La sale fortune cachée d'Anis Rahmani

La fortune cachée d'Anis Rahmani

dans sa livraison du 14/07/2017, le remarquable et très sérieux site "Maghreb-Intelligence" a donné un scoop qui vaut son pesant d'Or. Il a publié les premières conclusions de l'enquête que mènent des des éléments de la Direction des Services de Sécurité (la DSS) sur la fortune mal acquise du prédateur de l'économie algérienne Anis Rahmani.  

Notre confrère écrit: 
"Jusqu’à présent, Mohamed Mokkedem, alias Anis Rahmani, était l’intouchable patron des médias algériens. Pendant des années, avec sa télévision Ennahar TV et son quotidien Ennahar, il a distillé les informations qui faisaient les affaires des décideurs algériens, ses deux médias ayant notamment joué un rôle crucial dans la campagne électorale qui devait amener au quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika en avril 2014.

Porte-parole attitré du régime algérien, rien ne semblait alors pouvoir arrêter l’ascension de Rahmani. Mais depuis le début de l’été, son aura semble en avoir pris un sérieux coup à la suite de dérapages successifs, qui ont fini par irriter Saïd Bouteflika en personne. Ce dernier manifestera sa colère et prendra ses distances en participant en plein mois de Ramadan à un rassemblement public organisé dans le centre d’Alger, devant le siège de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV).

Depuis ce jour, il se pourrait que la machine infernale se soit enclenchée à l’encontre du patron des médias le plus chouchouté par le régime algérien. Selon des sources proches du centre de communication et de diffusion de la Direction des services de sécurité (DSS), l’ancienne DRS, un rapport a été rédigé et remis récemment à la présidence de la République. Les « services » y affirment avoir enquêté sur de nombreux biens et comptes bancaires appartenant au directeur d’Ennahar TV à l’étranger. Selon nos informations, Anis Rahmani est soupçonné de posséder, avec sa femme Souad Azouz, des appartements dans un immeuble du 17ème arrondissement de Paris, ainsi qu’un autre bien immobilier à Gennevilliers, en banlieue parisienne.

Les enquêteurs de la DSS cherchent à savoir si ces appartements ont été achetés avec des fonds propres et légaux, sachant que la réglementation algérienne interdit aux nationaux de posséder des biens immobiliers à l’étranger financés par des revenus accumulés en Algérie. L’enquête révèle également l’existence d’un compte bancaire ouvert à Dubai, hébergé à l’Emirat NBD Bank, et au travers duquel transiteraient des fonds suspects. Selon plusieurs sources, ce rapport est en passe d’ être remis par Tartag à Saïd Bouteflika, afin d’étudier d’éventuelles mesures de rétorsion à l’encontre d’Anis Rahmani. A suivre…"
(lire l'article à sa source)

Point de solidarité avec Anis Rahmani
qui risque l'emprisonnement d'un moment à l'autre

Un appartement dans une résidence du quartier chic du 17ème arrondissement de Paris, précisément au 11, rue Georges Marie Picquart Bâtiment D n° 23, et un pavillon dans un quartier résidentiel à Gennevilliers, exactement au n° 24 de la rue Gerges Quiquerre et un compte bancaire bien garni à l'Emirat NBD Bank à Dubaï, est l'essentiel d'une fortune mal acquise par le directeur du quotidien Ennahar, Anis Rahmani. C'est ce qui ressort des premières conclusion d'une enquête menée par des éléments de la Direction des Services de sécurité (DSS). Une enquête qui se poursuit et qui va englober les biens mal acquis en Algérie dont un terrain à Saïd Hamdine sur lequel il a érigé 3 tours dont une louée à 360.000 Euros par an encaissés à l'étranger, et une agence de voyage sur la place Al-Qods à Hydra outre les 2 chaînes de télévision et 2 quotidiens. Cette fortune a été amassé en un temps record: 9 ans.

 Oui, en neuf ans Mohamed Mokadem dit Anis Rahmani s'est constituée une fortune que le lus émérite des hommes d'affaires ne réussira jamais à amasser. De simple journaliste à El-Fadjr, puis El-Khabar avant de passer au quotidien Echourouq, il est patron de presse en 2009 par la création du quotidien Ennahar. Un quotidien qui se spécialise dans les scandales de bas étages tout en servant d'arme médiatique au service du pouvoir en place contre toutes les voix libres. Après avoir été répudié publiquement par Saïd Bouteflika qui s'est solidarisé avec l'écrivain Rachid Boujedra victime de la pratique journalistique des élèves de l'école "Anis Rahmani", il est aujourd'hui l'objet d'une enquête menée par les services de sécurité. Une enquête qui risque d'envoyer en prison pour une longue période celui qui se croyait intouchable et qui risque de perdre tous ses biens mal acquis. Cela rappelle un autre ancien milliardaire qui a flambé quelques années et qui se trouve, aujourd'hui, sur la paille dans une cellule de prison.

Spécialisé dans ce qui est qualifié de la prostitution de la plume et violeur de l'éthique et de la déontologie de la presse, ce noble métier, Anis Rahmani ne bénéficiera d'aucun soutien de ni de la presse algérienne ni des organisations internationales de défense des Droits de l'homme ou des journalistes. "Bon débarras" c'est ce que pousserait la corporation à l'annonce de l'arrestation d'Anis Rahmani. Ainsi finissent les pourris qui n'ont aucune dignité.

Mon journal 15/07/2017
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