Mohamed Kebir Addou

Comme prévu, Anis déclare forfait

Il avait, pourtant, promis d'assister au procès qui l'oppose à Hichem Aboud contre lequel il avait déposé plainte pour "diffamation" au tribunal de grande Instance de Paris. Sur son compte "Twitter" il a été jusqu'à promettre une correction à son adversaire qui l'a traîné dans la boue en révélant son véritable visage dans un entretien publié le 4 septembre 2013 dans le quotidien "Mon journal" avant la suspension de sa version papier par les autorités algériennes qui ne supportent pas la presse libre. Mais quand on n'est pas homme on ne l'est pas pour toujours. Et Anis Rahmani le directeur du groupe de presse (montée en moins de 9 ans) ne l'a jamais été comme l'a prouvé Hichem Aboud dans l'entretien objet du procès et lors de sa prise de parole à la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris, preuves à l'appui.

Rappelons qu'en première instance le TGI avait rendu son verdict en condamnant Hichem Aboud à une amende de 800 Euros avec sursis. (voir article sur ce sujet)  Même si c'est avec sursis, il a fait opposition. Le tribunal n'avait pas retenu contre Hichem Aboud le délit de diffamation quand il a évoqué la naissance d'Anis Rahmani d'un adultère commis par sa mère. Il n'a pas retenu non plus comme diffamation le fait de dire que l'homme qui lui donné son nom "Mokaddem" est un harki. Il n'a pas retenu, aussi, comme diffamation le fait de dire qu'Anis Rahmani pratique la prostitution de la presse.

Anis rahmani, une véritable pantoufle du régime

Il était demandé à Hichem Aboud de prouver qu'Anis Rahmani est un agent du régime et des services de renseignements et qu'il avait piqué l'épouse de son ami. Deux accusations des plus faciles à prouver. S'agissant de son inféodation au régime et son larbinisme aux services de renseignements. Un énorme dossier fait de témoignages et d'écrits de la presse écrite contenant même certains de ses écrits attestant qu'il est une véritable pantoufle du régime et de ses services. les arguments de Hichem Aboud étaient en béton. (Lire ci-contre)
Quant à prouver qu'il avait piqué l'épouse de son ami et sa trahison de cet ami, c'est Anis Rahmani qui l'a apporté tout seul en reconnaissat par écrit dans un message WhatSapp et en confectionnant un faux mail qu'aurait adressé l'ex-époux de Souad Azzouz à Hichem Aboud pour lui demander de ne pas trop parler de la trahison d'Anis Rahmani et de son ex-épouse.

En somme, ce qui devait être le procès de Hichem Aboud accusé de diffamation s'est transformé en procès de Anis Rahmani agent du régime despotique d'Alger et de ses services. Hichem Aboud a beaucoup regretté l'absence du plaignant dont même l'avocate Me Isabelle Cahen a préféré se faire représenter ar une jeune collaboratrice.

Le verdict sera rendu le 8 septembre prochain à 13h30.

Mon journal du 4/07/2017

Les preuves de Hichem Aboud
contre Anis Rahmani

L’affaire que nous traitons, aujourd’hui, a été déjà jugée par le tribunal d’Alger. Ce dernier a condamné Monsieur Hicham ABOUD à une amende par défaut. Il n’a pas pu se présenter à l’audience étant donné qu’il fait l’objet de deux mandats d’arrêt par la justice algérienne pour « atteinte à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale et au bon fonctionnement des institutions de l’État  pour avoir fait des déclarations à la presse internationale et particulièrement à France 4 » selon le parquet d’Alger qui agit sous les ordres du pouvoir en place.

 

On comprend mal pourquoi Monsieur Mohamed Mokadem vient déposer plainte pour la même affaire devant un tribunal français. Sûrement sur instruction des autorités algériennes qui lui ont fourni tous les renseignements concernant M. Hichem Aboud notamment sa filiation et l’adresse de son domicile.

 

C’est là une des preuves de mauvaise foi de M. Mokadem. Et en voilà d’autres :

 

1-     Pour désorienter la justice française, Mohamed Mokadem à qui les autorités algériennes ont fourni aussi les renseignements de son coaccusé M. Nouar Abdelmalek pour isoler mon client,  a donné une fausse filiation de ce dernier car ce qui les intéresse c’est M. Hichem Aboud qu’ils considèrent comme leur ennemi public numéro 1.

