Saïd Bouteflika , le tyran

Algérie, halte à la tyrannie des Bouteflika

Mon journal le 21/11/2015 13h18

Le général Benhadid est en prison depuis le 30 septembre dernier la mainmise des proches du président Bouteflika sur les affaires de l'État.
Le général Abdelkader Aït Ouarab dit Hassen , ancien chef de la lutte antiterroriste au DRS est en prison depuis le 27 août dernier pour une rocambolesque affaire qui relève purement des activités de la lutte antiterroriste 
Hassen Bouras, correspondant de presse, est en prison depuis le 2 octobre

Tidjani Benderradj, militant des droits de l'homme est enlevé à Alger et porté disparu depuis lundi 14 novembre pour avoir participé à un sit-in de soutien à Hassen Bouras

Tahar Djehiche, , caricaturiste, a été condamné le 19 novembre à 6 mois de prison ferme et 500 000 DA d’amende pour «outrage au président de la République» et «incitation à attroupement non armé». 

Bien avant lui en février 2014, un autre caricaturiste, Djamel Ghanem a séjourné .quelques jours en prison après avoir été placé sous mandat de dépôt le 13 novembre 2013 pour un dessin jamais publié. le caricaturiste a été poursuivi en justice à la suite d'une plainte "de son propre employeur", en octobre 2013 pour un dessin devant paraître dans l'édition du 30 septembre 2013 du quotidien "La voix de l'OranieCe quasi crime de lèse-majesté a failli coûter 18 mois à son auteur pour un dessin jamais paru. Une première mondiale.  Un éditeur de presse qui dépose plainte contre un de ses employés pour outrage au président de la république alors que le dessin n'avait pas paru. 
Le Dr Kameleddine Fekhar et 27 de ses compagnons sont en prison depuis le 9 juillet dernier pour avoir dénoncé le mépris dans lequel est confinée la population mozabite de la part du pouvoir d'Alger.
Bien avant eux, le journaliste Abdessamie Abdelhaï et deux paisibles citoyens ont été jeté en prison pour une durée de 25 mois sans que ne soient retenu contre eux le moindre délit si ce n'est d'avoir pris un café avec Hichem Aboud, le directeur de Mon journal considéré comme l'ennemi numéro 1 des Bouteflika pour avoir refusé l'autocensure et la compromission.
Les prisons algériennes, du nord au sud et de l'Est à l'Ouest, regorgent de détenus politiques pour avoir exprimé une opinion qui n'est pas au goût des maîtres actuels de l'Algérie.
En matière de répression des média, la tyrannie des Bouteflika a assassiné pas moins de 5 journaux à grande audience en commençant par le quotidien Le Matin de Mohamed Benhicou avant de passer à Mon Journal et Jardiati de Hichem Aboud, Djazaïr News et Algérie News de H'mida Layachi. Ceci pour la presse écrite. L'on compte aussi dans le sinistre bilan des Bouteflika, des victimes dans l'audiovisuel dont ATLAS TV de Hichem Bouallouche et El WATAN TV de Djaafer Chelli.
L'Algérie n'a jamais connu un régime aussi despotique que celui des frères Bouteflika qui sont prêts à sacrifier la moitié de la population pour qu'ils perdurent au pouvoir.

ce site a été créé sur www.quomodo.com