Le peuple algérien en danger

Le peuple algérien est en danger !

Le peuple est pris en otage par la mafia. ?
Le peuple Algérien se trouve dans un état de non assistance à un
peuple en danger !
L’Algérie est transformée en une vaste prison à vie !  Plus personne ne bouge. ?
Le Président  de la République est-il séquestré par une loge secrète . ?:
Le président  de la république est-il libre de ses mouvements de ses
actes  et de sa liberté individuelle. ? Les Algériens s’interrogent
sur son absence  de la scène politique. ?  La gestion des affaires
publiques est assurée par un  cabinet  noir, fantôme, anonyme, une
loge secrète,  et les algériens commencent par s’inquiéter de savoir
qui dirige la Présidence et qui  est le Président de la République. ?
Qui est derrière  cette gestion occulte et mystérieuse. ?  Notre
indépendance  est hypothéqué et confisquée par la France, les
libertés publiques sont bafouées et interdites,  les ministres
assurent  les intérêts des affairistes  spéculateurs des pays
occidentaux, qui usent et abusent de chantages  et  de menaces. ? Nous
disons haut et fort, que le président  n’est pas libre, qu’il est
séquestré par  le clan de son frère  assisté  de  ses  complices  qui
ont ruiné le pays. Que le peuple  Algérien  est en danger  et  que la
communauté internationale  est  responsable  d’une future  situation
catastrophique  à cause des blocages des  institutions paralysées par
une  mafia criminelle ; un tel  état risque de provoquer  une
explosion générale  inévitable .  Qui   sont ceux qui empêchent le
président de contacter  les citoyens et les citoyennes. ? De qui
provient  ce refus de ne pas  recevoir   les hauts responsables
politiques du pays hommes et femmes afin qu’ils constatent eux-mêmes
l’état de santé de cet handicapé incapable de parler. ?. Les Algériens
ont le droit légitime de savoir ce  qi se passe au sommet de l’état.
Pourquoi le président se cache et ne reçoit personne. ? D’après les
rumeurs, il est séquestré par  le clan  de  son frère  et de  ses
complices ? Le président  n’exerce aucune fonction constitutionnelle,
c’est le vide  . ? IL est l’otage d’une loge secrète qui bloque tous
les rouages et toutes les institutions de l’état. Le peuple Algérien
vit dans l’obscurité d’une tragique situation indescriptible, un drame
d’un cauchemar  inimaginable qui risque   de tout faire exploser.
Un président qui se respecte et qui respecte  les droits suprêmes de
son peuple, doit exercer pleinement  ces fonctions  constitutionnelles
 complètes et sans partages avec les clans des lobbys de la mafia qui
s’est emparée de l’état. Le président à le devoir et l’obligation de
communiquer une fois par semaine son bulletin de santé. IL doit, en
outre s’adresser par voie de discours à son peuple une fois tous les
mois. IL doit recevoir  tous les journalistes une fois par mois, il
doit recevoir une fois tous les mois tous les députés et les
sénateurs. IL doit  impérativement, recevoir les Président des partis
politiques de l’opposition, afin qu’ils constatent, que le président
n’est pas pris en otage, qu’il n’est pas séquestré comme ce fut le cas
de ( Bourguiba à son époque   par sa femme  et sa nièce  Saadia
,Tunisie).  Que si le président  peut prouver  sa lucidité et ses
capacités  saines  physiques et mentales, qu’il propose aux présidents
des partis politiques de l’opposition, une feuille de route avec  des
solutions   pour assurer une transition démocratique du pouvoir, avec
la formation d’un gouvernement d’union – nationale, dans le cadre d’un
processus de concorde et de réconciliation nationale. N’a-t-il pas dit
en 1999, qu’il était l’homme de la paix et de la réconciliation entre
les Algériens. ? Qu’en-est-il de ses promesses. ? Le lobby qui le
séquestre a fait verrouillé toutes les espaces, il n’y a plus de
dialogues, plus de libertés, plus de concertations, plus de réformes
du système obsolète, il n’y a plus aucun espoir, les Algériens sont
piégés par ce régime féroce et cruel, et ils se demandent comment se
libérer de ce joug  infernal, qui s’est  barricadé dans un rempart de
silence et de mépris,  ce rempart infranchissable est identique  à un
cimetière, les morts  ne peuvent pas entendre nos voix et  ne peuvent
pas  communiquer avec nous.

