Sidi râle 2

La parole est à... la défonce !

La chronique de Djamel Sidi râle

 

Mesdames, Messieurs les jurés de la confrérie de l’abjuration de la mère patrie…

Cette affaire qui est entre vos mains n’est pas banale mais une affaire qui reflète la profondeur du mal qui gangrène notre société.

En effet, mesdames et Messieurs les « abjurés » sachant que vous la jugerez sans âme ni conscience, je prends, donc, le risque de me faire l’avocat de l’ange face aux diables qui vous corrompent, vous gratifient « euro-ze-ment » pour vous, merci pour le cheveu sur la langue, et que, bien entendu, vous  représentez, juges et parties que vous êtes !

Je me marre !

Je me bidonne !

Je n’en peux plus à force de rigoler à tel point que j’ai envie de pleurer !

Excusez-moi mesdames et Messieurs les « abjurés », c’est l’émotion…C’est nerveux et surtout énervant !

Voilà des représentants de la loi qui est utilisée pour qu’ils s’essuient les pieds dessus surtout qu’ils ne les ont pas propres, les pieds, les mains, les oreilles, la bouche, le nez, les cheveux, la caboche qui leur sert de machine à réfléchir tout le temps en mode HS, la bistouquette mais sans… « ahuacatl » qui signifie en langue des descendants aztèques (le nahuatl) : testicule, en référence à ce fameux fruit climactérique originaire du Mexique et qu’est l’avocat !...Joaquin Guzman dit « El Chapo », aussi baron de la drogue qu’il est, n’a plus qu’à se rhabiller dans sa prison en attendant le parloir pour recevoir , à défaut d’oranges, des avocats, ce fruit bon pour la défense de l’organisme, bien de chez lui, le Mexique !

Chez nous, aujourd’hui, les fruits climactériques sont devenus légions comme la banane qui, sans l’avaler, elle nous reste quand même de travers entre les fesses…Comme la pomme du peuple que vous vous payez depuis belle lurette en le prenant pour cet autre fruit climactérique qu’est la poire !

Quand les aliments et les fruits servent plus les métaphores ironiques sur la société, il ne faudrait  pas s’étonner  que le citoyen apprenne à se nourrir du verbe !

 « Objection, monsieur le président !...Je ne vois pas où il veut en venir ?...Nous sommes là pour juger un individu pour outrage à magistrat et exercice de fonction de laquelle il a était radié»

« Accordé, les « abjurés » ne tiendront pas compte de ces vérités, continuez et soyez précis ! »

Comme disait Claude Chabrol : « La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence…L’intelligence a des limites, la bêtise n’en a pas ! »

Et pour rester dans le contexte afin de démasquer les cons dans le texte, j’invoque une jurisprudence du temps de l’auguste Avicenne : « Quand la bêtise gifle l’intelligence alors l’intelligence a le droit de se comporter bêtement ! » et je rajouterai une louche pour tous les affamés du pouvoir sans connaissances ni savoir, en toute modestie, Sidi râle que je suis dit : « Dans un faux témoignage il n’y a de vrai que la nature du menteur ! ».

Avec tous ces faux diplômés en droit et loin de l’endroit made in Algéria, devenue rivale chevronnée de Taïwan aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner d’avoir une injustice régnante sous couvert d’une justice falsifiée qui n’a de vrai que l’édifice de son ministère !... Cacher le faux par un semblant de vrai !

« Moi président…Je vous interdis de continuer…Je vous condamne pour outrage à magistrat ! » 

Vous allez m’envoyer vos sbires en civil avec une voiture banalisée pour me kidnapper à la sortie de mon domicile, un vendredi, jour de prière et de repos, pour que tout le monde en soit témoin comme vous l’avez fait à mon client MOHSEN AMARA…Vos services ont fait un travail d’amateur…Je ne comprends pas le but de cette manœuvre à moins que… À moins que le message ait été de dire au peuple : « Voilà ce qui arrive à tout récalcitrant et à tous ceux qui parlent trop ! ».

« Silence !

Je rajoute à  l‘outrage la demande de votre radiation du barreau !

