L'escroquerie du général Nezzar

Un professeur-chercheur de la NASA dépose plainte contre le général Nezzar et ses enfants
pour escroquerie

Après la plainte de la société américaine CHASS LCC qui a saisi la justice contre le général Nezzar et ses enfants, c'est au tour d'un chercheur de la NASA de déposer plainte pour escroquerie, faux et usage de faux.

On ne peut la qualifier autrement. C'est l'escroquerie du siècle. Le général Khaled Nezzar, l'ex-ministre de la défense nationale et ancien sous-officier de l'armée coloniale jusqu'à 1958, doivent être prochainement appelés devant le juge d’instruction du tribunal de Bir Mourad Raïs, où une plainte a été déposée contre eux pour " faux en écritures, faux et usage de faux et escroquerie".

La victime de cette honteuse escroquerie est un professeur-chercheur à la NASA aux Etats Unis d’Amérique.

Selon un témoin proche du dossier, l’histoire commence vers la fin de l’année 1999 quand le colonel Alili qui était chef du bureau de sécurité de l’ambassade d’Algérie (représentant de l’ex-DRS) à Washington avait sollicité le Pr Meghezzi  Mouloud dit Hamza, un ressortissant algérien Docteur en télécommunication, exerçant à la NASA en qualité de professeur-chercheur. Il lui demande de mettre ses compétences et ses connaissances au profit de son pays, l’Algérie. Chose que le jeune professeur âgé à peine de 36 ans (il est né le 29/07/1963) accepta de bon cœur. La demande étant officielle et provenant d’un officiel exerçant à l’ambassade d’Algérie, Il ne pouvait espérer meilleure aubaine pour servir son pays. Cependant, il est sollicité sur un projet modeste.  Celui du biométrique. Ce qui n’est guère encourageant pour plier bagage et rentrer au pays. Sans décliner l’invitation, Il proposa d’apporter son aide  à partir des Etats Unis sans lésiner sur le moindre effort.

Le colonel Allili a, de toute évidence, rendu compte à ses supérieurs qui ne sont autres que les patrons de l’ex-Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) et à leur tête le général Mohamed Mediene dit Tewfik. Ce dernier étant voisin et proche du général à la retraite Khaled Nezzar a certainement soufflé l’idée à l’ex-ministre de la défense nationale. De charybde en Scylla, ce dernier découvre que le fameux professeur-chercheur de la NASA n’est autre que le cousin maternel de ses enfants. L’un d’eux, Lotfi, séjourne régulièrement à Washington et faisait du siège de l’ambassade d’Algérie son fief comme si c’était une propriété privée. Il est alerté par son père. Lotfi ne tarde pas à entrer en contact avec son cousin Mouloud. Il lui propose la réalisation d’un projet dans le domaine de la filaire.

En apprenant que ses cousins et cousines chômaient et vivaient de petits trafics malsains, Mouloud proposa un projet plus costaud. Le sans fil ou le « wirless télécommunication ».

Quelques mois plus tard, Mouloud ramène à Alger un impressionnant matériel contenu dans 11 énormes valises. Tout un laboratoire des plus sophistiqués. Il fait la démonstration de ce que sera le projet « wirless ». Tout le monde est étonné, ébahi et sidéré d’admiration devant cette technologie inconnue en Algérie.

Les Nezzar proposent à leur cousin la constitution d’une société dans laquelle il aura 25 % des parts sociales. 20 autres parts seront cédés à la banque Société Générale qui financera une partie du projet. Les 55 restants sont répartis entre les frères et sœurs Nezzar, Lotfi, Sofiane, Lamia, Soumia. Une société constituée entre cousins. Nullement question d’associer le papa des cousins, en l’occurrence lé général Khaled Nezzar.

Les quatre enfants du général ont un niveau d’instruction très limité pour assimiler une si haute technologie. A peine le niveau de la 3ème année secondaire. Trois ont échoué au bac et le quatrième n’a même pas été au lycée selon des amis de la fratrie Nezzar.

