgeant de théorie, a abouti fatalement à une conséquence catastrophique. Parmi le personnel recruté à Mobilis et Algérie télécom depuis qu'elle a pris les manettes du secteur, beaucoup lui sont proches. La Duchesse de Sidi Bel Abbès n'est pas exempte de tout péché.
Loin s'en faut. Le remaniement ministériel attendu après les législatives signe déjà son arrêt de mort et met un terme à une aventure que certains qualifient sans lendemain. Le règne de Iman Houda Feraoun a duré. Puisse-t-il servir d'exemple pour le choix des hommes et des femmes qui seront appelés à diriger à l'avenir ce pays. On peut dire, sans forfanterie aucune, pour la ministre Madame Iman Houda Feraoun que maintenant le plus dur...est derrière elle.

Mme Iman Houda Feraoun, si je vous ai fait du tort...

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Nous nageons en plein quiproquo. Un édito que j'ai signé voilà déjà une quinzaine de jours a mis le feu aux poudres. Le quotidien L'EXPRESSION avait réservé pas moins de quatre articles à la gestion des TIC au moment même où l'ARPT siégeait pour évaluer les résultats des trois opérateurs de téléphonie mobile. C'est dans ce contexte vrai et unique que naquit le «malentendu» avec la ministre des TIC. Nos informations étalées sur plus de deux pages révélaient le visage «démaquillé» d'un secteur stratégique avec toutes ses tares, ses injustices, ses chiffres et ses faits avec témoignages à l'appui. Mon édito que j'ai naïvement intitulé «La duchesse de Sidi Bel Abbès», et que soient honnis en passant tous les esprits mal tournés, qui ont cru déceler, par magie, un retour à un lieu de plaisir ayant fait jadis les choux gras dans les salons de l'Ouest algérien.
Seule une poignée de «manchots», d'une presse à l'agonie, attirée par l'appât du gain que pouvait représenter une telle opportunité, accourt pour prendre la défense d'une ministre qu'elle croyait aux abois alors qu'elle pouvait aisément se dispenser de leur bouée de sauvetage. Mon «papier» ne tirait en réalité que les conclusions de quatre articles bien fouillés, documentés et soutenus par une analyse magistrale, signés par des journalistes professionnels ne comptant pas moins de vingt ans d'expérience. On a crié au scandale parce que j'ai cru de bon augure de parler d'un personnage sulfureux de Guy de Maupassant.
Tous ceux qui trimbalaient encore un lexique dans leur poche et dont l'étendue de leur culture ne dépassait pas les «bouges» réputés malsains d'Alger, venaient d'y trouver ainsi l'«obole alléchante» qui allait les renflouer par ces temps de disette.

