Réfugiés algériens

2050 Algériens demandent l'asile politique en France

 2050 Algériens ont sollicité, en 2016, l’asile politique en France, sur une demande globale de 85.726 personnes, selon le rapport officiel de l’Office Français pour la Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) rendu public cette semaine.

La répression du général Hamel contre ses éléments


Parmi les demandeurs on enregistre un grand nombre de policiers qui fuient beaucoup plus la répression et la « hogra » que leur fait subir le général Abdelghani Hamel qui se comporte en véritable dictateur. Entre autres exemple que nous donne l’un des policiers réfugiés en France, le patron de la police algérienne interdit à ses éléments de le voir quand il est de passage dans les couloirs de la Direction Générale de la Sûreté Nationale. « Une heure avant son arrivée au siège de la direction et une heure avant sa sortie de son bureau tous les policiers qui se trouvent sur son passage sont désarmés. Aussi, au moment où il traverse les couloirs pour se rendre à son bureau tout policier qui se trouve sur son chemin doit se tourner vers le mur sur ordre de sa garde rapprochée qui lance des « dour lelhit » (tourne-toi vers le mur) pour que le général ne soit pas vu » nous affirme notre source. Et d’ajouter « sur le trajet qui mène du siège de la DGSN à son domicile la circulation est bloquée un quart d’heure à une demie heure avant son passage provoquant d’immense bouchon ». Le roi Mohamed VI ne se permet pas pareil comportement au Maroc.

Contrairement aux Marocains dont le nombre est de 425 et aux Tunisiens qui sont 261 à solliciter l’asile politique, le nombre des Algériens est en hausse de 4,8% par rapport à 2015.

Outre des policiers qui demandent l’asile, on compte beaucoup de militants du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK). L’OFPRA est sensible à l’argument de la répression des militants kabyles par le pouvoir d’Alger. Des femmes victimes de violences conjugales, des chrétiens et des homosexuels sont parmi les demandeurs d’asile.

D’autre part, le rapport de l’OFPRA révèle qu’onze autres Algériens, neuf hommes et deux femmes, ont demandé le statut d’apatride. C’est à dire ils ont préféré être sans nationalité que de garder la nationalité algérienne.

Le statut de réfugié implique de rendre le passeport de son pays d’origine où il n’est pas possible de se rendre au moins pendant cinq ans.  Passé ce délai, il est possible de demander un changement de statut. On devient simplement résident ou on acquiert la nationalité française. C’est le cas de très nombreux Algériens qui ont quitté le pays dans les années 1990, en s’inventant parfois un sort de « persécuté » qui n’était pas plus dur que celui de n’importe quel autre.

Il est à rappeler qu’en 2014 on dénombrait 840.000 Algériens qui ont quitté le pays sous Bouteflika contre 110.000 dans la décennie 90. Trois ans plus tard, le nombre a encore augmenté et les raisons sont divers mais ils ont tous un dénominateur commun : il ne fait pas de vivre en Algérie. Même ceux qui sont aux commandes du pays font tout pour installer leurs enfants à l’étranger et n’hésitent pas à investir en France, Espagne, Italie et Grande Bretagne les deniers publics volés au peuple.


Evidemment,, à ces 2050 demandeurs d'asile, il faudrait ajouter les centaines de migrants illégaux qu'on qualifie de "harraga" dont certains sont titulaires de diplômes universitaires et certains autres étaient médecins, avocats, journalistes et cadres en Algérie. 


Mon journal du 11 avril 2017 


 

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