Les activités du président Bouteflika

Deux activités pour Bouteflika en 3 mois

Du 1er juin au 20 août 2016, le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika n'a effectué que deux activités. La première date du mardi 5 juillet en allant se recueillir au carré des martyrs du cimetière d’El Alia (Alger) à la mémoire des martyrs de la Révolution du 1er novembre à l’occasion du 54ème anniversaire de l’indépendance. La deuxième, c'est la tenue d'un conseil de ministres restreint en date du 27 juillet. Sinon, rien d'autre.
Autrement dit, du 1er juin au 5 juillet, le président a brillé par son absence. Il récidive du 5 juillet au 27 du même mois. Et après, plus rien à ce jour (22 août 2016). Evidemment, les messages qu'on lui attribue et qu'on nous lit au journal du 20 heures de la chaîne gouvernementale ne s'inscrivent nullement dans le registre des activités. Cmme partout dans le monde, les discours et messages du chef de l'Etat sont rédigés par des chargés de mission. Et nous parions que Bouteflika ne lit même pas les messages qu'on lui attribue.
Et on veut nous faire croire que Bouteflika dirige le pays et gère ses affaires.Non, on veut prendre le peuple algérien pour ce qu'il n'est pas? 
Cette absence est la preuve irréfutable que Bouteflika est complètement out et qu'il a bien besoin d'aller se reposer. Saïd Boutefliak et son frère Nacer qui s'est mis de la partie rendront bien compte un jour de leurs méfaits pour s'être moqués d'un si grand peuple qui a enfanté les Ben Mehidi Amirouche et Hassiba Ben Bouali. Ils dirigent la grande Algérie en deuxième main au nom d'un homme impotent incapable d'esquisser un sourire.

نشاطين إثنين في شهرين للرئيس بوتفليقة


من يوم 1 جوان إلى غاية يومنا هذا (23 أوت) لم يسجل رئيس الجمهورية إلا نشاطين إثنين إقتصر الأول على التوجه إلى مقبرة العاليا بمناسبة الإحتفال بعيد
 الإستاقلال يوم 5 جويليه . أمّا ثاني نشاط فكان ترءسه لمجلس وزاري مصغر في 27 من نفس الشهر. و منذ ذلك اليوم لم يظهر على الرئيس و لا خبر بإستثناء تلاوة برقيات تنسب إليه و المعروف أن محرريها هم مستشارون مكلفون بمهمة على مستوى الرئاسة. 
من يريد ايهامنا بأن بوتفليقة يحكم و يسيّر البلاد؟ أيعتقد أن الشعب الجزائر أبله و هو الذي أنجب بن مهيدي و عميروس و حسيبه بن بوعلي؟ سيأتي يوم و 
يحاسب فيه السعيد بوتفليقه و شقيقه ناصر على التلاعب بمصير دولة عظيمة إسمها الجزائر

كل هذا و لم تنتبه له الصحافة الجزائرية عمومية كانت أو خاصة. أين أنتم يا صحفيو الجزائر؟ قليلا من الإهتمام برئيس الدولة
 
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Les activités recensées par le site officiel
de la présidence de la république
من الموقع الرسمي لرئاسة الجمهورية

Jean-Louis Debré décrit l'état de santé de Bouteflika tel qu'il l' a vu

Dans son livre « Ce que je ne pouvais pas dire », l’ex-président du Conseil constitutionnel français raconte sa rencontre, en décembre 2015, avec Abdelaziz Bouteflika. Ce qu'il écrit ne doit pas faire, certainement plaisir aux décideurs algériens qui tiennent à nous faire croire que le chef de l'Etat est en bonne santé et dirige les affaires du pays de la manière la plus normale. 

Debré écrit : « il m’accueille dans son palais, situé un peu en dehors du centre d’Alger, très fortement et visiblement protégé. Une résidence médicalisée, me dit-on.

Il est tassé dans son fauteuil, très essoufflé, la voix faible. Un petit micro collé contre sa bouche permet de mieux entendre ce qu’il dit. Il a bien des difficultés pour s’exprimer. À plusieurs reprises, il doit s’interrompre pour boire une gorgée d’eau. Il me faut être particulièrement attentif pour réussir à le comprendre. Il m’indique avoir toujours eu beaucoup d’estime pour mon grand-père et aussi pour mon père ». Bouteflika lui parle également du général De Gaulle, de Hollande, de Chirac ainsi que de la Libye, du Mali et de la Syrie.

Puis Jean-Louis Debré écrit : « Tandis que notre entretien se termine, je constate qu’il a de plus en plus de mal à parler. Sa respiration est hachée, il est fatigué ». Il s’interroge ensuite : « Bouteflika est-il encore en capacité de diriger l’Algérie ? C’est la question que je me pose tout au long de cette soirée. Il est à l’évidence bien informé des affaires internationales. Mais cet homme épuisé après moins d’une heure d’entretien, à l’élocution difficile, n’est-il qu’un paravent derrière lequel se cachent des hommes ou des clans soucieux de garder le pouvoir le plus longtemps possible ? ».

Ces  images rapportées par un haut responsable français feraient tourner dans leurs tombes les Ben Mehidi, Amirouche, Hassiba et tous ceux qui ont payé de leur vie le recouvrement de la souveraineté nationale. Exhiber le chef de le président algérien à la vue du monde entier est une véritable honte pour un ays connu pour la fierté de son peuple. une fierté puisée de sa glorieuse histoire à travers les siècles.


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