2-     A Alger, Mohamed Mokadem a déposé plainte non pas sous son véritable nom mais sous son pseudonyme, Anis Rahmani, sans fournir de pièce d’identité. Et ce dans le but d’enfreindre le code pénal algérien qui interdit le traitement d’une même affaire devant deux juridictions différentes.

3-     Il a tenté d’induire le tribunal de proximité de Roubaix en formulant une demande de saisie à M. Aboud Hichem la somme de 6834 €. Il formulé sa demande en vertu du jugement rendu le 6 février par le TGI de Paris. Ce qui est faux et ne figure nulle part dans le jugement. Sa demande a été rejetée par le Tribunal d’Instance de Roubaix. (ci-joint copie)

4-     Dans ses conclusions la partie civile prétend que le quotidien Mon-Journal que dirigeait M. Aboud et dans lequel a paru l’entretien, objet de la plainte était diffusé en France et notamment à Paris. C’est faux. Ce quotidien était diffusé en Algérie dans la partie centrale et dans l’Est du pays. Nous demandons à la partie civile de nous indiquer le nom ou l’adresse du diffuseur de ce journal en France si vraiment il y était diffusé. Par conséquent le Tribunal de Grande Instance de Paris n’a pas de compétence territoriale pour juger cette affaire. Ni le plaignant ni l’accusé n’habitent Paris ou la région parisienne. Toutefois, M. Hichem Aboud accepte la comparution devant ce tribunal et son jugement.

 

 

I- LES FAITS

En date du 6 février 2016, le TGI de Paris a, en premier ressort et par défaut, rendu un jugement condamnant Monsieur Hicham ABOUD à une amende délictuelle de 800 euros à titre de peine principale avec sursis pour avoir, à travers le journal MON JOURNAL, publication mise en vente à Paris et sur tout le territoire national, publié dans son édition datée du mercredi 4 septembre 2013, un article sous le titre, « Hichem Aboud révèle le vrai visage d’Anis Rahmani et déclare : « Depuis quand accorde-t-on de la crédibilité à des noms d’emprunt qui pratiquent un journalisme de prostitution ? ».

L’article en question a également été publié, le 3 septembre 2013, sur le site http://monjournal-dz.com, journal d’information numérique 


Le 4 juin 2016, Monsieur Hicham ABOUD a fait opposition au jugement le déclarant coupable de diffamation publique envers particuliers en tant qu’auteur principal de l’infraction, en qualité de Directeur de la Publication de journal MON JOURNAL et du site internet de ce journal.

Monsieur Hicham ABOUD entend, pour montrer sa bonne foi, apporter la preuve de la véracité de ses assertions, lesquelles assertions n’étant pas faites pour porter atteinte à l’honneur du plaignant.


II-1 La recevabilité de l’offre de preuve de Monsieur Hicham ABOUD

L’offre de preuve de Monsieur Hicham ABOUD ne saurait être refusée pour plusieurs raisons.

Premièrement, il est de jurisprudence constante que l’offre de preuve « s’applique à toute diffamation, qu’elle ait été réalisée par la voie de la presse ou par tout autre des moyens définis en l’article 23 de ladite loi » (Crim. 03/03/1949, Bull n°82).

Même si l’article 35 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 exclut toute possibilité de rapporter la preuve du fait diffamatoire dans certains cas, parmi lesquels l’imputation concernant la vie privée de la personne, il n’en demeure pas moins que lorsque le propos qualifié de diffamatoire comporte des imputations indivisibles, relevant, pour certaines d’entre elles seulement, de la vie privée, la preuve est alors admissible pour le tout (Crim. 17/12/1979, Bull n° 360).


 

II-2 L’identification des propos incriminés



« Anis Rahmani s’appelle en fait Mokadem Mohamed. Dans son dossier d’agent autant (sic) il servait d’indicateur et délateur pour les services secrets.

« il a monté une cabale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer (...à il l’oblige à abandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens ».

Le jugement du 6 février 2016 prononce la relaxe pour le surplus des propos incriminés. 

