LOGO

Saïd Sadi appelé au tribunal de Paris le 5 2 2021 pour apporter ses preuves contre Hichem Aboud

Saïd Sadi appelé au tribunal de Paris le 5 2 2021 pour apporter ses preuves contre Hichem Aboud
Dans la soirée du 26 septembre 2020, la chaîne de télévision satellitaire Berbère TV a diffusé une émission dans laquelle était invité  Saïd SADI.
Lors de son passage dans cette émission SADI Said s’est lancé dans une violente diatribe et des allégations mensongères et diffamatoires contre Monsieur  Hicham ABOUD sans que le journaliste Kamel Tarwiht ne lui pose de question ou n’évoque ni de près ni de loin un sujet se rapportant à Monsieur Hicham ABOUD.
 
Saïd SADI accuse Monsieur Hichem Aboud d’avoir « écrit dans des journaux « El-Acil » et « L’Authentique » que l’opposition était contre-révolutionnaire. » (minutes 1:49 à 1:56)
 
 Il insinue clairement que Monsieur Hicham ABOUD était un pourfendeur des partis de l’opposition politique ce qui n’est bien évidemment corroboré par aucun article paru dans ces journaux.
 
A la minute 1:56 
Monsieur Saïd SADI poursuit ses allégations mensongères et diffamatoires   « Il a bénéficié de « Mon journal » et d’un autre journal qui s’appelle « Jaridati ». Une semaine, il travaille pour Toufik (ndlr le patron des services secrets) et une semaine, il travaille pour Bouteflika (ndlr l’ex-président de la république). »
 
Ces allégations mensongères tendent à attenter à la probité que reconnaît l’opinion publique algérienne à Monsieur Hicham ABOUD, à sa considération et à son honneur.
 
Monsieur Saïd SADI est dans l’impossibilité de démontrer que le pouvoir politique algérien avait apporté une quelconque participation ou aide à Monsieur Hicham ABOUD concernant les deux publications « Mon Journal » et son pendant en langue arabe « Jaridati ». 
 
Deux publications, créées par Monsieur Hicham ABOUD à son retour en Algérie après 14 ans d’exil forcé et qui ont été interdites de publication par le pouvoir politique algérien 14 mois après leur parution.
 
Monsieur Hichem ABOUD leur fondateur, a d’ailleurs été  de nouveau poursuivi pour délit d’opinion et contraint de nouveau à l’exil depuis le 10 août 2013.
 
Monsieur Saïd SADI n’avance aucun élément allant dans son sens à savoir un éventuel article parus dans ces journaux qui serait favorable au président Bouteflika ou au général Toufik comme preuve de ses assertions.
 
Monsieur Saïd SADI ne cesse d’utiliser un langage outrageant et diffamatoire envers Monsieur Hichem ABOUD et notamment lorsqu’il dit « Maintenant pour ce qui est de ce Monsieur, ce capitaine (en parlant de M. Hicham ABOUD), qui se prétend encore arbitre de la scène démocratique nationale. J’ai deux conseils à lui donner. Un avertissement et un conseil. (minute 15 :40 à 16 :28).
 
Minutes 16 :06 à 16 :17
« Ecris tes mémoires. Tu es un officier de la sécurité Militaire. Tu as vu des horreurs. Tu as vu des tortures. Tu as rédigé peut-être, obligé de rédiger des fiches sur des gens qui n’ont rien fait (…) ».
 
Monsieur Saïd SADI laisse entendre par-là que Monsieur Hicham ABOUD en assistant à des scènes d’horreur et de tortures se serait rendu complice si ce n’est pas auteur de crimes contre l’humanité. La torture étant un crime contre l’humanité.
 
Il laisse entendre, également, que Monsieur Hicham ABOUD rédigeait des rapports contre des innocents quand il était officier dans l’armée. Monsieur Hicham ABOUD est un homme connu en Algérie et reconnu tant pour ses qualités humaines et professionnelle, que durant son passage dans les services secrets algériens il était en charge du dossier du Moyen-Orient avant de passer à la tête de la Sous-Direction de l’évaluation et de l’analyse et enfin au cabinet du général BETCHINE, alors patron des services secrets algériens.

L’élément matériel du délit de diffamation ne saurait être plus clair :
 Monsieur Hichem ABOUD est non seulement visé à titre personnel dans ces assertions mais encore, lui sont imputés des faits précis qui ont pour effet, et vraisemblablement pour but, de porter atteinte à son honneur et sa réputation. 
Bien évidemment, de telles affirmations sont fausses, dénuées de tout fondement sérieux, et particulièrement attentatoire à l’honneur de Monsieur Hichem ABOUD.

La mauvaise foi de Saïd Sadi est non seulement présumée, mais également avérée.
 
Ainsi, il ne se contente pas d’insinuations, il affirme la culpabilité de Monsieur Hichem ABOUD, sans aucun élément permettant de justifier ses dires, de tels propos ne pouvant qu’emporter la conviction du public.

En intenant un procès au tribunal de Paris à Saïd Sadi, Hichem Aboud le met au défi de fournir une once de preuve de ce qu'il avance dans ses allégations mensongères. Hichem Aboud va plus loin en promettant de retirer sa plainte et de présenter ses plates excuses si Saïd Sadi parvenait à fournir une seule preuve de toutes les accusations non fondées qu'il a portées contre un homme connu et reconnu pour sa prtobité, sa droiture, sa bravoure et son courage. Un homme qui n'a même pas bénéficié d'un logement comme des millions d'Algériens et encoire moins d'un lot à bâtir. Alors que Saïd Sadi, comme prouvé doculments à l'appui, a bénéficié des largesses du régime algérien dont un lot à bâtir sur un terrain militaire dans le quartier huppé d'El-Biar, sur lequel il a bâti une villa qui se distingue par ses dix WC pour 6 chambres.
Le 5 février, il y aura du spectacle au tribunal de grande instance de Paris.
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Statuts 2
 
statuts 3
 
statuts 4