L'Algérie des voyous

Dans l'Algérie des voyous
Sonatrach honore un dealer

Que reste-t-il de l'Etat algérien. Après avoir imposé à sa tête un home impotent, incapable d'enfiler son pantalon ou de tenir une fourchette et un couteau pour manger, on se met à réhabiliter l'un des symboles de la corruption en la personne de Chakib Khelil ami d'enfance du président Bouteflika qui l'a nommé ministre de l'énergie en lui ajoutant même une casquette supplémentaire , celle de PDG de SONATRACH comme si l'Algérie manquait d'hommes pour confier deux postes à une seule personne.

Avec un Chakib Khelil à sa tête, la société pétrolière a cumulé les scandales l'un après l'autre. Après SONATRACH I et SONATRACH II et certainement il y aura une autre affaire SONATRACH III, voilà que notre société pétrolière nous gratifie d'une sortie unique en son genre. Elle vient de se distinguer en désigant à la tête du plus illustre des clubs de football algérien dont elle est propriétaire, un ancien dealer.

Sévères sanctions des joueurs consommateurs et rappel d'un dealer

Oui, les dirigeants de SONATRACH,  sur instruction de Saïd Bouteflika relayé par le bouffon Abdelmalek Sellal, a nommé Omar Gharib, ex-condamné à 2 ans de prison pour consommation et commercialisation de produits stupéfiants, à la tête du doyen des clubs  algériens de football. Cela ne peut se passer qu'en Algérie, pays où les décisions se prennent dans un appartement sis au chemin Cheikh Bachir El-Ibrahimi après que Bacchus ait eu de l'effet sur Saïd Bouteflika et sa bande.

Alors que de jeunes brillants footballeurs, tels Youcef Belaïli à l'avenir prometteur, sont suspendus pour une durée synonyme de fin de carrière, les décideurs de ce pays viennent honorer un dealer en l'intronisant à la tête du club premier détenteur d'un titre international en l’occurrence, la coupe d'Afrique des clubs champions.

La famille Betrouni  a donné à l'Algérie sa plus belle perle sportive

Quels bagages intellectuels, quelles compétences et quels titres possède cet individu si ce n'est qu'un casier judiciaire sur lequel figure en bonne place sa condamnation à 2 ans de prison pour consommation et commercialisation de stupéfiants. Il succède à un ancien cadre de SONATRACH de formation juriste ancien footballeur issu d'une famille qui a enfanté l'une des plus belles perles du football algérien. Une perle qui a donné à l'Algérie son premier titre international en remportant la médaille d'Or des Jeux Méditerranéens en 1975 au temps où ces joutes étaient considérées comme des Jeux olympiques régionaux. Cette perle on l'appelait l'homme des dernières minutes. Puisque une année après avoir donné à l'Algérie son premier titre international  en tant que nation, il lui offrira son premier titre international à l'échelle des clubs en inscrivants deux précieux buts en finale de coupe d'Afrique des clubs champions. Cette perle a pour nom Omar Betrouni qui a porté haut les couleurs de l'EN d'Algérie et le Mouloudia d'Alger. Un Mouloudia livré à un dealer dans un pays gouvernée par les voyous.
Le PV du jugement de condamnation de Omar Gharib à 2 ans de prison pour consommation et commercialisation de stupéfiants
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