Nous ne reviendrons pas sur lesdits surplus de propos. Seuls les propos incriminés et retenus comme étant diffamatoires retiendront notre attention. En effet, même en l’absence de Monsieur Hicham ABOUD, le caractère diffamatoire de ce surplus des propos incriminés n’a pas pu être retenu.


II- 3 Anis Rahmani s’appelle en fait Mokadem Mohamed, il est indicateur et délateur pour les services secrets


Ces allégations ne sauraient être considérés ni comme mensongers, ni comme diffamatoires. En effet, Monsieur Mohamed Mokkedem a lui même accordé un entretien publié sous le titre « Anis Rahmani, directeur d’Ennahar, à TSA; ʺJe n’ai aucune relation professionnelle ou personnelle avec Megueddem ». Le plaignant, qui est au courant de la publication de cet article n’a jamais contesté être Anis Rahmani.

https://www.alg24.net/anis-rahmani-directeur-dennahar-a-tsa-%CA%BAje-nai-aucune-relation-professionnelle-ou-personnelle-avec-megueddem%CA%BA/

Pièce 1

Dans cet entretien (dernière question), Mokadem Mohamed alias Anis Rahmani ne nie pas clairement être un agent secret lorsqu’on lui pose la question : « Pourquoi votre nom est‐il souvent associé au DRS ? »

Réponse

« Peut‐être parce que je suis un journaliste qui a travaillé pendant longtemps dans le domaine sécuritaire. Je ne suis pas du DRS. Mais qu’on établisse des liens entre le DRS et moi est un honneur. Je l’accepte car il s’agit du DRS et pas de la DST ».

Sa réponse qui a le mérite d’être claire contient cependant une révélation. Ainsi, pour Monsieur Mohamed Mokadem, ce serait un honneur d’être ou de travailler pour la DRS. D’où vient-il donc la plainte selon laquelle il est diffamatoire de dire que Monsieur Mohamed Mokkedem est indicateur et délateur pour les services secrets ?


Ce propos incriminé et pour lequel une condamnation a été prononcée contre Monsieur Hicham ABOUD ne saurait donc être qualifié de diffamatoire, même dans l’hypothèse où l’allégation serait fausse.


En plus, même si Monsieur Mohamed Mokkedem le nie, (le contraire aurait été surprenant), rien ne permet de retenir que l’allégation est fausse.

En effet, la plainte de Monsieur Mohamed Mokadem contre Monsieur Hicham ABOUD fait suite à un entretien publié dans le quotidien « Mon journal » que dirigeait M. Hichem ABOUD et qui a été interdit de parution par les autorités algériennes depuis le 13 septembre 2013. Cet entretien était une réponse aux innombrables écrits hostiles à Monsieur Hicham ABOUD, publiés par le quotidien que dirige Monsieur Mokadem. Un quotidien (En-Nahar) spécialisé dans le dénigrement et les attaques mensongères contre tous les opposants du régime algérien. Même l’un des membres fondateurs du mouvement qui a déclenché la guerre de libération d’Algérie et considéré comme une figure de proue du nationalisme algérien, feu Hocine Aït-Ahmed n’a pas échappé aux attaques de M. Mokadem. Il est tout simplement accusé de comploter avec les juifs pour déstabiliser l’Algérie.

http://ffs1963.unblog.fr/2009/02/16/la-serpilliere-du-drs-anis-rahmani-sen-prend-a-hocine-ait-ahmed-et-au-mak/

Pièce 2


Aux yeux de Monsieur Mokadem, il n’y a pire infamie que de traiter avec les juifs. Une façon de discréditer sa victime aux yeux de l’opinion publique. Les juifs sont une obsession pour le journal qualifié par les démocrates algériens d’Islamo-Baasiste (proche des thèses du parti pan-arabiste irakien). A chaque fois, on associé le juif à Israël, au sionisme et au Mossad comme l’atteste cet autre article qui met « au centre d’un grand scandale imaginaire, le jeune Blogueur Merzouk Touati, l’accusant tout bêtement d’être un espion du Mossad. »

http://www.tamurt.info/affaire-touati-arreter-linfamie-dennahar/


 Ce jeune blogueur a été envoyé en prison suite à une délation dont l’auteur n’est autre que M. Mohamed Mokadem. Il est toujours en détention préventive et risque une peine de 25 ans de prison. 

