Général Abdelghani Hamel, Hamid Grine

Tout le monde fait courbette au général Hamel

L'hypothèse de voir le général Abdelghani Hamel succéder au président Abdelaziz Bouteflika au palais d'El-Mouradia fait son chemin. Le patron de la police fait, actuellement, figure de favori du premier décideur du pays, Saïd Bouteflika, pour assurer la succession du malade de Zéralda qui a disparu des écrans radar depuis plus d'un mois. Plus exactement, depuis la visite de Manuel Valls à Alger les 9 et 10 avril dernier.

Mardi 17 mai, au cimetière Bouchaoui, à quelques encablures du club des pins, la résidence d'Etat, où se déroulaient les obsèques du général Cheloufi, décédé  la veille à l'hôpital Aïn-Naadja (bizarre, l'ancien SG du Ministère de la défense Nationale n'a pas été envoyé en France pour recevoir les derniers soins avant de quitter ce monde!), Il y avait foule. Une foule cosmopolite. Des plus proches du général disparu au plus opportuniste des parasites de la scène politique se bousculaient non pas autour du cercueil mais autour du premier flic du pays. Ministres, députés, sénateurs, chefs d'entreprises publiques et privées, chômeurs de luxe en attente d'un rappel salutaire tendaient la main et faisaient courbette au patron de la police qui semblait apprécier ce bain de foule de larbins, de courtisans opportunistes et de sous-fifres. 

Mon journal 18-05-2016 21h48

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Cristiano Ronaldo a dit il y a 7 jours
Le Général Hamel est l'un des plus actifs sur la scène politique algérienne. Il fait son travail avec abnégation et efficacité sans attendre de récompense de qui que ce...

Sellal désavoue Grine dans les coulisses

Selon des sources dignes de foi, Abdelmalek Sellal aurait téléphoné à l'homme d'affaires Issad Rebrab pour lui signifier sa désapprobation de la conduite adopté par son ministre de la communication au sujet du rachat du groupe El-Khabar. 

N'étant pas un homme à affrontements et privilégiant l'humour et la bouffonnerie aux luttes claniques et à la guéguerre contre les adversaires d'un régime auquel il appartient par accident, l'actuel premier ministre n'arrive plus à suivre son ministre de la communication dont le moins qu'on puisse dire est qu'il est aveuglé par ses multiples complexes psychologiques et son acharnement à servir ses maîtres avec un zèle sans pareil. 
 
En désavouant son ministre de la communication, Abdelmalek Sellal joue à quitte ou double. Si la justice jouera le jeu et donnera gain de cause à Issad Rebrab, il évitera le camouflet aux véritables décideurs en limogeant Hamid Grine. Du coup, Sellal jouera le rôle du fidèle sbire de Saïd Bouteflika et sa cour. Dans le cas où la justice sera instrumentalisée sans concession aucune, Grine aura joué parfaitement son rôle de soldat au service de ses parrains et Sellal quittera le gouvernement dans la peau de la victime des ennemi de la liberté de la presse comme s'il était un adversaire du régime alors qu'il n'était que le bouffon du roi durant de longues années. 

Attendons la suite du feuilleton Hamid Grine-Issad Rebrab. Un feuilleton qui ne prendra, sûrement, pas fin le 25 mai prochain.

Mon journal du 18-05-2016 23h18

Le GOSP , la nouvelle unité spéciale de la police

Comme annoncé en exclusivité dans une précédente édition, la première promotion de la nouvelle unité spéciale de la police appelée GOSP pour Groupement des Opérations Spéciales de la Police est sortie à l'occasion des festivités de l’anniversaire de la création de la Police algérienne, célébrée le 21 juillet dernier à Oran. Une unité dont la création avait suscité la grogne du général de corps d'armée Gaïd Salah


Selon des sites proches de la police " le GOSP (Groupement opérationnel spécial de la police) est l’acronyme, illustré d’une tête de lion, qu’arborera l’uniforme noir de ses éléments encagoulés. Le quartier général de ce nouveau service sera basé à Boumerdès, l’épicentre d’une région où le terrorisme active toujours. Placé sous l’autorité directe du directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), «le GOSP est appelé à intervenir dans des situations extrêmes, notamment le terrorisme urbain et le grand banditisme.

Des événements de crise où il est nécessaire d’utiliser des techniques et des moyens spécifiques pour neutraliser des individus dangereux, soit par la négociation sinon l’intervention armée, assistée de snipers. Composé de quelques dizaines d’éléments, le GOSP pourrait être déployé rapidement, selon le besoin, sur n’importe quel lieu de crise à travers le pays». Pour former ce groupement spécial, la DGSN a puisé dans les rangs d’autres unités d’élites ayant un background d’expérience dans la lutte antiterroriste.

Il s’agit des brigades de recherches et d’investigation (BRI) et de celles mobiles de la police judiciaire (BMPJ).
«Le cursus de la formation assurée par la gendarmerie a porté sur les techniques d’investigation, d’infiltration, d’intervention rapide aérienne et terrestre, d’arrestation, de neutralisation et de la protection rapprochée», détaillent les mêmes sources. L’idée de créer cette section d’élite au niveau de la police nationale a germé lors de la dernière visite du DGSN, le général-major Abdelghani Hamel, en France dans le cadre des échanges d’expériences et de formation.

Les compétences du RAID, l’unité d’élite de la police française, l’ont poussé à envisager l’équivalent de cette section au niveau de la Sûreté nationale. Elle a été consolidée lorsque le Groupe d’intervention spéciale (GIS), le bras armé du défunt DRS, a été dissous. «Après la restructuration du DRS, il fallait un équilibre d’intervention au niveau de tous les services de sécurité dans un contexte régional tendu."

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