Donc, nous sommes en face de gens qui sont morts qui ne peuvent plus
parler avec le peuple et le peuple cherche avec qui dialoguer. ?
Cette situation inadmissible et intolérable, constitue  une grave
violation de la constitution, et en particulier de l’article 88  de la
constitution en vigueur. Quelles sont les solutions à l’horizon, pour
se libérer de ce joug mafieux. ? a mon humble avis, il n’y a pas de
solution qui peut venir de régime dictatorial  illégitime, qui refuse
tout dialogue avec les partis politiques de l’opposition. IL ne reste
qu’une démarche politique sans le concours du régime. C’est de signer
une pétition générale de tous les algériens  hommes et femmes qui
souhaitent le changement  du système dictatorial par un pouvoir
légitime, démocratique  dans un état de droit. Cette pétition doit
être adressée au Secrétaire général de l’O.N.U. et la saisine  du
Conseil de Sécurité  et  ses   membres permanents, qui veuillent sur
la paix et la sécurité des peuples, notamment, le Conseil de sécurité
de l’O.N.U  doit en principe statuer sur  le cas  de cette  dictature
incompétente, criminelle  et   antidémocratique. La pétition signée
par les millions d’algériens  doit  donc le caractère d’un procès
contre le régime et un appel à une intervention de l’O.N.U. pour
mettre  un termes aux abus de cette dictature . La pétition doit être
complétée par une plainte,  laquelle  dénonce sévèrement  tous les
abus, la torture, toutes les atteintes physiques et morales  des
droits fondamentaux des citoyens , privés de leurs droits légitimes,
persécutés par la police et la justice, les militants des partis  sont
menacés de poursuites judiciaires en violation des libertés
démocratiques.
La plainte  doit informer  les autorités  sur les graves dérives  du
régimes   sur  les arrestations arbitraires, l’injustice des faux
procès, l’impunité totale des crimes et délits, d’auteurs protégés par
le régime. Les nantis jouissent de toutes les protections et les
garanties aux membres de leurs familles.
le pillage des richesses, les détournements des deniers publics,  les
transferts  de milliards de dollars  au profit  de barons et
dignitaires du régime, la chute  vertigineuse de notre  dinar,  le
gaspillage de nos recettes dans les importations au profit des
spéculateurs et escrocs  dangereux pour  notre économie. La catégorie
des pauvres augmente sans cesse, et les nouveaux milliardaires
apparaissent du néant. ? Les ministres  gèrent  les  violations des
lois et de la constitutions, les fraudes  sont utilisées à tous les
niveaux de la société, la  bureaucratie étouffe le peuple et les
citoyens préfèrent  quitter le pays que de vivre dans un pays de hogra
. Le chômage est  devenu une politique pour créer des classes
intermédiaires entre les riches et les pauvres. Les citoyens  ont  le
choix, soit d’accepter  la corruption, soit de subir l’humiliation. ?
 Les  interdictions de toutes les manifestations  sont permanentes. Le
refus du Président de la République, d’ ouvrir  toutes les portes  des
 dialogues  avec les partis politiques et les médias, est un
comportement  flagrant  d’un dictateur tyran. La pétition  doit
attirer l’attention des responsables  au sommet de l’O.N.U . Que le
peuple algérien est en danger, qu’il n’a plus le droit de s’indigner,
de protester, ni de s’insurger, le pays est transformé en une vaste
prison à vie. Que cette situation place le peuple dans un état de non
assistance à peuple en danger. IL appartiendrait  au Conseil de
sécurité, d’imposer un contrôle médical par des  médecins  experts
internationaux, pour évaluer la capacité mentale, physique,  de l’état
de santé du présent handicapé à  vie. L’O.N.U  doit se prononcer sur
son état de santé. A-t-il la capacité et la lucidité de gérer le pays
convenablement  et dans les meilleures conditions démocratiques. ? Si
l’avis des  médecins  experts est négatif, alors  l’O.N.U. décide et
impose d’une façon irrécusable et indiscutable   l’application
intégral de l’article 88 de la Constitution de la République
algérienne, afin d’écarter toute explosion de la situation. La
prévention diminue les risques. Que le régime illégitime, s’engage
dans un dialogue loyal et sincère avec l’opposition pour trouver des
solutions rapides et conformes au souhaits du peuple Algérien  pris en
otage et devenu  prisonnier de cette abominable mafia secrète. Vive le
changement, que la vérité triomphe de tous les mensonges. Gloire à nos
chouhadas. 
 KADIRI  Jilani
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