Mais, comme Lotfi était le seul de la fratrie à manifester sa motivation alimentée par la perspective du gain que pourrait générer le projet « wirless », le Pr Meghezzi le prit en charge pour le former en matière d’informatique. Il le prit sous son aile durant 5 ou 6 années pleines pour lui donner toutes les connaissances au point de faire de lui un crack en la matière. Ce dont profita Lotfi pour se lancer dans l’affaire sans le véritable initiateur et maître d’œuvre.

Quand on a la traîtrise qui coule dans les veines de père en fils, on ne s’encombre pas du peu de scrupules qui restent (si on en a, évidemment). La société est créée et se lance dans l’activité sans le Pr Meghezzi Mouloud. Cependant, deux nouvelles personnes viennent s’ajouter. Le général Nezzar himself et sa nouvelle épouse Mekakda Hassiba (née le 14/01/1953)

Pour faire avaler la pilule à leurs partenaires, les Nezzar vont invoquer des lenteurs bureaucratiques qui retardent la création de la société. Cela a commencé par le retrait de la banque Société Générale qui refusa de financer le projet. Et là, surgit le général à la retraite pour se proposer de prendre les 20% des parts sociales qui devaient revenir à la banque.  Le Pr Meghezzi refusa l’association du général Nezzar en invoquant l’incompatibilité de prises de parts sociales dans un projet privé alors qu’il est un officier supérieur de l’armée. Il lui est vite rappelé que la règle ne s’applique pas à un retraité de l’armée. D’autre part, le général s’engagea à mettre sa villa comme apport dans la société et financera le projet à la place de la banque. De quoi convaincre le plus réticent.

Un engagement qu’il ne tiendra jamais. Il se contentera de mettre à la disposition de la société un immeuble de 5 étages qu’il possède au 24 chemin Gadouche à Hydra non loin de son domicile principal.

Les mois et les années passent et le professeur ne voit rien venir. Tout ce qu’il a vu, un document qui lui a été envoyé le 12 janvier 2004 lui indiquant qu’il détenait 25% des parts sociales de la société.  Et depuis, il n’avait plus de nouvelles. Le matériel ramené des USA et ses nombreux voyages faits entre New-York et Alger et le temps passé à former des jeunes appelés à travailler sur le projet se sont volatilisés. Chaque fois qu’il appelle ses cousins pour demander des nouvelles du projet on lui dit qu’il n’a pas encore démarré pour raisons bureaucratiques. Jusqu’au jour où…

Les menaces de mort de Nezzar

Alors que le projet a été réalisé et les Nezzar brassaient des milliards, le Pr Meghezzi ne voyait rien venir. Chaque fois qu’il demande des nouvelles on lui dit que rien n’est encore fait. Et pour mettre un terme définitif à ses appels, un beau jour, Sofiane, le taré de la famille se fait l’interprète de son père pour transmettre le message suivant : «  tu appelles encore une fois, c’est une balle dans ta tête et on te fera taire à jamais ». Non habitué à ce genre de menaces, le professeur tremble de tout son corps. Il perd le sommeil. Il sait que le général Nezzar ne plaisante pas avec ce genre de menaces.

Le Pr Meghezzi Mouloud n’ose plus demander des nouvelles. Il se met en veilleuse durant plusieurs années. Jusqu’à l’année 2006, ne pouvant plus patienter, il se rend à Alger et rencontre Lotfi Nezzar au siège de la société sans savoir qu’il s’agissait de la société dont il était actionnaire. Ayant soupçonné l’arnaque il se mit à harceler son cousin de questions aussi embarrassantes les unes que les autres. Pour toute réponse, Lotfi Nezzar sort un pistolet mitrailleur de marque Kalachnikov, met balle au canon et pointe le fusil sur la poitrine du professeur. Ce dernier n’avait plus qu’à prendre la poudre d’escampette sans demander son reste et sans se retourner. Pour mieux l’intimider, Lotfi Nezzar monte sur la terrasse de l’immeuble et vide le chargeur en l’air devant tous les employés ahuris par la scène à laquelle ils venaient d’assister. L’un des témoins de la scène dit être traumatisé depuis ce jour et Lotfi Nezzar hante ses nuits cauchemardesques.