Merci de confirmer mes propos par vos décisions…Rien ne m’étonne, aujourd’hui, dans ce pays où parler, s’exprimer, s’opposer objectivement deviennent des délits qui n’existent dans aucun code pénal à part celui de « l’omerta ! », la loi du silence…Et tout transgresseur subira la loi de la « lupara » de Cosa Nostra et la « lupara bianca » qui ne laisse pas de trace, toutes deux issues  d’un jugement inique au propre et au figuré comme au sale et au défiguré !

Partant du fait « perdu pour perdu » autant essayer de gagner quelque chose…Permettez, monsieur le juge au jugement préétabli, à l’avocat que je suis encore jusqu’à la fin de cette pseudo-audience, de vous enseigner quelques rudiments du vrai droit en citant Me Hocine Zahouane de la ligue de la défense des droits de l’Homme dont vous deviez en prendre de la graine parce que la vôtre est amère et mauvaise :

1/ « « On ne peut arrêter quelqu’un dans la rue sans mandat d’arrêt ou d’amenersigné par le procureur de la République ou le juge. C’est interdit par la loi ».

2/  Deuxièmement, s’il y a un mandat d’arrêt, il y a des procédures à suivre pour son exécution. La loi exige qu’il devait se faire entre les heures réglementaires et l’agent chargé de son exécution doit être en tenue réglementaire en déclinant son identité : le nom, la fonction et le mandat d’arrêt et/ou d’amener. Après, on invite la personne à nous suivre ».

 

3/ « Tendre une embuscade. Attendre que quelqu’un arrive et l’aborder violemment sans décliner son identité est une aberration. C’est ahurissant que ça se passe comme ça.

Il y a manifestement un abus évident, flagrant c’est effrayant. Ça donne une image sur le fonctionnement de l’État algérien, des services de sécurité et de la Justice algérienne. Ça veut dire vous pouvez être enlevé, disparaître sans que personne ne s’en rende compte » (Source : TSA du 02/07/2017, propos recueillis par Abdellah Bourim)

En Algérie, aujourd’hui, certains écrivent l’histoire selon leur guise liée à leurs intérêts  et décrètent des lois avec un crayon surmonté d’une gomme pour gribouiller tout et son contraire et les effacer aux grès des désidératas de certains parrains du pouvoir qui pissent sur le peuple la main sur le cœur qu’ils n’ont pas…Charte et constitution qu’ils disent …Monsieur le président…Vous qui ne présidez rien, n’exécutant que des ordres d’un jugement préétabli et qu’à défaut de charte, vous mangez de la tarte et qu’importe la constitution pourvu que vous n’ayez pas de constipation, diarrhéique que vous êtes !

Tolkien a écrit le seigneur des anneaux…

S’il était encore vivant, au regard des agissements de certains qui président aux destinées de l’Algérie d’aujourd’hui, il aurait intitulé son roman « Les saigneurs » tout court, délaissant les anneaux gastriques puisque inefficaces à restreindre l’estomac de nos cyclopes nationaux à l’appétit gargantuesque et à la tête ithyphallique qui ne voient en le peuple qu’un troupeau de moutons ignorants…Gentil n’a qu’un œil ?...Mon œil !

A quand de vaillants Algériens au pouvoir à l’image du personnage de l’aède Homère dans « l’Odyssée » ?

Quand une haute cour devient basse-cour, il ne faudrait pas s’étonner que les loups viennent rôder  aux alentours ! (Encore Sidi râle qui échappe à son géniteur Djamel B…Tais toi, on est avec un prix-Zidane, juste le prix pas l’autre…Je parle du con-fort sans efforts avec sa toque en toc qui confond sa robe de magistrat avec celle de son cheval, jockey qu’il est, courant pour une écurie qui a course gagnée d’avance, un simple exécutant sorti du diable vauvert  moyennant quelques avoines !).

Je vous évite, monsieur le président qui n’arrive même pas à présider son âme et sa conscience, d’appeler vos garde-chiourmes, je vais le faire moi-même…Gardes, à l’issue de cette pseudo-audience, emprisonnez mon corps mais vous n’encellulerez  jamais la liberté de penser d’un peuple parce qu’il est le véritable juge et premier président dont l’Histoire est sa principale assesseure, sa première ministre pour l’éternité…

Rien ne sert de mentir, il faut dire la vérité, point.

À défaut de véritable séance, la mascarade est levée !


