Issad Rebrab

Rebrab chez Belhimer pour museler Liberté?

Que pourrait bien faire un homme d'affaires, un industriel chez un ministre de la communication? La question se pose légitimement surtout qu'il s'agit d'une rencontre sans précédent. Selon l'APS, l'agence de presse gouvernementale les deux hommes ses ont rencontrés au siège du ministère de la communication ont parlé de relance économique et tutti quanti. Les mêmes termes utilisés par la rédaction web du quotidien Liberté objet de menaces il y a, à peine, 5 jours de la part de ce même ministre qui reçoit Issad Rebrab.

Issad Rebrab est le propriétaire du quotidien Liberté qui refuse de rentrer dans les rangs des propagandistes du régime en place. Donc, pour faire taire ce quotidien récalcitrant, il n'y a pas mieux que de convoquer tout bonnement le propriétaire que de tenter d'amadouer le directeur de la publication. Ne dit-on pas "vaudrait mieux s'adresser au bon Dieu plutôt que ses saints"? D'autant plus, le patron du journal a déjà goûté aux affres de la prison en étant le premier homme d'affaires incarcéré depuis le déclenchement de l'opération "règlement de comptes". Il a payé son soutien financier au candidat Ali Ghediri qui mettait à mal la candidature d'Abdelaziz Bouteflika, le poulain de Gaïd Salah l'ancien homme fort de l'armée. Un Ali Ghediri toujours en prison et oublié de son ancien soutien, Issad Rebrab.

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