Depuis qu’il fut chassé par son cousin sous la menace du Kalachnikov, Le professeur Mouloud Meghezzi est malade. Le choc psychologique lui a causé une leucémie et un diabète qu’il traite à ce jour.

Pourquoi les Nezzar se sont-ils comportés de la sorte avec le Pr Meghezzi ?

Alors qu’on ne cessait de le mener en bateau en lui disant que la société n’a pas été créée, les Nezzar avaient déjà fait leur beurre.  Et ils continuent de le faire.

Six ans après sa fuite sous la menace de la kalachnikov, soit le 23 janvier 2011, Mouloud Meghezzi reçoit de son cousin Lotfi un mail l’informant qu’il allait le mettre en contact avec le notaire et l’avocat qui ont en leur possession les documents pour la constitution de la société. « Une constitution qui tarde à se faire pour manque de pièces administratives dont des actes de naissances et autres documents de l’Etat civil» ne cessent de répéter les Nezzar.

Deux années plus tard, le 20/10/2013, le Professeur reçoit une correspondance du directeur administratif de la société lui demandant de lui envoyer une copie de ses papiers d’identité dans le but d’obtenir l’autorisation d’activer de la part du ministère des postes, des communications et des télécommunications. Là, il se met à croire qu’il allait voir le bout du tunnel d’une histoire qui dure depuis 13 années entières. Il n’avait qu’à patienter et attendre un signe de ses associés. Une attente qui durera encore deux bonnes années.

Et le pot aux roses fut découvert

Par un pur hasard, vers la fin de l’année 2015, Mouloud Meghezzi découvre une cession des parts du général Khaled Nezzar (celles qui devaient revenir à la banque Société Générale) au profit de ses enfants auxquels est venue s’ajouter sa fille Nassila née de son mariage avec Hassiba Mekakda. Cette dernière céda, aussi, ses parts à sa fille Nassila. Cette cession s’est faite les 24 et 30 /08/2015 devant le notaire Krim Leila.

Ces cessions de parts prouvent si besoin est que la société non seulement existe mais elle active. Puisque depuis le début du projet il y a eu deux mouvements en matière de cession de parts. Il y a eu, également, augmentation de capital. Le Pr Meghezzi  s’adresse, alors, aux services des impôts pour connaître les bilans financiers de la société. A sa grande surprise, sa demande est rejetée. Il ne baisse pas, pour autant, les bras et pour avoir le cœur net sur la loyauté de ses associés, il va voir le centre du registre du commerce. Et là il apprend que la société a été créée le 24/06/2000 et a été enregistrée le 04/07/2000. Cependant, elle n’a pas déposé ses comptes pour les exercices 2004, 2005, 2006,2008, 2010. Les Nezzar ont, toujours été au-dessus des lois. Il a appris, également, que la société active de manière normale et ses statuts ont fait l’objet d’amendement à plusieurs reprises au cours des assemblées générales des associés. Des assemblées auxquelles il n’a jamais été convié. Pourtant, il devait y assister étant donné qu’il détient 25% des parts sociales. C’est du moins c’est ce qu’il croyait.

Uneescroquerie doublée d’un faux en écritures

Aussi, il n’est pas normal de constituer une société par actions (SPA) sans qu’il ne soit présent pour signer l’acte de constitution. Mais, avec les Nezzar tout est possible. Dans un Etat de non-droit, celui qui détient une bonne partie du pouvoir occulte peut tout se permettre.

Le professeur Meghezzi découvre, stupéfait, qu’il ne détient de la société SLC (Smart Link Communication spa) que 5%  seulement des parts sociales et non pas 25% comme convenu avec probable augmentation suite au refus de la banque Société Générale de participer à la création de l’entreprise. Cerise sur le gâteau, le général Nezzar et ses enfants ont non seulement escroqué ce chercheur universitaire mais ils vont pousser le bouchon plus loin en imitant sa signature. D’où le faux en écritures officielles. Le professeur Meghezzi a fourni à la justice toutes les preuves qu’à la date de la création de la société devant le notaire, il n’était pas en Algérie. C’est ce qui l’a amené à déposer plainte, également, contre la notaire Me  Krim Leïla.

