Ecoutes téléphoniques, whatsapp

Algériens, mettez-vous au WhatsApp
pour échapper aux écoutes généralisées

dans les pays qui se respectent "le secret des correspondances téléphoniques est garanti par la loi. Une écoute administrative ou judiciaire n'est possible que dans des situations précises et pour une durée limitée." Mais dans un pays où la voyoucratie est érigée en système les écoutent téléphoniques sont systématiques.

En Algérie, tous les partis politiques de l'opposition comme ceux inféodés aux frères Bouteflika, tous les organes de la presse écrite et télévisée, toutes les personnalités politiques et leurs proches (amis et familles) ainsi que toutes les personnes reconnue hostiles au clan des voyous qui gouvernent le pays au-dessus des lois, sont écoutés en permanence.

L'Algérie est le seul pays au monde où un service d'écoutes téléphoniques est hissé au rang de Direction Générale rattachée directement au président de la république. Les Bouteflika sont trop méfiants. Ils ne font confiance à personne. Ils se mettent, alors, à écouter tout le monde.

Pour échapper à la violation de leur vie privée et de leurs secrets familiaux, les Algériens doivent se mettre au WhatsApp qui réduit à néant les chances des espions des frères Bouteflika de les écouter. Lisons, à ce sujet , l'intéressant article du quotidien "Le Monde".

WhatsApp généralise le chiffrement de son application


Le très populaire service de messagerie WhatsApp, propriété de Facebook, a annoncé mardi 5 avril que l’intégralité des messages transitant par son application serait désormais « chiffrée de bout en bout », un processus qui en garantit l’anonymat quasi total. Cette technique consiste àchiffrer un message sur le téléphone de l’expéditeur, par le biais de clefs cryptographiques, et à le déchiffrer uniquement sur le téléphone du récepteur. Dans ce système, ni WhatsApp ni un intrus, pirate ou gouvernement qui intercepterait la communication, ne peut le décoder.

WhatsApp avait annoncé fin 2014 qu’il commençait à déployer cette technologie sur les différentes versions de son application. Ce déploiement est désormais terminé, et toutes les versions de l’application en disposent par défaut – les utilisateurs n’ont pas d’option à activer. « Nous vivons dans un monde où nos vies sont plus numérisées que jamais », écrit l’entreprise dans un message sur son blog officiel. « Chaque jour nous lisons des histoires sur des informations sensibles volées ou piratées. Et si nous ne faisons rien, les informations d’un nombre croissant de personnes seront vulnérables à des attaques dans les années à venir. Heureusement, le chiffrement de bout en bout nous protège contre ces vulnérabilités. »

« Privacy by design »

En optant pour un système de « privacy by design », c’est-à-dire que la façon dont le service est conçu ne permet pas d’accéder aux données, WhatsApp peut éviter d’avoir à répondre à certaines demandes des autorités concernant le contenu des échanges de ses utilisateurs. D’ores et déjà, l’entreprise ne stockait le contenu des messages que le temps de les transmettre au destinataire, ce qui rendait les demandes d’accès inopérantes. Ces messages sont désormais tous chiffrés, fournissant un nouveau problème pour les gouvernements qui voudraient y accéder.

Et l’entreprise a de quoi être échaudée : en mars, le vice-président de Facebook pour l’Amérique latine, Diego Dzodan, avait été arrêté au Brésil pour « le refus répété [de Facebook] de se conformer aux ordonnances judiciaires ». Si la police n’a pas donné plus de détails, la presse brésilienne avait alors affirmé qu’il s’agissait de demandes concernant l’accès à des messages WhatsApp.

Cette annonce intervient quelques jours seulement après la fin du bras de fer très médiatisé entre Apple et le FBI, concernant le déverrouillage du téléphone d’un des auteurs présumés de l’attentat de San Bernardino. Comme beaucoup d’autres leaders de la Silicon Valley, le patron de WhatsApp, Jan Koum, avait publiquement apporté son soutien à Apple.



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