Le 10/07/2017

PS : A MOHCENE  AMARA qu’il ait eu raison ou tort…Quand un grand tort avéré s’en prend à celui supposé petit alors la raison veut qu’on défende ce dernier…(Ah ce Sidi râle, incorrigible !)

Quand le nez case les crottes
ou les muqueuses nauséabondes !

Le billet, Sidi râle encore !
Monsieur NEKKAZ, Franchement, vous pensez que les Algériens sont des morpions qu'on ameute en s'égosillant devant un consulat en Espagne pour qu'ils adhèrent aux "partis" que vous représentez par vos cordes vocales sous forme de poils pubiens ? On nous l'a déjà faite celle-la ! L'Algérie est notre mère patrie et quoi que s'y passe, cela ne regarde que les vrais Algériens ! Vous étiez où pendant la décennie noire ?... Même à l'étranger, qu'avez-vous fait au moment où les PV (Perte de Vies) s'accumulaient dans les morgues à ne plus en finir à tel point que l'on a créé celles dites de fortune mais pas la vôtre ? Parce que nous, avec le peu de moyens qu'on avait en France, on a lutté pour aider nos compatriotes à s'installer ailleurs face à la barbarie locale du moment... Réveillez vous monsieur le prince charmant des voilées parce qu'il y a belle lurette que la princesse qu'est l'Algérie est éveillée ! Après l'heure, ce n'est plus l'heure... Les Algériens savent faire la différence entre l'heure et leurre ! Billet écrit à toute allure, en temps et honneur !
Djamel B dit Sidi râle

le 1807/2017

NDLR: Notre refus de pratiquer la censure, nous publions la chronique de notre ami Djamel B en estimant qu'il ne contient nulle diffamation à l'encontre de M. Rachid Nekkaz. Espérant que ce dernier ne manquerait pas d'apporter sa réponse

FCE ou quand l’UGTA Fait Comme Eux !

La chronique de Djamel B, Sidi râle encore !


Pauvre Aïssat Idir, toi cofondateur de l'UGTA pour laquelle, entre autres, tu as été torturé, brûlé et assassiné à petit feu parce que tu voulais que l’Algérie vive et devienne indépendante où les droits de ses travailleurs seront défendus et préservés par des hommes à ton image...Que de sang a coulé depuis ce 26/02/1956 qui vit naître l'UGTA, la fierté de ton parcours de militant, de résistant clos par ton martyr en ce triste mois de juillet 1959...
Hélas oui Aïssat Idir, l’UGTA n'est plus que l'ombre d'elle-même, pire, n'est plus que l'ombre de son propre fantôme, mort-vivante qu'elle est !
Elle est possédée et non présidée par des croque-morts, rapaces de leur état et de l’état, qui s'empiffrent sur sa carcasse en la mesurant constamment sous toutes ses coutures non pour la mettre en bière mais pour voir combien ils peuvent en tirer de ses dimensions pour les utiliser à leurs profits strictement perso.
Le secrétaire général de L'UGTA, principale centrale syndicale pour ne pas dire mastodonte parce qu’un éléphant ça trompe énormément, qui prend fait et cause pour le patron des patrons, une première qui ne peut être qu'algérienne…Ah, ces pachydermes, ils ont cet art, avec leurs trompes, de tromper tout le monde, la preuve, non seulement ils étanchent leurs soifs avec, ils se permettent même de s’arroser entièrement jusqu’aux tréfonds de leurs âmes, à boire et à manger, en veux-tu, en voilà, bains, douches, saunas, hôtels, bars, restaurants, voitures, voyages, villas, terrains, commerces, comptes en banque plus gros que le budget annuel de la sécurité sociale avec en prime, comme une cerise sur un gâteau, la bistouquette sur un mont de vénus et tout cela, au frais de la princesse qu’est l’Algérie !
Au moment où des travailleurs sont sous payés, brimés et où un droit ne s'obtient qu'en l'achetant sous une forme ou une autre, où des jeunes qu’on fait travailler au noir pour 400 dinars la journée autrement dit pour une misère qui s’acolyte à la pauvreté ambiante, terreaux privilégié des intégristes religieux, pour entretenir l’opulence des patrons, voilà un secrétaire générale du syndicalisme algérien qui n'en a cure, à longueur d'année, des travailleurs qui l'ont élu (quoi que ?) qui retrouve, comme par enchantement tel un retour d’ascenseur, toute sa verve pour suivre à la queue leu leu le patron des patrons à qui l'état demande des comptes sur des contrats non honorés voire plus !
Je m'interroge franchement sur le mobile de cette démarche ?
1/ Qu'un syndicaliste défende et préserve les droits d'un travailleur est tout à fait honorable et louable…
2/ Qu'un syndicaliste exige que les normes de sécurité dans les lieux de travail soient respectées est respectable…
3/ Qu'un syndicaliste organise une marche ou une grève quand les emplois des travailleurs sont menacés est compréhensible...