Des analphabètes propriétaires d’une société de Haute Technologie

Ainsi, les Nezzar dont le niveau d’instruction est des plus primaires se trouvent propriétaires d’une société de haute technologie dont les bénéfices lui reviennent à 95%. Quant à l’homme, qui est à l’origine de la création de cette société même les 5% qu’ils on bien voulu lui octroyer, il n’a pas vu la couleur des dividendes.

Avec la société SLC, les Nezzar ont créé cinq autres sociétés dans l’illégalité totale puisque le Pr Meghezzi n’a pas été associé et n’a pas perçu les dividendes de ces sociétés créées.

Pour toutes ces raisons, le professeur Meghizzi Mouloud a saisi la justice algérienne en déposant plainte auprès du procureur de la république du tribunal de Bir Mourad Raïs, le 16 avril 2017, demandant l’ouverture d’une enquête sur cette affaire.

Le 27 avril dernier le juge d’instruction du tribunal de Mourad Raïss s’est saisi de l’affaire. Plus d’un mois s’est écoulé et on attend, toujours, l’ouverture de l’instruction. La justice se laissera-t-elle faire par un ancien sergent de l’armée coloniale ? Nous espérons que le juge d’instruction et tout le corps de la justice saura se faire honneur en instruisant cette affaire en toute équité et surtout en toute indépendance.

En attendant l’ouverture de l’instruction, le Pr Mouloud Meghezzi soigne son diabète et sa leucémie provoqués par les menaces des Nezzar. En déposant plainte, il s’attend à des représailles qui risquent d’aller jusqu’à l’exécution de menaces de mort dont il a fait l’objet.

Hichem Aboud

Mon journal le 06/06/2017

NDLR : Le général Khaled Nezzar connaît la filiation complète et l’adresse du domicile du directeur du site monjournal-dz.com pour pouvoir déposer plainte s’il estime que cet écrit comporte une once de contrevérité ou la moindre dénonciation mensongère ou diffamation.

Aussi, le site monjournal-dz.com lui assure le droit de réponse conformément à la loi.

 


البروفيسور مغزي :"الجنرال خالد نزار سلبني من حقوقي بالنصب و الإحتيال"


هذا نص نداء الإستغاثه الذي يوجهه الأستاذ مولود مغزي الباحث في مجال الإتصال اللاسلكي ب  la NASA   بالولايات المتحدة الأمريكية و هو ضحية نصب واحتيال و تزوير من فعل الجرال المتقاعد والرقيب السابق بالجيش الإستعماري الفرنسي و أبنائه
انا البروفيسور حمزة مغزي .

"انا من ادخلت تكنولوجيا WiMAX الى الجزائر عبر شركة SLC, كما استقدمت شركة اجنبية أمريكية  CHASS, LLC  تعمل في نفس المجال الخاص بالإلكترونيات والستلايت وكذا الانترنت كما تقوم هذه الشركة بتدريب المتعاملين معها على تكنلوجيا الأجهزة التي تنتجها .
تشاء الصدف انني وقعت ضحية نصب واحتيال من طرف السيد خالد نزار. على أساس انني املك نسبة من شركة SLC  حسب مساهمتي فيها ، وقد جهزت الشركة وكونت العاملين فيها 
لكن للأسف اكتشف مؤخرا انني موجود في العقد التأسيسي لهذه الشركة بنسبة قليلة جدا جدا مع العلم انني لم أتنقل للموثق  ولَم أشارك أصلا في تدوين العقد.
واكتشفت ان المشكو منه سلم معظم الأسهم لاسرته دون علمي .
انا قدمت شكوى رسمية مصحوبة بادعاء مدني على أساس التزوير في محررات رسمية والنصب والاحتيال والفساد بالمعني وكل المساهمين في العقد المزور .
وللعلم فحتى الشركة الأجنبية هي كذلك في نزاع قضائي أمريكي مع المشكو منه ، لانها لحد الساعة لم يتم تسديد حقوقها المالية من طرف الشركة .
كما انني اثق في العدالة الجزائرية كل الثقة وانا متيقن انها ستنصفني .

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