 http://www.k-direct.info/2017/02/reporters-sans-frontieres-le-blogueur-touati-merzoug-risque-25-ans-de-prison.kdirect-actualite.html


 Un autre jeune blogueur a été emprisonné en Algérie le 05/04/2014 sur dénonciation d’Anis Rahmani. Il s’agit du jeune Omar Ferhat dit Karim Kaki. Il est au jour d’aujourd’hui en justice avec lui. Ce jeune anime une page Facebook intitulée 1,2,3 Viva l’Algérie et qui dénonce les méfaits du régime algérien. (voir photo)

Pièce 3


Hichem Aboud a été à de nombreuses reprises accusé par Mohamed Mokadem et ses organes de presse d’avoir roulé pour le Mossad et la DST (les services secrets françaisà) et d’avoir comploté contre l’État algérien. Il a même fait la une du quotidien En-Nahar sous l’accusation d’avoir fomenté un coup d’État contre le président Bouteflika avec des chefs de partis de l’opposition et la chaîne de télévision Al-Magharibia basée à Londres. (voir photo de la une)

Le quotidien algérien El-watan a subi une série d’articles virulents juste pour avoir reçu le philosophe français Bernard Henry Levy. Sous la plume de son directeur on lit  « Je voudrais dire à ceux qui ont osé insulter Ennahar, à cause de nos articles sur le philosophe français sioniste, Bernard Henri Lévy, à nos collègues d’El Watan, Ennahar est un journal dirigé par Anis Rahmani ».

 

Mme Louiza Hanoune une figure de proue de l’opposition politique en Algérie est toujours en procès avec lui pour avoir été gravement diffamée. Ayant toujours bénéficié des faveurs d’une justice aux ordres, Mohamed Mokadem sait que ses victimes n’oseraient jamais le poursuivre devant les tribunaux.

 

http://www.maghrebemergent.info/actualite/maghrebine/74756-algerie-louisa-hanoune-vs-anis-rahmani-le-journalisme-d-ennahar-en-proces-verdict-le-28-juin.html

 

Pièce 4

 

Pour une bonne partie des médias algérien, « Anis Rahmani, le patron de la télé Ennahar ne dissimule pas son allégeance aux dominants en place. Un site bien informé titre Ennahar TV, l’organe du palais et précise :  "Elle est la télévision attitrée du clan présidentiel qui l’utilise pour faire passer tous ses messages. Les caisses d’Ennahar TV sont toujours renflouées et pas besoin d’un milliardaire pour la financer" ».


L’enrichissement rapide de Monsieur Mokadem qui compte, aujourd’hui, parmi les milliardaires d’Algérie interpelle Monsieur Hicham ABOUD sur l’origine de cette richesse. Il y a moins de 10 ans, il était un simple journaliste. En 2009, il crée le quotidien En-Nahar  avec l’argent qu’il dit avoir volé à l’État algérien selon ses propres aveux dans une discussion écrite toute récente sur WhatSapp,  avec Monsieur ABOUD Hichem. Il n’a jamais fait l’objet d’une enquête sur l’origine de ses fonds ni de poursuites judiciaires pour le vol qu’il a avoué. Même les grands titres de la presse algérienne qui ont existé 20 ans avant la création du groupe de presse de Monsieur Mokadem et dont certains l’avaient employé comme journaliste, ne possèdent pas des locaux similaires et ne connaissent pas la même opulence. Se constituer pareille fortune en un laps de temps ne peut se faire qu’avec le concours du régime en place.

Pièce 5


Aucun opposant n’échappe aux griffes de Mohamed Mokadem. Et les accusations aussi loufoques soient-elles sont toutes prêtes pour discréditer et diffamer toute personne qui s’oppose au régime en place.