4/ Qu’un syndicaliste déclenche une manifestation pour négocier l’âge de départ à la retraite est normal…
Mais quel est l'intérêt d'un syndicaliste  d'être à la botte du patron des patrons ?
Surtout qu'il est notoirement connu que ce patron s'est enrichi de manière  opaque en un laps de temps sidéral avec d'énormes biens et possessions dans le pays comme à l'étranger...
En quoi cela concerne un syndicaliste que l'état demande des comptes à un citoyen homme d'affaires richissime ?
En quoi cela concerne un syndicaliste qu'un premier ministre refuse la présence de ce même homme d'affaires richissime en un lieu donné ? 
De quel droit un syndicaliste signe une déclaration se terminant par la non reconnaissance des institutions de l’état en l’occurrence un premier ministre ne faisant allégeance qu’au président de la république ?

L’Algérie est-elle devenue une monarchie ?

D’après les rumeurs, ENI de Abdelwahab Rahim et BTPH d’Abdelmadjid Dennouni nient avoir signé cette cabale sous forme de déclaration contre le premier ministre Algérien…Si tel était le cas, on serait devant une démarche machiavélique de la part de certains dont l’ego n’a plus de dimensions…Mastodontes, pachydermes que je vous disais !

A ma connaissance, faux et usage de faux, faux en écriture, usurpation d’identité d’un tiers sont des délits assez conséquents pour montrer à certains le chemin menant au cimetière des éléphants…Bien qu’un véritable éléphant, sachant sa fin proche, y va tout seul…

J'avoue que je ne comprends pas la démarche !
Si vous avez une idée, merci de m'éclairer parce que ma bougie étouffe sous le poids des questions.
Et à propos de poids, ce richissime homme d'affaire semble peser lourdement sur les décisions de ceux qui sont sensés défendre les intérêts des travailleurs qu'il exploite !
Parfois, il n'est pas prudent d'avoir une barbichette dorée parce qu’on  risque de se faire prendre par-là et plus bas encore si affinité profonde et intime y a…Et à ne pas en douter, il y a, rien qu’à voir cette solidarité, l’un dans l’autre et je m’en vais te la signer ta cabale, pour une fois que c’est moi qui signe comme qui dirait Céline ! 
Heureux Aïssat Idir qui n'a pas vu toute cette mascarade car L'UGTA n'est plus ce qu'elle était...
Certains veulent remplacer le français par l'anglais et là c'est pire parce que l’acronyme UGTA risquerait (au conditionnel, pour ceux qui vont crier au loup oubliant les étrons pachydermiques dans lesquels ils y sont), de signifier dans la langue de Shakespeare  « UnderGround Thieves Association » !

Avec mes amitiés et mon respect à tous les travailleurs Algériens qui, j’espère, auraient un jour des représentants qui sauront défendre avec abnégation leurs droits et qui seront à l’image des idéaux du martyr AÎSSAT IDIR !

Gloire à nos martyrs et Vive l’Algérie !


Le 23/07/2017

Vos commentaires

stambouli a dit il y a 23 jours
Bonjour, Chacun de nous tente de dégager ce qui il a sur le cœur et dénoncer, a sa manière, cette maffia politico-financière, sans scrupules, qui a freine le développement et ...

Les cas-nullards

La chronique de Djamel B, Sidi râle encore !