En 2009, sous Sarkozy, paraissait en France un livre qui eut un immense succès. Il avait pour titre «BELLE AMIE». Son personnage central est une femme. Elle est ministre de la Justice, garde des Sceaux. C'est une Maghrébine. Une Franco-Marocaine. Elle s'appelle Rachida Dati. Ce livre n'avait pas soulevé le moindre tollé, ni accusé ses auteurs, de misogynie, voire de propos «crasseux» comme cela m'a été donné de le relever sur un site quasiment inconnu du grand public.
Pourquoi tout ce vacarme? Pour avoir les faveurs de Mme la ministre?
Le quotidien L'EXPRESSION a consacré plus d'une quinzaine d'«ouvertures» principales, en page une, dès l'installation de cette ministre qui compte parmi les plus jeunes ayant fait partie de l'Histoire des gouvernements successifs de l'Algérie à nos jours. Nous l'avons soutenue dans toutes les initiatives qu'elle avait prises pour insuffler un sang neuf à son secteur. Avec sa collègue, Mme Nouria Benghebrit, on en fait l'incarnation même du changement en Algérie, telle que l'a toujours soutenue le Président Bouteflika.
Qui tiraient à boulets rouges, et à longueur d'éditions mal fagotées, sur ces deux femmes de bonnes familles? Ce sont ces mêmes sites et individus issus de la pire engeance qui soit qui s'amusent à passer aujourd'hui de la «pommade» à Mme Feraoun.
Ai-je été dur, dans un moment de colère mal contenue, dans mon introduction? il existe des raisons à ce comportement. Toutes nos demandes d'interviews adressées à Mme la ministre étaient demeurées sans réponses. Y compris notre démarche effectuée auprès du nouveau patron de Mobilis à une semaine de l'assemblée de l'ARPT. Les autres opérateurs de téléphonie mobile ont été accueillants et disponibles pour faire avec nous ce travail. Leurs interviews ont été publiées. A Mobilis, le chargé de la communication de la boîte, reste à ce jour, un grand inconnu des médias. Comparez donc son «oeuvre originale» avec le travail de communication abattu par ses pairs de Djezzy et de Ooredoo pour assurer la promotion de leurs produits afin que vous puissiez vous rendre compte par vous-mêmes de l'inaptitude des nouveaux promus de Mobilis.
Notre mission est d'informer l'opinion. Et ces gens n'ont fait que nous «claquer» la porte au nez. Que veulent-ils donc cacher?
J'ai tenté de joindre sans résultat le cabinet de Mme la ministre et cela sans même que l'on daigne me répondre.
Et, aujourd'hui, on croirait que l'on s'ingénie à me faire jouer le rôle de l'idiot utile!
La pire des situations que puisse vivre un homme, c'est de manquer d'éducation à l'égard d'une femme. Le crime serait de la traîner dans la boue quand bien même l'on supposerait avoir toutes les raisons de son côté pour perpétrer ce qui relèverait de l'impensable. Nos traditions nous interdisent de tels comportements. Nos mères et nos soeurs, paysannes ou citadines, ont fait de nous des hommes d'honneur. En 48 ans de journalisme, mes collègues et mes consoeurs ne me connaissent que trop bien, sur ce dossier bien précis. Manquer de respect à une dame est une ignominie!
Dans mon texte, j'ai usé de métaphores. La langue française autorise l'usage pour un mot aussi bien au sens propre que figuré. Des mots ont été volontairement sortis de leur contexte et de leur sens étymologique dans le seul but de me nuire en me présentant comme un... misogyne. Et à l'âge de soixante-dix ans!
Je veux laisser à la génération montante l'image d'un journaliste accessible, généreux, disponible, honnête, courageux et protecteur.
C'est certainement animé par la même intention que Zinedine Zidane avait cru bon de s'expliquer après son «coup de boule» au joueur italien Materazzi en 2006 lors de la finale de la Coupe du monde, sous les yeux ébahis de deux milliards de téléspectateurs.
Le «coup de boule» n'achevait pas l'Italien agressif, mais il donnait de Zidane une image exécrable aux enfants de la planète qui avaient érigé, en ce siècle, le culte du football au rang de religion. Aujourd'hui, l'on sait pourquoi Zidane a frappé. Et avec une hargne jamais égalée.
On a beau avoir toutes les raisons du monde pour commettre un forfait, mais il existe dans cette vie des âmes pures, sincères, innocentes qui ont droit à être préservées, elles aussi, de tout comportement violent. Pas seulement physique. Ou verbal. Cette violence peut être aussi commise sur papier. En noir et blanc. Elle peut aussi être une tache indélébile comme ce sang qui macule le mur d'un théâtre de conflit. Oui, la parole tue. Et les mots sont des balles. Ils laissent quelquefois dans la vie des blessures qui risquent de ne jamais se refermer.