Lors de la dernière élection présidentielle, Mohamed Mokadem ne va pas avec le dos de la cuillère pour discréditer le plus sérieux rival du président-candidat Bouteflika. La chaîne de télévision En-Nahar de M. Mokadem n’a pas trouvé mieux que d’accuser M. Ali Benflis de ramener des armes de Libye (voir document)

http://www.algerie-focus.com/2014/04/les-graves-attaques-dennahar-contre-ali-benflis/


http://www.algerieinfos-saoudi.com/2017/06/pour-qui-roulent-anis-rahmani-et-abdou-semmar.html

Pièce 6

Monsieur Hicham ABOUD n’est en réalité qu’un journaliste dont les articles sont régulièrement censurés et les journaux fermés, parce que qualifiés de proche de l’opposition.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/05/20/la-presse-algerienne-denonce-la-censure-sur-l-etat-de-sante-de-bouteflika_3382101_3212.html

Pièce 7


Nombreuses sont ainsi les preuves dans la presse algérienne et internationale qui présentent Monsieur Mohamed Mokadem en qualité d’agent des services de renseignements du régime algérien. C’est donc en toute bonne foi que Monsieur Hicham ABOUD a pu le qualifier ainsi, encore que cela représente un honneur pour le plaignant.

Ces articles sont signés par : Lazhari Labter, journaliste et écrivain, Mohamed Sifaoui (journaliste-écrivain auteur de plusieurs essais politiques),  Mohsen Abdelmoumen correspondant de nombreuses publications américaines, Habib Khelil (journaliste à Tamurt info), Nadir Iddir (journaliste du quotidien El Watan). Et un article signé conjointement par Le Monde et l’AFP.

https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2017/06/06/said-bouteflika-soffre-une-camera-cachee/#more-5741 Pièce 8

http://www.algerie-focus.com/2014/04/les-graves-attaques-dennahar-contre-ali-benflis/ Pièce 9

http://www.chouf-chouf.com/actualites/bouteflika/en-nahar-sen-prend-au-fils-dali-benflis/ Pièce 10

http://mohamed-sifaoui.over-blog.com/article-le-larbin-du-larbin-de-bouteflika-s-attaque-au-quotidien-el-watan-85357453.html Pièce 11


Pour conclure ce chapitre, il est bon d’interroger

1-     Comment Mohamed Mokdem a-t-il obtenu la filiation (date de naissance, nom et prénoms des parents) et l’adresse du domicile de mon client si ce n’était pas avec le concours des autorités algériennes ? Nous tenons à préciser que le plaignant n’a jamais été une connaissance proche de M. ABOUD Hicham. Ils ne se sont jamais rencontrés. Il ne connaît rien de lui.

2-     M. Mokadem peut-il nier n’avoir pas bénéficié d’un logement à la résidence d’Etat du club des pins durant plusieurs années ? Une résidence réservée exclusivement aux dignitaires du régime.

3-     Peut-il nier n’avoir pas bénéficié d’une protection rapprochée assurée par les services de sécurité ?

4-      L’enrichissement rapide de M. Mokadem qui compte, aujourd’hui, parmi les plus grands milliardaires d’Algérie nous interpelle sur l’origine de cette richesse. Rappelons qu’il y a moins de 10 ans, il était un simple journaliste. En 2009, il crée le quotidien En-Nahar  avec l’argent qu’il dit avoir volé à l’Etat algérien selon ses propres aveux dans une discussion écrite sur WhatSapp , toute récente, avec M. ABOUD Hichem (que nous vous produisons). Il n’a jamais fait l’objet d’une enquête sur l’origine de ses fonds ni de poursuites judiciaires pour le vol qu’il a avoué.

5-     En moins de 4 années après avoir créé son premier quotidien et après avoir racheté un quotidien sportif, il inaugure une tour de 7 étages dans le quartier le plus huppé d’Algérie, le quartier de Hydra sur les hauteurs d’Alger.

6-     3 ans après la création de son quotidien d’informations générales, En-Nahar, le rachat d’un quotidien sportif, « Echibek » et la réception d’une tour de 7 étages, il lance sa première chaîne de télévision « En-Nahar TV » qui sera suivie par une deuxième « En-Nahar laki » . Ces deux chaînes de télévisions seront logées dans une 2ème tour de 7 étages dans le même quartier. Et ce n’est pas fini. Une 3ème tour est érigée et est louée à des sociétés étrangères qui lui versent le loyer 30.000 Euro en Europe.

Rappelons que des grands titres de la presse algérienne qui ont existé 20 ans plus tôt que le groupe de presse de M. Mokadem et dont certains l’avaient employé comme journaliste, ne possèdent pas des locaux similaires et ne connaissent pas la même opulence que lui. Parallèlement à ses activités lucratives dans le domaine de la presse, il est aussi, propriétaire d’une agence de voyage dont le siège se trouve dans le luxueux quartier de Hydra sur les hauteurs d’Alger.