Chronique écrite en hommage à cette Algérienne enceinte décédée avec son bébé à Aïn Ouassara le 23/07/2017, victime de l’inconscience et des incompétences des irresponsables haut placés

 

L'image, ce drame à Aïn Ouassara, de cette compatriote et son bébé livrés à ce qui n'était pas leur sort me hante, m'horripile, me révolte et surtout me décide.
Je déclare la guerre intellectuelle à ces rapaces incultes qui squattent le pouvoir sans bail ni quittance de loyer.
Qui a dit que l'Algérie n'exporte pas ?
Faux !
La preuve, dès que les devises des hydrocarbures sont encaissées, elles sont recyclées et exportées vers l'étranger et pas n'importe quel étranger, ah non monsieur...On choisit nos partenaires...France, Suisse, états unis, îles croco, caïmans, sauriens, que de l'alligator lourd que je te dis et rien que ça !:...La richesse de l'Algérie dans les comptes perso de certains à l'extérieur est énorme à l'image de sa pauvreté intérieure (citation de Sidi râle, décidément incorrigible, désolé pour moi !).
J'enterre le calumet de la paix et je déterre la plume de guerre pour m'en aller guérir sur le sentier de l'écriture, hugh j'ai dit !  


Après le pétard mouillé du ministre numéro 1 concernant l'affaire Haddad qui est mis en demeure au lieu d'être mis en examen...
Après le coup d'épée dans l'eau concernant Anis Rahmani qui, soit disant, est lâché par le pouvoir continue son bonhomme de chemin sans être inquiété et qui se permet même de faire un pied de nez au ministre numéro 1 en permettant au patron des patrons Haddad d'utiliser sa chaîne télé ENNAHAR pour se refaire la façade, lui premier promoteur du BTP en Algérie, un comble ?...Non des combles au vu de ses chantiers inachevés !...
Après que la montagne ait accouché d’une souris au regard de l’adoubement et les félicitations du ministre numéro 1 à l’encontre du secrétaire général de l’UGTA qui, il n’y a pas si longtemps, ce dernier lui a infligé un affront, un camouflet au vu et au su de tout le monde lui manquant de respect, prenant fait et cause pour le patron des patrons, une première dans le monde syndical et politique (faut-il encore qu’il y ait une politique réfléchie, un véritables syndicat, de vrais patrons, un président sur pied, un gouvernement indépendant, responsable de son programme et de ses décisions, un peuple qui doit éradiquer la fièvre au lieu de se contenter de regarder le thermomètre dont les graduations ont été truquées par les premiers cités en se lamentant avec des « Allah ghaleb, c’est le mektoub)… 

Après que le ministre numéro 1 constate une fumée sans chercher où est le feu pour le circonscrire en reconnaissant que 70 milliards de dinars se sont évaporés… sans diligenter d'urgence une enquête pour identifier et punir les responsables (suivez le mouvement de mes lèvres, en arabe dans le texte !)…Pour un ministre numéro 1, à ne pas en douter, le numéro du spectacle est réussi !
Et après tant et tant de mensonges, de caciquisme, de clientélisme et de gabegie, pourquoi s'étonner ? :

-Que tous les chantiers soient en retard d'exécution voire abandonnés pour certains d'entre eux sans sanctions à ce jour…

- Que les postes de ministres ne soient que des étapes pour mieux s'enrichir personnellement (chacun mon tour…comme le tour de France version immobilière et comptes en banques sans disqualification pour dopage sous forme de compte offshore !)…

-Que les diverses élections ne soient que des parodies d'une pièce de théâtre unique jouée d'avance…

-Que la justice se décide en fonction du statut social de l'accusé et non du délit qu'il a commis…

-Que les cellules des prisons ne sont faites que pour les miséreux en surpopulation pour masquer une justice, déjà aveugle, avec un glaive en pacotille pour les nantis et en acier trempé pour les démunis…

 -Que des postes clés soient occupés par des individus non pour leurs compétences mais pour leur obséquiosité généralisée…

- Que c'est les hôpitaux, leurs responsables et leurs personnels qui doivent être aseptisés tellement ils sont infectés par l'inconscience devenue professionnelle et les incompétences devenues critères de recrutement à tous les niveaux des institutions de l’état…Et à ce propos, à titre d’exemple, un triste exemple, récemment (le 23/07/2017) à Aïn Ouassara :
Une mère de famille sur le point d'accoucher décède dans la rue, sous les yeux de son mari et des badauds impuissants, et à qui l'accès à trois hôpitaux, deux de daïras (sous préfectures), Aïn Ouassara et Hassi Bahbah et un de wilaya (préfecture) Djelfa, lui a été refusé sous des prétextes fallacieux…Que faisait l’ambulance de l’hôpital d’Aïn Ouassara à Blida soit à153 km ?

