GIS Algérie

Le GIS déménage de Beni-Messous

Rattaché aux forces terrestres, le GIS a  la caserne de Beni-Messous qui lui servait de fief depuis son transfert de Meftah son lieu de cantonnement initial.. Certaines informations indiquent que de nombreux changements vont intervenir sur cette unité d'élite. Et l'on a commencé à lui changer la couleur de l'uniforme qui ne sera plus le noir mais la couleur es tenues de combat des forces spéciales.
 
Nous apprenons, également, que de nombreux éléments de l'encadrement de cette unité ont demandé à quitter la structure suite.

Cette unité qui constituait la force de frappe du DRS et dont est issue l'équipe de protection rapprochée du général Tewfik est le dernier bastion attaqué et conquis par le clan de Saïd Bouteflika. Un clan qui a réussi là où tout le monde avait échoué à savoir le démantèlement des services e renseignements et de sécurité. Un succès du non pas à la puissance ou à l'intelligence du frère cadet du chef de l'Etat mais à la passivité du plus ancien chef des services de renseignements dans le monde. Le général de corps d'armée Mohamed Mediene dit Tewfik est à la tête du DRS depuis 1990. 

Pourquoi cette passivité du général Tewfik?

C'est cette longévité qui serait  à l'origine de la passivité d'un homme qui a sacrifié sa garde rapprochée et ses plus fidèles officiers pour des raisons obscures. Pourtant, il avait toute la latitude de se débarrasser de son bourreau bien avant qu'il ne subisse les premières banderilles. Il dispose de dossiers brûlants et trop compromettant tant contre le chef de l'Etat que son frère cadet Saïd Bouteflika. Des dossiers qui portent sur des malversations financières et d'intelligence avec des puissances étrangères. 

Lorsque des personnalités historiques et influentes s'étaient rendues chez le général Tewfik, au mois de septembre 2014) pour l'interroger sur les premiers coups portés par Saïd Bouteflika contre l'institution militaire et les services de sécurité, le patron du DRS s'était contenté de leur répondre "je maîtrise la situation". Quelques mois plus tard, le résultat ne semble pas lui donner raison. Tout ce qu'il a gagné c'est son maintien précaire à la tête d'une structure vidée de sa substance et qu'il ne maîtrise plus.

Aujourd'hui, le général Tewfik ne commande plus rien au DRS. Même sa protection rapprochée assurée par le GIS ne dépend plus de lui. Que fera-t-il dans les prochains jours?

Faites connaissance avec le GIS

Le Groupement d'intervention spécial (GIS), plus connu sous le surnom des « Ninjas», est une unité d'intervention des forces spéciales algériennes appartenant au département du Renseignement et de la Sécurité (DRS)1. Il est spécialisé dans la lutte antiterroriste (en particulier dans les actions de contre-guérilla ainsi que la chasse aux terroristes dans les zones hostiles et complexes), la libération d'otages, la protection rapprochée et à tout autres types de missions à caractère spécial2. Possédant son propre budget et recevant une formation locale ainsi qu'à l'étranger, le groupe emploie des techniques et de moyens d’actions particuliers, mis en œuvre par un personnel surentrainé et hautement qualifié.

Unité caractérisée par sa grande discrétion, elle constitue la force de frappe des services de renseignements algériens. Il n'en demeure pas moins qu'elle est considérée comme l'élite des forces spéciales algériennes et l'une des meilleurs d'Afrique et du bassin méditerranéen3.

En 2013, le groupement se fait remarquer pour avoir participé à la libération de plusieurs personnes pendant la prise d'otages massive d'In Amenas4.

Période de cération

Créé en 1987, le groupement affichait à son actif initialement 300 membres recrutés auprès des différents corps de sécurité. La plupart d'entre eux furent sélectionnés parmi les commandos parachutistes qui constituaient à l'époque l'élite des troupes de chocs de l'armée algérienne5.

À ses débuts, le GIS était déjà préparé à contrer d'éventuelles actions terroristes mais n'avait pour mission que la protection et la sécurité présidentielle ainsi que la protection rapprochée de certaines personnes haut placées

Organisation

L'organisation du GIS reste à ce jour secrète, l'organigramme exacte de sa composition et de son fonctionnement sont quasiment inconnus du grand public. Selon les rares informations disponibles à ce sujet, il se subdivise en plusieurs unités, chacune ayant sa propre fonction. Selon la nature de la mission, elles peuvent travailler communément dans une opération aussi bien séparément.

Néanmoins il est possible de classer ces unités de la sorte :

  • Unités d'interventions : groupes d'assaut, groupes d'appui, tireurs de précision
  • Unités d'appui opérationnel : reconnaissance, observation, écoute, brouillage
  • Unités de nageurs de combat : assauts amphibies, sabotage, reconnaissance, sauvetage.
  • Unités de protection rapprochée et d'escorte : protection, sécurisation, escorte.
  • Unités d'artificiers et de démineurs : déminage, effraction, assistance technique.
  • Unités cynophiles : groupes d'appui, assistance cynotechnique, recrutement et éducation des chiens.

Missions
  • Lutte anti-terroriste et libération d’otages
  • Lutte anti-guérilla
  • Neutralisation de forcenés ou de malfaiteurs dangereux
  • Protection rapprochée et l’escorte de hautes personnalités
  • Opérations spéciales clandestines
Formation
Le Groupement d’intervention spéciale (GIS) a une formation très poussée composée de plusieurs cycles dans différents domaines (assaut, sniping, aéronef, squadbomb) à l'École d'application des troupes spéciales (EATS) en Algérie, sans oublier les formations aux côtés du Groupe Alpha Russe. Les hommes du GIS sont initiés au Ju-Jitsu art de combat japonais et au Kuk Sool Won art de combat coréen, mais dans un aspect purement militaire. Avec sa panoplie de formation et son expérience sur le terrain le GIS est devenue l'une des unités les plus expérimentées du monde et reconnue par les différents groupes tactiques dans le domaine de la lutte antiterroristes au point où le GIS a été recommandé par l'USSOCOM pour former plusieurs groupes africains.

Source: wikepedia


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