7-     Se constituer pareille fortune en un laps de temps si court ne peut se faire qu’avec le concours du régime en place. D’autant plus que M. Mokadem n’est nullement connu pour être un économe. Il est dépensier à un point où il épouse 4 femmes « selon la tradition voulue par Allah et son prophète ». Ce polygame est obligé de mettre ses quatre épouses sur le même pied d’égalité. C'est-à-dire loger chacune d’elle dans une luxueuse villa bien meublée.

8-     Nous ne terminons pas sans demander à M. Mokadem d’où ramenait-il les informations publiées par son journal sur le contenu des communications téléphoniques de M. Aboud Hichem au mois d’août 2013 et sur ses déplacements ? Si ce n’est pas des services d’écoutes téléphoniques de services secrets.

9-     Et pour finir, nous interrogeons M. Mokaddem pour quelles raisons sa chaîne de télévision avait consacré au mois de février 2014 3 jours d’émissions spéciales à M. Hichem Aboud suite à la lettre qu’il avait adressé en privé au frère du président de la république algérienne. En quoi une lettre pareille le dérange-t-elle au point où il lui consacre des émissions fleuves durant 3 jours sans compter les innombrables articles de presse parus sur son journal.

 

 

 

II- 4  « il a monté une cabale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer (...à il l’oblige à abandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens ».

 

Le mariage contracté par Mohamed Mokadem avec la dénommée Souad Azzouz, actuellement directrice de la publication d’En-Nahar , est connu de toute la corporation de la presse algérienne. Cette dame était l’épouse du correspondant de l’agence de presse Reuter à Alger. Qui était un bon ami à M. Mokadem comme il le reconnaît lui-même dans sa discussion WhatSapp avec M. Hicham Aboud. Et dans la même discussion, il reconnaît avoir piqué l’épouse de celui qu’il considère comme son meilleur ami. La cabale qu’il avait monté contre ce Monsieur consistait en un piège qu’il lui avait tendu en lui donnant une fausse information sécuritaire que le correspondant de Reuter a vite balancé sur le fil de son agence. Pour lui éviter la répression des services de sécurité algériens avec lesquels collaborait M. Mokadem, il lui proposa de divorcer son épouse pour qu’il puisse l’épouser.

Cette façon de faire n’est pas étrange à Mohamed Mokadem qui n’a jamais hésité sur les moyens, les plus immoraux fussent-ils, pour atteindre ses objectifs.

Plus tard, profitant de la maladie de sa seconde épouse, il contracte mariage avec deux autres « selon le rite musulman » comme il dit. C'est-à-dire sans passer par la mairie.


SUR LES INTÉRÊTS CIVILS


Monsieur Mohamed Mokeddem n’est donc pas fondé à demander réparation du préjudice moral d’atteinte à la réputation et à l’image.

Le Tribunal ne condamnera pas les agissements de Monsieur Hicham ABOUD en qualité de Directeur de la publication du quotidien MON JOURNAL auteur principal et, de la société ABOUD INFOS EURL, société éditrice de MON JOURNAL et du site internet monjournaldz.com, civilement responsable, comme étant constitutifs d’atteintes à l’honneur et à la considération qui caractérisent une diffamation publique envers Monsieur Mohamed MOKEDDEM au sens des articles 29 et 32 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

PAR CES MOTIFS

Vu les articles 29 alinéa 1 er et 32 alinéa 1er de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 93-3 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle,

- Dire et juger non fondée la citation de Monsieur Mohamed MOKEDDEM à l’encontre de Monsieur Hicham ABOUD, Directeur de la publication du journal MON JOURNAL, Monsieur Nouar Abdelmalek, Auteur, et la Société ABOUD INFOS EURL, civilement responsable ;

- Déclarer Monsieur Hicham ABOUD, Directeur de la publication du journal MON JOURNAL et la Société ABOUD INFOS EURL non coupables ;

- CONDAMNER Monsieur Mohamed Mokeddem à payer à Monsieur Hicham ABOUD et à la Société ABOUD INFOS EURL une somme de 100.000 euros sur le fondement de l’article 472 du Code de Procédure Pénale, ainsi qu’à tous les dépens de l’instance pénale.

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