Même s’il y a une explication à cette énigme, à quoi servirait alors la protection civile locale, les pompiers, à moins que là aussi, les budgets alloués à la sécurité du citoyen aient été transférés vers des paradis fiscaux ?

En parlant de paradis, paradoxalement, il y a eu une mort sordide, sordide à l'image des zombies, adeptes de Satan et Méphistophélès réunis que sont certains hauts responsables du secteur de la santé publique et de tous les autres secteurs d’ailleurs !
Et qu'on n'associe surtout pas Dieu et le destin à la connerie humaine !
Ce serait le pire blasphème ! 
Cela s'appelle délit de non assistance à personne en danger imminent, une femme sur le point d’accoucher, et aggravé du fait que c'est justement ces services, en plus de leur obligation professionnelle d'apporter cette assistance, qui ont tout simplement refusé de la lui apporter...Une violence morale ayant entraîné la mort de deux personnes sans intention de la donner, peut-être, mais avec inconscience, et cela est une certitude avérée et tant pis pour le pléonasme si cela pourrait aider à mesurer l’étendue de cette inconscience !
Le droit réclame justice !
Qui est responsable ?
Le wali de Djelfa nous fait une envolée lyrique pleine de bruits tels des tonneaux vides qui tombent en prenant la précaution de soigner et protéger d’abord sa personne propre sur elle en ayant le culot d’affirmer qu’il avait déjà pris « EL IDJRA’ATE ALLAZIMA », les mesures nécessaires, dans ce sens bien avant que ce triste évènement ne survienne...Ah le bon Samaritain !

« On n’a pas voulu m’écouter, alors maintenant tout le monde va payer sauf moi, bien entendu » semble vouloir dire ce Wali, autrement dit « walou »…

Non mais !?

Êtes-vous conscient de vos prérogatives monsieur le wali ?...Les connaissez-vous réellement vos véritables prérogatives ???

Vous demandez aux directeurs des troishôpitaux de prendre les sanctions qui s'imposent...
Sanctionner qui ?
L'infirmière, le jeune interne ou le planton de service ?... Pour quel motif si ce n’est pour nettoyer vos longues dents de vampires, suceurs de sang sur le compte de vos victimes qu’est le peuple, masquant la vérité mettant sur le dos des petites gens ce que vous et vos congénères, pour ne pas dire acolytes, n’ont pas su assumer autrement dit  vos irresponsabilités, vos incompétences et votre inconscience commune qui ont fini par déteindre sur eux ?

Vis-à-vis de qui la loi devrait être implacable, du dealeur ou du drogué ?

Du souteneur ou de la prostituée ?

Du général qui donne les ordres ou du soldat qui les exécute ?
Êtes-vous devenus le porte parole du nouveau ministre de la santé dont le silence est éloquent...Où est la police ?...Où est la protection civile ?...Où étiez vous avant et pendant le drame ?

Quand je vous parlais des prérogatives, vous me suivez ?
On me dira que ce dernier ministre de la santé (ou premier ou nouveau, cela revient au même de toute façon, cela ne change rien) n'est en rien concerné puisque nouvellement promu et que c'est la faute à ses prédécesseurs que les hôpitaux soient arrivés à ce stade avancé de la gangrène qui les ronge...Vieille rengaine qui a et qui fait encore ses preuves dans le relais des irresponsables aux détriments de la santé publique, copié collé de tous les autres secteurs des institutions de l’état sclérosés par la corruption et le renvoi d’ascenseur (celui-là fonctionne), du bas vers le haut mais jamais l’inverse sauf panne et dans ce cas, et même dans tous les cas, c’est le peuple qu’on utilise en lui jetant en pâture ceux du pouvoir dont la date de péremption est arrivée à terme ou les vendus devenus invendus dont on n’a plus besoin, autrement dit, d’une pierre deux coups…On contente la vindicte populaire en lui balançant dans l’arène le symbole de ce qu’elle a toujours détesté sauf que ce n’est pas un symbole mais juste une des têtes de la méduse mais pas la bonne puisque une autre poussera à la place !
C'est l'état et le patron des patrons qui se moquent du ministre numéro 1 qui, lui, se moque de celui de la santé qui, lui, se moque du wali (préfet) qui, lui, se moque des chefs de Daïra qui, eux, se moquent des directeurs des hôpitaux qui, eux, se moquent des hôpitaux et leurs personnels qui, eux, le personnel, est moqué par le secrétaire général de l’UGTA qui, lui se moque du ministre numéro 1 …Mais c’est l’hôpital qui se fout de la charité !!!