Toutes les raisons du monde ne pourraient à elles seules expliquer, excuser ce perfide «coup de boule» lorsqu'on a été élevé avec le sens de l'honneur, quand dans l'enfance nos parents nous ont nourris de principes et de valeurs qui sont la sève même de nos veines.
Des passages de l'éditorial qui peuvent avoir été confondus avec la vie privée de Mme Iman Houda Feraoun ont failli détériorer autant son image que la mienne auprès de l'opinion publique.
A qui la faute?
Cette femme de trente-huit ans n'a pas été protégée, ni encore entourée comme elle aurait dû l'être par ses proches collaborateurs qui l'ont carrément maintenue dans une espèce de cloisonnement afin de la couper des propres réalités de son secteur. Je le dis: c'est ce proche entourage qui porte l'entière responsabilité des causes immédiates qui ont allumé ce départ de feu. Les colportages, les rumeurs et les mensonges sont pour une grande part dans cette passe d'armes entre un journaliste de 70 ans qui a vécu sa vie et une jeune ministre de la République à qui tout sourit.
Je n'ai jamais été misogyne. Et je n'ai pas vocation à le devenir. Durant ma longue carrière de 48 ans de presse, combien de ces professionnelles de l'information dont j'ai assuré personnellement la formation et l'encadrement, officient encore dans les médias nationaux?
Elles sont à El Moudjahid, à Liberté, à l'APS et même à l'étranger. Pas moins de 120 rédactrices ont effectué leur stage sous ma direction. Certaines ont fait de brillantes études à l'étranger tandis que d'autres ont préféré choisir le fameux dicton: «Le journalisme mène à tout, à condition d'en sortir.» Elles sont aussi de hauts cadres de l'Etat. Si dans notre société, le respect de la femme relève du sacré, c'est parce qu'il engage toujours l'honneur de l'homme. Dans le «lead» de mon édito, il y avait maldonne en effet. Cela a ouvert la brèche à toutes les interprétations, fussent-elles sincères ou malveillantes. Tout le monde a droit à l'erreur. Un pilote d'Airbus peut «crasher» à cause d'un cumulus sur son passage à 8000 m d'altitude, un chirurgien, par mégarde, peut confondre bistouri ou ciseaux de dissection. Un article de journal écrit par un prix Pulitzer peut connaître le même sort fatidique que le simple «papier» du stagiaire sorti fraîchement émoulu l'avant-veille de la meilleure université.
Mme Iman Houda Feraoun a-t-elle subi une offense? Elle est en droit d'exiger la réparation qu'elle estime nécessaire pour «laver son honneur» si elle juge qu'il est bafoué. Et moi, d'abord en tant qu'homme, ensuite comme journaliste, j'ai aussi le devoir de me plier, sans sourciller, à cette loi d'airain. Dans cette histoire, l'un de mes premiers soucis serait que les jeunes journalistes apprennent à faire leur mea culpa. Se rappeler, à tout moment, qu'il existe une éthique et des règles de déontologie. Un vrai garde-fou contre toute dérive morale.
Mme Feraoun est ministre. Pour être équitable, elle est l'égale pour moi comme pour tous les Algériens, je le suppose, de tout autre ministre de sexe masculin.
Or, j'ai omis l'idée que le sexe faible, quel que soit son rang régalien, disposait avant tout de ses propres règles en politique. Et en la matière, une femme a droit à tous les égards et que la clause d'exception lui est bien due à ce titre.
Voilà l'essence même de ce quiproquo qui a déclenché une véritable guerre de tranchées entre ceux qui prônent la thèse selon laquelle une femme responsable doit être traitée comme l'égale de l'homme, et les partisans de la clause d'exception.
Mme Iman Houda Feraoun doit être sûre qu'elle n'a pas d'ennemis dans notre journal. Nous ne cherchons qu'à l'accompagner, qu'à l'aider dans sa réussite. Parce qu'elle est celle de l'Algérie tout entière.
Nous l'avons régulièrement démontré depuis qu'elle a pris ses fonctions. Oui, nous vous respectons Mme la ministre. Mais nous disposons aussi de la liberté de critiquer votre bilan. C'est notre droit d'informer garanti par la Constitution. N'y voyez là, aucune provocation.
Sur son lit de mort, le dernier conseil laissé par le prophète Mohammed (que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient sur lui) portait justement sur le comportement que doivent observer les fidèles envers les femmes.

Le Prophète (Qsssl) n'a-t-il pas, en effet, incité les musulmans à considérer les femmes avec le plus grand soin possible pour ne pas les blesser ou leur causer du tort?
C'est ce que j'ai essayé de faire aujourd'hui comme tout croyant sincère. Amin.


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