Je ne savais pas que l’origine de cette expression était algérienne, d’ailleurs on ne sait pas grand-chose de ce qui se passe dans la tête de certains dirigeants algériens tellement il y a de chiffres sous forme de numéros de comptes bancaires bien garnis à l’étranger…A tel point que le peuple reste sur sa faim !
Une femme, un bébé, une mère Algérienne, un enfant Algérien sont morts sur l'asphalte d'un trottoir sale parce que trois hôpitaux, devenus mouroirs et salles d’attente sans espoir, leur ont refusé le minimum de soins, ne serait-ce que de mourir propre et en paix (si tel était leur destin) !

Il en est ainsi pour l'Algérien sans piston ni argent, il meure à petit feu dans un dénuement total avec et dans l'indifférence de ceux qui sont sensés le protéger et lui assurer son bien- être et celui de sa descendance...

Mais quand les richesses d'un pays rendent son peuple pauvre, il ne faut pas s'étonner qu'elles soient accaparées par une minorité de ploucs devenus ploutocrates jamais repus et le pire est qu’ils sont lourds et épais comme leurs roublardises tellement épaisses qu’ils en laissent plein les doigts au peuple…tellement poisseux qu’ils sont ces oligarques… Que les Algériens en ont pour des années pour se laver les mains et, surtout, le moment venu, qu’ils n’oublient pas de les jeter avec l’eau crasseuse du bain !...Ces ploucs devenus ploutocrates !!!

 

Djamel B dit Sidi râle que je suis, je tiens à apporter les précisions suivantes :

 

De ma vie, je n’ai jamais été sympathisant ou adhérent à un quelconque parti politique…

Je n’ai jamais supporté qui que ce soit à part l’USMA…

Je n’ai jamais renié ma mère patrie qu’est l’Algérie dont l’histoire est antique…

Je n’ai jamais cessé d’aimer mon père, mes proches, mes amis et surtout cette mère qu’était Yemma…

 

Mais…quand j’ai vu cette femme Algérienne morte avec son bébé gisant sur l’asphalte d’un trottoir sale…

Quand je me suis mis à la place de son mari et les badauds qui n’avaient que leur impuissance face à ce mal…

Quand j’ai senti cette impuissance et ce mal ronger les âmes de ces hommes et femmes…

Quand ma conscience et ma croyance se révoltèrent des tréfonds de moi-même…

 

A la surface, souvent étouffées, remontèrent mes déceptions et mes rancunes d’antan…

Cette femme gisant morte avec son bébé sur l’asphalte d’un trottoir sale depuis longtemps…

A fait ressurgir les souvenirs enfouis en moi…

L’utopie d’une Algérie indépendante et peuple en émoi…

 

Hélas, pour une liberté morcelée, orientée…

Pour une minorité !

Cette femme et son bébé, à l’image de tous les Algériens spoliés, deviennent mon idéal pour l’éternité…

Comme pour l’Algérie, de mon vivant, dans mon esprit, je ferais tout pour les ressusciter !

 

Voilà, dans le dernier tiers de mon existence, j’ai pris ma décision et mon parti, les miens, comme ma croyance en Dieu que j’aime mais pas ce qu’ont en fait certains hommes … pour que cela ne se reproduise plus et qu’importe le reste de ma vie, à l’image de nos glorieux martyrs, je me politise, je m’insurge et je me battrai intellectuellement  avec mes moyens pour que vive une Algérie où le peuple sera le seul souverain !

Dieu m’est témoin, mes écrits aussi !

 

Chroniques de Djamel B, Sidi râle encore !

Le 28/07/2017

 


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